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Nouvelle Vague (Général)

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Les protagonistes du cinéma de la Nouvelle Vague. Une certaine tendance du cinéma Français. Une Certaine Tendance du Cinéma Français Ces notes n'ont pas d'autre objet qu'essayer de définir une certaine tendance du cinéma Français-tendance dite du réalisme psychologique-et d'en esquisser les limites.

Une certaine tendance du cinéma Français

Si le cinéma Français existe par une centaine de films chaque année, il est bien entendu que dix ou douze seulement méritent de retenir l'attention des critiques et des cinéphiles, l'attention donc de ces Cahiers. Ces dix ou douze films constituent ce que l'on a joliment appelé la Tradition de la Qualité, ils forcent par leur ambition l'admiration de la presse étrangère, défendent deux fois l'an les couleurs de la France à Cannes et à Venise où, depuis 1946, ils raflent assez régulièrement médailles, lions d'or et grands prix. Lumière sur la Nouvelle Vague. Cinéchronique. I.

Cinéchronique

Contexte de la fin des années cinquante I. Contexte de la fin des années cinquante A) Politiquement Nous sommes en pleine guerre froide : intervention des troupes soviétiques à Budapest en 1956, début de la construction du mur de Berlin en 1961, crise des fusées à Cuba en 1962… I/ D’où la Nouvelle Vague est elle partie? Avec quels objectifs? A l’origine, la Nouvelle Vague fait sa première apparition dans les cahiers du cinéma, eux même nés sous la plume de Jean-Luc Godard en 1951.

I/ D’où la Nouvelle Vague est elle partie? Avec quels objectifs?

Ces chroniques avaient pour but de critiquer les films Français d’auteurs, en en faisant presque une affaire de politique. On critique alors le réalisme psychologique qui semble écraser la personnalité des personnages, jusqu’à en faire de « tristes insectes que l’on juge sans aucune humanité ». On préfère les films de metteurs en scène qui imposent leur vision du monde et ne se contentent pas de placer sur un écran une histoire.

Pour eux, et pour Truffaut en particulier, l’inspiration se doit d’être plus forte que l’adaptation, une inspiration riche d’univers personnels forts. Le film annonçant réellement son avènement, est le court métrage de Jacques Rivette « Le coup du berger » réalisé en 1956. La Nouvelle Vague. .

La Nouvelle Vague

Claude Chabrol, Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, Eric Rohmer, François Truffaut. Interview de Jean-Pierre Léaud sur les Quatre cents coups, Cannes, 1959. François Chalais Les Quatre cents coups, c'est un film qui n'a pas fini de déchaîner les passions.

Interview de Jean-Pierre Léaud sur les Quatre cents coups, Cannes, 1959

Puisque vous êtes là, je vais vous raconter quelque chose. Nous avons passé récemment un extrait de votre film Les Quatre cents coups à la télévision, et ce film a provoqué de nombreuses réactions. Beaucoup de gens ont applaudi, ont trouvé ça très, très bien, et d'autres au contraire ont eu d'autres réactions. Tenez, justement, j'ai une lettre que je viens de recevoir, et voilà ce qu'elle dit en substance : Je n'imaginais pas, dit notre correspondant, que vous auriez osé passer à la télévision une scène aussi abominable que celle de ce petit garçon qui n'incite du reste pas à aller voir le film. Jean-Pierre Léaud Et vous, ça ne vous paraît pas du tout différent de la vérité, c'est exactement ça pour vous ? Nouvelle Vague - Truffaut par Truffaut (5/15) Le cinéma était assez antipathique : il y avait la vedette prestigieuse et il y avait le second rôle qui disait des bêtises.

Nouvelle Vague - Truffaut par Truffaut (5/15)

Moi, au fond, je trouvais que les vedettes devaient pouvoir dire des bêtises et qu'un second rôle devait pouvoir être prestigieux. C'était un point de vue moral auquel je crois encore aujourd'hui d'ailleurs. Personnellement, j'ai refusé systématiquement de faire des films avec cinq vedettes : Fernandel, Michèle Morgan, Jean Gabin, Gérard Philipe et Pierre Fresnay. Ce sont des artistes trop dangereux, qui décident du scénario ou le rectifient s'il ne leur plaît pas. François Truffaut parle de la Nouvelle Vague. François Truffaut fait partie de la jeune génération de cinéastes connus sous le terme de Nouvelle Vague.

François Truffaut parle de la Nouvelle Vague

Le cinéma français des années 60 : La nouvelle vague et les autres. I La nouvelle vague La formule Nouvelle Vague est de Françoise Giroud, mais elle lui sert dans l'Express du 3 octobre 1957 à qualifier les jeunes en général.

Le cinéma français des années 60 : La nouvelle vague et les autres

Rien ne s'annonce d'ailleurs encore au cinéma et ce n'est qu'en 1959 que Pierre Billard reprend avec d'autres chroniqueurs la formule pour désigner les cinéastes issus des Cahiers du Cinéma réalisant alors leurs premiers longs métrages. Ils remarquent la création d'oeuvres fortes prenant le contre-pied des habitudes garantes d'un succès respectueux des traditions. Certes Jean-Pierre Melville en 1947 avec Le silence de la mer (sorti en 49), Roger Leenhardt en 1948 avec Les dernières vacances, Agnès Varda avec La pointe courte en 1954 et Alexandre Astruc en 1955 avec Les mauvaises rencontres avaient auparavant tourné de manière artisanale, ignorant superbement les règles du Centre National de la Cinématographie (autorisation de tournage, cartes professionnelles...) peuvent être considérés comme des précurseurs.

Bibliographie : La Nouvelle Vague. I.

La Nouvelle Vague

Histoire. Apprendre le francais avec le cinema francais - Isabelle Servant. L´expression "La Nouvelle Vague" est communément utilisée pour décrire la nouvelle génération de cinéastes français qui a émergé à la fin des années 50.

Apprendre le francais avec le cinema francais - Isabelle Servant

"La Nouvelle Vague" est en fait un véritable raz-de-marée. Ces jeunes cinéastes anti-conformistes vont bousculer les règles très établies du cinéma français et permettre ainsi à un nouveau cinéma d´émerger : le cinéma d´auteur.