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Espagnol. Retard scolaire : le grand écart entre milieux sociaux. 19 septembre 2014 - 20,5 % des élèves issus de milieux défavorisés ont déjà redoublé au moins une fois à l’arrivée en sixième, soit six fois plus que ceux issus de milieux très favorisés. 20,5 % des élèves issus de milieux défavorisés [1] ont redoublé au moins une fois à l’arrivée en sixième (données 2011) soit six fois plus que les élèves dont les parents sont très favorisés (3,6 %) [2], indique une étude de l’Insee [3].

Retard scolaire : le grand écart entre milieux sociaux

Un tiers des élèves de nationalité étrangère (32,4 %), eux-mêmes plus souvent de milieux populaires, sont concernés contre 11,8 % des élèves de nationalité française [4]. De la même façon, les élèves vivant dans une Zone urbaine sensible (Zus) ont aussi plus de risque d’avoir pris du retard à l’école : 21,7 % contre 11,6 % hors Zus. L’allongement inégal des scolarités. 26 août 2014 - Les 10 % d’élèves sortis le plus tôt du système scolaire l’ont quitté à 17 ans, contre 26 ans pour les 10 % sortis le plus tard.

L’allongement inégal des scolarités

Depuis le milieu des années 1990, les inégalités de durée de scolarité augmentent. Les inégalités de durée de scolarité augmentent. Entre le milieu des années 1980 et 2010, la durée de scolarité s’est accrue de quatre années pour le dixième qui a été le plus longtemps à l’école (passant de 22,2 à 26,3 ans), contre 1,3 année (de 15,7 à 17 ans) pour le dixième qui a connu le parcours le plus court. L’école face à l’aggravation de la détresse sociale.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mattea Battaglia Certains enfants nous disent : à quoi ça sert d’apprendre ?

L’école face à l’aggravation de la détresse sociale

Plus tard, je serai chômeur… » C’est l’un des témoignages d’enseignants que reprend Jean-Paul Delahaye, inspecteur général de l’éducation nationale, dans son rapport « Grande pauvreté et réussite scolaire » révélé mardi 12 mai – une sorte de testament pour celui qui fut directeur général de l’enseignement scolaire du temps de Vincent Peillon, le bras droit de l’ex-ministre de l’éducation. En pleine remise en cause des réformes du collège et des programmes, ce rapport arrive comme un rappel : c’est d’abord pour les élèves les plus fragiles, dont le nombre n’a cessé de croître avec la crise, que la « refondation » de l’école a été engagée. L’une des grandes qualités de ce rapport, rédigé après enquête dans dix académies et audition de plus de 120 personnes, est de donner la parole aux équipes enseignantes. Pourquoi les lycées privés réussissent si bien. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mattea Battaglia Dossier spécial Classement des lycées 2016. « Les parents sont écoutés », « les élèves cadrés », « les enseignants moins absents… ou mieux remplacés »… Qui ne les a pas déjà entendues, ces a priori favorables qui poussent les familles à venir frapper à la porte du privé ?

Pourquoi les lycées privés réussissent si bien

A ce ressenti, les indicateurs de valeur ajoutée des lycées (IVAL) apportent une assise arithmétique : parmi les 195 lycées généraux et technologiques qui affichent, au baccalauréat 2015, un taux de réussite brut de 100 %, pratiquement 90 % relèvent du privé, selon nos calculs.