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Trois soldats dans la Grande Guerre. Was wäre wenn... Roland Garros un héros méconnu. Renault 1914-1918. Au front. Dans l'enfer de Verdun. Fusillés pour l'exemple, l'ultime combat. Memorationcom. Plateforme 14 - 18. Profils 14-18. Générations 14, mémoires intimes de la grande guerre. 14, des armes et des mots. Apocalypse - 10 Lives. Accueil. RECIT FRANCETV INFO. "Je ne crains pas la mort mais j’ai peur d’avoir peur" : à Verdun, au cœur des tranchées à travers le journal inédit d'un poilu.

Arrivé à Bisseuil, en Champagne, Louis n’a que peu de temps pour faire connaissance avec ses hommes avant de partir au combat : une cinquantaine de soldats, dont quarante combattants et une dizaine d’hommes affectés à l’intendance. Sa section, la 3e, est composée pour moitié de poilus aguerris, de "braves types un peu frondeurs, mais courageux et dégourdis", et pour moitié de jeunes de la classe 1915. Eux n’ont jamais vu le feu, ce qui convient très bien au jeune officier, toujours angoissé de commander des hommes plus expérimentés que lui. A cet endroit de la Marne, les choses sérieuses commencent.

L’état-major est toujours persuadé qu’une victoire de grande ampleur est possible sous réserve de percer le front puis d’envoyer des troupes fraîches pour exploiter la trouée. En clair ? Le 3 septembre, Louis monte au front pour la première fois, près de Mourmelon. A 600 mètres de la ligne de feu, les hommes de Louis commencent à consolider un boyau de terre et de craie. L’enfer est patient. 1914-1918 Ici et là-bas La Grande Guerre en Poitou-Charentes.  : Page d'accueil. Mise en regard des correspondances d'une famille airvaudaise et de la presse nationalependant la Première Guerre mondiale Partager Le musée d'Airvault (Deux-Sèvres) possède parmi ses collections de nombreux exemplaires de la presse nationale datant de la Première Guerre mondiale.

En 2014, en collaboration avec les Amis du musée qui ont collecté la correspondance d'une famille airvaudaise entre l'arrière et le front, est née l'exposition Ici et là-bas, aujourd'hui adaptée en exposition virtuelle. Autour d'Héloïse restée à Barroux, s'échangent les nouvelles de son mari Ernest, maçon de profession, enrôlé en tant que territorial et envoyé à l'arrière, et de son frère Adolphe avec qui elle entretient une correspondance régulière. Son autre frère, Antonin, est tué à Verdun au début de la guerre. La correspondance d'un dernier protagoniste, Édouard, caporal sur le front, apporte un complément à cette lecture croisée.Lire la suite De gauche à droite : Adolphe, Ernest, Héloïse et Édouard.