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Veille génération Y

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Motiver la génération Y : Mode d'emploi. Si vous avez bien compris que ce titre avait été choisi dans un souci de référencement, cela reste une question que l’on nous pose fréquemment comme s’il existait une procédure à suivre… Il faut tout de même s’interroger sur les raisons pour lesquelles les dirigeants, responsables RH et managers se préoccupent de cette génération Y alors qu’ils ne se posaient pas vraiment de questions concernant les générations précédentes… Qu’est-ce qui a changé ?

Pourquoi cette nouvelle génération semble poser plus de difficultés aux entreprises que les précédentes ? Si nous sommes persuadé que la raison tient d’abord dans la maturité et la recherche de réponse de l’encadrement intermédiaire (qui semble se poser beaucoup de questions), inspirons-nous des principales théories de la motivation pour poser le cadre. Tout d’abord, la plus célèbre et la plus connue : la pyramide de Maslow (1954) Les 5 besoins à satisfaire sont : Le monde s’est profondément transformé depuis. 2 – le besoin sécuritaire.

Motiver la génération y avec la pyramide de maslow et besoin de réalisation. Nous avons vu dans les articles précédent les évolutions de la pyramide de Maslow face aux nouveaux comportements. Après le besoin sécuritaire, le besoin d’appartenance et le besoin d’estime, voici aujourd’hui le dernier d’entre-eux : le besoin de réalisation. Ce niveau vise à sortir d’une condition purement matérielle pour atteindre l’épanouissement personnel. Il s’agit, selon Maslow, du sommet des aspirations humaines. Ce qui a changé : Le rapport au temps Les précédentes générations savaient qu’il fallait parcourir un chemin long et planifié pour parvenir à se réaliser. Le sacrifice que consentaient volontiers les précédentes générations (sacrifice au travail, au devoir, à l’accumulation de richesses…) ne fait plus sens pour cette nouvelle génération « Pourquoi attendre toute une vie pour être heureux, qui sait de quoi demain est fait ?

La valeur travail Selon de récentes enquêtes, les Français ne sont plus prêts à se sacrifier au travail comme par le passé. L’intérêt au travail. Motivation génération Y maslow. Lors d’un précédent billet, nous avons commencé à rapprocher la pyramide de Maslow (le besoin de sécurité) à la culture sociétale que nous surnommons « Culture Y ».

Culture Y, à défaut de trouver mieux et pour faciliter le rapprochement avec la Génération Y que beaucoup continuent de réduire aux « jeunes ». Certes moins péjoratif pour les intéressés que « Ados », mais bon. Sans entrer dans la polémique de savoir si ce modèle est toujours d’actualité, nous sommes conscients que cette pyramide est mondialement connue. Même s’ils n’en connaissent pas toutes ses tenants et aboutissants, chefs d’entreprises et étudiants en ont entendu parler. Bien sur, cette pyramide existe depuis 60 ans ! Elle est connue et tout le monde la cite…c’est plutôt rassurant. Petit rappel tout de même, la pyramide de Maslow est apparue dans un monde d’après-guerre (mondiale, mais en pleine guerre froide) en quête de modèles .

Ce niveau vise à se sentir apprécié et accepté par un groupe qui le représente. Maslow et motivation. Voici l’avant-dernier volet de notre série sur la théorie de la motivation selon Maslow mis au goût du jour : le besoin d’estime Ce niveau vise à se sentir reconnu en tant qu’individu propre au sein du groupe auquel on appartient. Traditionnellement, l’estime de soi est constituée de 3 composants : - l’image de soi (avis et opinions que l’on reçoit de son entourage) - la confiance en soi (auto-évaluation de sa capacité à agir) - l’amour de soi (conformité entre ce que l’on aimerait être et ce que l’on estime être).

En ce qui concerne l’image de soi, l’identité sociale était étroitement liée à l’identité professionnelle, celle-ci étant le critère de réussite individuelle : « Dis moi ce que tu fais-tu dans la vie (chirurgien, secrétaire, styliste) et je te dirai qui tu es, et si tu es admirable ! ». L’individu était reconnu au regard de ce qu’il avait (richesse matérielle) et de ce qu’il faisait (métier), et non pour ce qu’il était. . - Faire preuve de justesse : - Faire preuve d’humanisme : Relation d’aide chrétienne professionnelle avec Jacques Poujol et Claire Poujol. Dennis et Matthew LINN, Sheila FABRICANT Editions Desclée de Brouwer, 1992 Résumé et critique du livre réalisés en 2000 par Ariane MARGUET et Liliane MEYLAN (Suisse) dans le cadre de la formation à la relation d'aide avec Jacques Poujol Les auteurs, Matthew et Dennis LINN sont frères.

Ils sont jésuites. Ils ont grandi dans une famille catholique irlandaise. Sheila FABRICANT est religieuse, elle a été élevée dans une famille juive. Tous les trois sont psychothérapeutes américains et animent des séminaires. Les auteurs font une longue introduction en parlant des blessures d'origine familiale et de la guérison de ces blessures. Les auteurs pensent que les 8 étapes du développement de l'être humain décrites par Erik Erikson permettent de mieux comprendre non seulement notre propre processus naturel de croissance, mais aussi le processus par lequel Jésus est passé lorsqu'il croissait en sagesse, en taille et en grâce.

Quelques mots sur Erik ERIKSON. 1. 2. 3. 4. 5. . - Si la volonté fait défaut. Erik Erikson. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Erickson . Erik Erikson Erik Erikson (° - † ) est un psychanalyste américain, auteur d'une théorie du développement psychosocial en huit stades successifs. Biographie[modifier | modifier le code] Erik Erikson est né le à Francfort-sur-le-Main en Allemagne, d'un père inconnu d'origine danoise, et de Karla Abrahamsen qui l'élèvera seule durant ses trois premières années. Il fut marié à Joan Erikson, avec qui ils eurent 3 enfants, Kai, Jon et Sue. Théorie du développement psychosocial[modifier | modifier le code] À chaque stade du développement psychosocial survient une crise qui doit se résoudre par l'atteinte d'un équilibre entre des forces qui s'opposent, faute de quoi le développement du Moi risque d'être compromis.

Première crise: confiance versus méfiance fondamentale (0 - 18 mois) Le premier stade coïncide avec le stade oral chez Freud. Deuxième crise: autonomie versus la honte et le doute (18 mois - 3 ans) Une_typologie_des_benevoles_retraites. PedagoGeeks. Social Learning, Personal Branding et innovations pédagogiques.