
Après le 11 juillet Ca continue
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On savait qu'en janvier 2008, Eric Woerth avait remis la légion d'honneur à Patrice de Maistre , le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt. Ce que l'on ne savait pas encore, en revanche, c'est que l'attribution de cette distinction avait été demandée à l'origine, en 2007, par le cabinet de Nicolas Sarkozy , à l'époque ministre de l'Intérieur, affirme Le Canard Enchaîné, mercredi 25 août. Un lien avec l'embauche de Florence Woerth ?
Sarkozy à l'origine de la Légion d'honneur de Patrice de Maistre - Politique
De nouveaux éléments accréditent la thèse d'une rencontre entre MM. Woerth et Maistre en janvier 2007
Eric Woerth et Patrice de Maistre se sont-ils rencontrés dans les semaines qui ont précédé l'élection présidentielle de 2007 ? Selon l'hebdomadaire Marianne , M. Woerth – qui était alors trésorier de l' UMP – et le gestionnaire de la fortune de Bettencourt se sont bien recontrés le 19 janvier 2007 , dans "un café". Le rendez- vous était noté dans l'agenda de M. de Maistre comme l'indique Marianne dans son édition du 24 juillet.La cour d'appel de Paris a rejeté une nouvelle fois, vendredi 23 juillet, la demande de Liliane Bettencourt et son gestionnaire de fortune Patrice de Maistre de retrait des enregistrements pirates réalisés au domicile de la milliardaire diffusés sur le site Internet de Mediapart et par Le Point , a-t-on appris de source judiciaire. "C'est une confirmation, la cour d'appel a considéré que les journalistes avaient justement fait leur travail. C'est très important pour la presse, la vie publique et la suite de cette affaire" , a salué M e Jean-Pierre Mignard , un des avocats de Mediapart.
Affaire Bettencourt : la publication des enregistrements pirates est confirmée en appel
Dans un entretien au Monde , Elisabeth Guigou , députée (PS) de Seine-Saint-Denis revient sur l'affaire Woerth-Bettencourt. "Pour le moment, le plus dévastateur c'est la question du conflit d'intérêt" commente l'ex-garde des Sceaux qui demande que le Parlement et la justice puissent enquêter librement pour faire apparaitre la vérité. "Ce n'est pas le cas aujourd'hui" , déplore-t-elle.
Elisabeth Guigou : "L'affaire Woerth-Bettencourt nuit gravement à la démocratie"
Affaire Woerth-Bettencourt: toujours pas de juge d'instruction!
Gros lapsus de Woerth sur Europe 1
Du même auteur Eric Woerth devancerait-il l’appel de la justice. Se sachant sur le point d’être entendu, l’ex-ministre du Budget fait donc contre mauvaise fortune bon cœur : « On m'a accusé de tous les maux.Du même auteur Cinq cent mille euros. Tel est le montant du retrait en liquide qu’aurait dû effectuer Claire Thibout pour le compte de sa patronne Liliane Bettencourt. C’est ce qui ressort de l’enquête que publie Marianne ce samedi 24 juillet. La semaine dernière, notre hebdomadaire révélait, fac simili du chèque à l’appui, un retrait de 100 000 euros effectué par la comptable de la femme la plus riche de France fin 2006, en pleine campagne présidentielle. Ce montant n’était donc qu’un zakouski, au regard de ce qu’escomptait obtenir Liliane Bettencourt, et que la banque Dexia aurait refusé d’honorer : « devant l’énormité d’un tel retrait, et craignant sans doute d’avoir à se justifier devant Tracfin, l’organisme chargé de la lutte contre les mouvements illicites de capitaux, les responsables de la banque (…) ont refusé de lui accorder une telle somme. »
Exclusif : Mme Bettencourt voulait 500 000 euros en liquide
(dessin : Louison) Du même auteur Exclusif : Madame Bettencourt voulait 500 000 euros en liquide par Emmanuel Lévy Les révélations du numéro de Marianne du 24 juillet 2010 Affaire Woerth :Metzner fait feu sur Sarkozy et Courroye par Philippe Cohen Lors de son interview choc sur RTL, l'avocat de Françoise Bettencourt-Meyers charge le juge Courroye.
Dossier : l'affaire Woerth, encore des rebondissements
Plus que jamais, vive la VIe République !
Affaire de l'EPAD, du double salaire d'Henri Proglio, et à présent affaire Woerth-Bettencourt : chaque fois, Nicolas Sarkozy refuse de plier devant le scandale. Pour le quotidien belge Le Soir , cette stratégie pourrait se révéler dangereuse électoralement. Le Soir | Joëlle Meskens | 30 juillet 2010 |
FRANCE • Sarkozy a tort de s'entêter dans l'affaire Bettencourt
Affaire Bettencourt : L'Oréal a signé deux contrats avec Banier
De nouveaux éléments révélés par Le Monde confirment l’enquête de Rue89 : L’Oréal verse 710 000 euros par an à François-Marie Banier, et ces liens avec l’ami de Liliane Bettencourt sont plus anciens que ne veut l’admettre le groupe. On savait déjà que L’Oréal versait 405 000 euros par an à Hericy, la société de François-Marie Banier, pour des conseils artistiques, l’organisation d’expositions et la publication de livres portant le logo du groupe. Ce contrat, révélé par Marianne , est entré en vigueur en 2002 et arrive à échéance en 2011. Deux contrats entre Banier et L’Oréal Comme l’avait souligné Rue89 , les comptes de la société révèlent l’existence d’au moins un autre contrat à long terme.Depuis un mois et demi, Eric Woerth occupe une place de choix dans ce qu'il est désormais convenu d'appeler l'affaire Woerth-Bettencourt. Une affaire qui a révélé que décidément, politiques et grandes fortunes évoluent dans un bien petit monde. La femme du ministre qui travaillait, jusqu'au mois dernier, pour une des premières fortunes de France, ses rencontres avec Patrice de Maistre , le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt et l'employeur de son épouse, le financement de son micro-parti… Le ministre a fait front.
[INFO OBS] Affaire Woerth : un bien petit monde... - Politique
Financement politique par les Bettencourt : les témoignages qui enfoncent le clou - Politique
Le couple Bettencourt versait-il régulièrement de l'argent liquide à des personnalités politiques ? L'ex-comptable Claire Thibout l'a clairement affirmé et voilà que plusieurs dépositions viennent confirmer ses déclarations devant les enquêteurs. Chantal Trovel, secrétaire d'André Bettencourt de 1997 à 2007, et Pascal Bonnefoy, l'ancien maître d'hôtel du milliardaire, qui a caché le magnétophone pour réaliser les fameux enregistrements , ont été entendus les 8 et 9 juillet. Ces deux nouvelles dépositions, dont Le Monde et Mediapart publient des extraits jeudi 15 juillet, et dont Le Nouvel Observateur avait déjà dévoilé la teneur, confirment point par point les déclarations de Claire Thibout.L'ex-comptable de Liliane Bettencourt , Claire Thibout , a effectué un retrait en espèces de 100.000 euros à la demande de la milliardaire en décembre 2006, soit quatre mois avant la présidentielle de 2007, apprend-on vendredi 16 juillet, selon des informations de l'hebdomadaire Marianne à paraître samedi. Contacté par l'AFP, l'avocat de la comptable, Me Antoine Gillot, a confirmé l'existence de ce retrait, effectué à partir d'un chèque de la banque Dexia, tout en précisant ne pas connaître son affectation. Selon Marianne, qui publie la copie de ce chèque de banque de 100.000 euros libellé à l'ordre de Liliane Bettencourt et le fac-similé d'une autorisation délivrée par la milliardaire à sa comptable afin qu'elle retire cet argent, la somme a été remise "en mains propres" à Liliane Bettencourt par son ex-employée.
100.000 euros ont été retirés en espèces d'un compte de Bettencourt fin 2006 - Politique
Une nouvelle «Affaire Woerth»? Selon le Canard Enchaîné et Marianne , l’actuel ministre du Travail a autorisé, lorsqu'il était encore ministre du Budget, la vente à de ses connaissances d'une parcelle de la forêt de Compiègne (Oise) à un prix très inférieur au marché. Montant de la vente imposée par arrêté à l’Office Nationale des Forêts : 2,5 millions d’euros au bénéfice du concessionnaire de ce terrain de 57 hectares, la Société des courses de Compiègne (SCC). Dix fois moins que sa valeur réelle, avancent les deux hebdos. Selon le Canard, la vente s'est faite sans enchères, ni appel d'offres alors que les sociétés de courses ne peuvent bénéficier d'un tel privilège selon une décision du Conseil d'Etat de 1979. Normal et justifié, se défend le ministère du Budget: la société de course de qui possédait un bail de 12 ans était propriétaire des bâtiments déjà existant.

