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Féministes critiquent des féministes/un féminisme/une réception

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Mon problème avec le féminisme « trans-critique » | Chronik de Nègre(s) Inverti(s) Ms Dreydful est une Afro féministe qui a beaucoup écrit sur le sexisme et le racisme du point de vue des femmes noires sur son blog. On est très heureux ici de recevoir une de ses contributions. C’est en tant qu’alliée des trans, et particulièrement alliée des femmes trans, qu’elle s’attaque dans ce texte à ce qui n’est autre que de la transphobie au sein de certains courants féministes, qui ne parlent jamais de transphobie, mais toujours de « problèmes avec les trans ».

C’est donc une autre vision de la sororité que Ms Dreydful propose ici. Un certain nombre de féministes radicales se revendiquent « trans-critiques ». Qu’est -ce que cela signifie ? Mais du peu que j’ai pu voir, j’y vois surtout de la malhonnêteté intellectuelle à l’œuvre, et un refus de voir la réalité en face (pour ne pas dire tout simplement de la transphobie). Qu’est-ce qui expliquent ces faits, si on se met à douter d’une oppression visant les personnes trans ? J'aime : J'aime chargement… Confessions d'une ex-Femen. Dans un livre intitulé Confession d’une ex-Femen, Éloïse Bouton revient sur ses deux années passées au sein du mouvement radical féministe. Nous l’avons rencontrée pour lui poser quelques questions. Eloïse Bouton Éloïse Bouton a rejoint Femen dès son arrivée en France en 2012. Bilingue français-anglais, elle est rapidement nommée porte-parole de Femen et fait figure d’interprète pour les Ukrainiennes fraîchement débarquées en France.

Dès lors, elle participera à la majorité des actions, des JO de Londres à Notre-Dame en passant par la Madeleine. Mais de nombreux différends avec les autres membres la pousseront à quitter définitivement le mouvement. Et si Éloïse Bouton est démissionnaire en février 2014 de l’organisation radicale, son militantisme en tant que Femen l’a poursuit encore aujourd’hui. K | Au début de ton livre, tu expliques que tu “recherchais un mode d’action plus fort, différent, novateur et implacable”, est-ce que tu peux nous préciser ce qui t’a attirée dans Femen ? "Confession d'une ex-Femen" : le témoignage sans concession d'Eloïse Bouton. "Tout à coup, tout se précipite. je déboutonne ma veste. Je la jette au sol. Je dégaine ma couronne de fleurs. Je l’enfonce sur ma tête. Je marche à grand pas vers un attroupement de journalistes”. Eloïse Bouton a 29 ans.

Avec ses cheveux rouges et un tatouage qui lui recouvre le bras, la silhouette d'Eloïse était devenue familière lors des actions françaises de Femen. SON INTERVIEW À METRONEWS >> "Chez les Femen, les actions manquent de sens" Divisions Mais son expérience au sein des Femen la meurtrit également. Divisions qui commencent dès l’arrivée d’Inna, la leader des Femen, en France. Séances d'entraînement "à la GI Jane" Eloïse Bouton aborde aussi la question du recrutement des nouvelles adhérentes qui se mesurent lors de séances d'entraînement "à la GI Jane". A LIRE AUSSI >> EN PHOTOS - Les Femen manifestent devant le ministère de la Justice "Les caisses sont vides" Celle qui avait déjà critiqué dans nos pages le manque de "sens" des actions en rajoute une couche.

Jeez Louise This Whole Cisgender Thing – en|Gender. Since Alex Blaze took it on, & since we’ve been discussing this whole “is it okay to call someone who isn’t trans cisgender?” Question on the boards, I may as well put it down here. First, I’m going to claim a difference between cisgender & cissexual. Cisgender, the problem seems to me, is not the easy opposite of transgender. Cisgender implies, or means, or could mean (depending on who you talk to), that someone’s sex and gender are concordant.

So your average butch woman, who is not trans, or is, depending on how she feels about it (see Bear Bergman), is now somehow cisgender. So is someone like me. & Honestly, that’s bullshit. So there’s the first issue, that “cis” may stand for “cisgender” and it may stand for “cissexual” but no one knows for sure which it is when it’s abbreviated. Then there’s that little usage/connotation/denotation problem. (Somehow, I can’t help thinking of the muggles & mudbloods of Harry Potter, here. So, yeah. Use of ‘cisgender’ perpetuates problematic dichotomy | The Collegian. Some may have heard the word cisgender recently.

Its entrance into popular usage is a solution to a problem between the mainstream population and the transgender community. Its meaning comes from the Latin root “cis-” meaning “on the near side,” as opposed to “trans-” which means “across.” Cisgender means one who was born with a physical body that is the same as their gender identity. Before the invention of the word cisgender, average people were denoted as “normal” or “real” men and women. The opposites of “normal” and “real” are “weird” and “fake,” implying that transgendered people aren’t normal or real — hence the problem. I don’t like the use of cisgender because it perpetuates definitions of people into binary categories, feeding an “us versus them” attitude. As a definition, there is nothing wrong with the idea — it’s rooted in the language. The terms gay and straight make it easier to say homosexual and heterosexual in casual conversation.

That would be their name. Anne Zelensky démissionne de la rédaction de Riposte Laïque. « MaisDisons-hebdo. Lectures :3517 Vous l’aurez peut-être remarqué si vous venez sur ce site en suivant le lien installé sur Enquête&Débat par Jean Robin.Vous avez changé de blog. Soyez rassuré , ici nous publions nos articles et nous ne piquons pas ceux des autres, surtout sans leur demander l’autorisation Je ne connaissais pas cet individu Jean Robin qui pille les sites des autres en leur interdisant de venir commenter sur le sien.

En effet pour commenter chez Jean Robin il faut payer… Zalors , ….Ici sur Disons on peut commenter gratos…. Evidemment le Webmaster se réserve le droit et le moyen de modérer selon ses choix. Donatien Furtif pour le blog Maisdisons-hebdo Avec son autorisation, nous publions ici sa lettre de démission qui n’a pas encore été rendue publique. Il y a sept ans, commençait l’aventure de Riposte Laïque. Mais la gauche avait depuis longtemps déjà abandonné le prolétaire, sa cible historique pour se mettre au service de l’immigré, nouvel « opprimé » de service. Anne Zelensky. "Chasse à la sorcière", par Anne Zelensky.

Feminism Is a Verb: Why the Movement Has No Use for Fad Feminism. Christina Sommers: Author, Who Stole Feminism? | Ravishly. Christina Sommers isn't what most of us would call a "typical" feminist; in fact, she shudders at the very notion. Rather than focus on the perceived "oppression" of American women, she instead champions the notion that in fact, we're among the most privileged people on earth. She has written seven books including her most recent work, Freedom Feminism—Its Surprising History and Why it Matters Today and is currently a resident scholar at the American Enterprise Institute where she vlogs every week on the intersection of ethics, American culture, adolescence and of course, feminism. When an Economist/YouGov poll revealed that 72% of American women do not identify as a feminist, the world began to wonder if the movement was dead altogether, or if we just needed a new moniker for the continued struggle for gender equality.

More complicated still, even self-identified feminists can't agree on what equal even means. Ravishly got the chance to ask Sommers a few, "am-I-a-feminist? " - « Chaque fois que nous prenons la parole, les féministes « pro sexe  font de leur mieux pour nous faire taire  | « « Chaque fois que nous prenons la parole, les féministes « pro sexe » font de leur mieux pour nous faire taire » Rachel Moran « Voici le texte de mon allocution à la conférence FemiFest 2014, pour toute personne intéressée: J’aimerais tout d’abord vous parler un peu de ce que le féminisme radical signifie pour moi dans le cadre de mon travail de militante abolitionniste, et aussi au sens affectif, à titre de survivante de l’industrie du sexe. Il y a trois ans, quand j’ai commencé à écrire anonymement des articles de journal et des blogs sous le nom de plume FreeIrishWoman, j’ai remarqué assez vite que mes paroles étaient partagées et diffusées par un groupe particulier de féministes: les féministes radicales.

Comme les souvenirs que je décrivais étaient les expériences d’une adolescente de quinze ans, sans abri, socialement désavouée et prostituée, je m’attendais naturellement au soutien de la communauté féministe. Alors, où allons-nous, avec nos frustrations? Rachel Moran J'aime : 3 Reasons Why Sex-Positivity without Critical Analysis Is Harmful. Source: EF Editor’s Note: This piece is a critique of the mainstream sex-positivity movement and not of critically analytical sex-positive feminists. If your sex-positivity includes critical analysis, then right on! But if it doesn’t, then this article is for your consideration. I’m a feminist, and I’m also a sex educator. As such, I get a lot of people asking me to explain sex-positivity, usually under the assumption that I identify as sex-positive. Which I don’t (quite) — at least, I don’t feel 100% committed to it yet. And I want to talk about it. According to everyone’s favorite oh-so-academic source, Wikipedia, the sex-positive movement is “a social movement which promotes and embraces sexuality with few limits beyond an emphasis on safer sex and the importance of informed consent.”

And I’m not against this notion. In fact, I’m all about it – both in theory and in praxis. I like what sex-positivity sets out to do, but there are factions of the movement that I think need a little work. 1. Gender Critical Feminism, the roots of Radical Feminism and Trans oppression | The TransAdvocate. Gender Critical Feminism (GCF) is a euphemism for TERF. There is no ideological difference between the TERF and “Gender Critical Feminist” (GCF) movement; they are one in the same. GCF teaches that because sex is a natural binary, intersex people are actually just deformed men and women and trans people are always the sex they were assigned at birth.

As Janice Raymond’s acolyte Sheila Jeffreys wrote, “sex” is fixed and referring to trans women with female pronouns is therefore immoral in the sense that it is a dishonorable act. Postmodern and queer theorists share with transgender theorists the idea that “gender” is a moveable feast that can be moved into and out of, swapped and so forth. Gender, used in this sense, disappears the fixedness of sex, the biological basis that underlies the relegation of females to their sex caste.

Many trans people are generally highly critical of a supposed natural sex and gender binary. So, let’s fly under our true colors, shall we? Wittig continues: L’intersectionnalité en question (1) : la dépolitisation blanche | Chronik de Nègre(s) Inverti(s) Article 2 : face à la dépolitisation, quelles solutions envisager pour les post colonisé-e-s ? Le terme intersectionnalité renvoyant au fait de prendre en compte dans une lutte militante aussi bien le racisme, le sexisme que la lutte des classes, émane de Kimberlé Crenshaw dans le cadre d’un article universitaire, disponible ici en français.

Si l’article est paru en 1991, on peut dire qu’en pratique l’intersectionnalité existait dès lors que des femmes esclaves, puis colonisé-e-s et exploité-e-s résistaient contre les dominations de race, classe et sexe qui les affectaient, qu’importe que cela soit théorisé ou non. Il y a quand même eu une secousse militante forte dans le militantisme des années 1970 : les résistances des femmes noires ont acquis un statut politique. C’est ainsi que sont nés le Black Feminism, et plus tard le Womanism.

Les femmes noires étaient désormais au centre, pas à la marge. 1) Transmission élitiste du concept C’est je crois le point qui m’insupporte le plus. Militantisme ou Bashing? Féminismes jargonnants, militantisme désincarné, aveuglement, femmes oubliées : A contrario. Dans les milieux féministes un peu « avertis », l’utilisation d’un langage jargonnesque est courant. Comme dans presque tous les milieux professionnels, militants et/ou associatifs. Est-ce bien ou mal, je n’en ai aucune idée, c’est simplement un état de fait. Moi je ne vois pas où est le souci, en interne : à partir du moment où tout le monde se comprend… En ce qui concerne les féminismes, beaucoup de mots couramment utilisés par les militantes sont d’origine anglo-saxonne.

D’autre part, il y a des temps et des lieux pour tout : il y a les moments où il est essentiel, utile et constructif de débattre entre militantes et théoriciennes, pour échanger des idées, réfléchir globalement aux choses, étudier et mettre en place des plans d’action, des stratégies, etc. Donc le jargon et les mots compliqués. 3 – Ne perdez pas de temps à « bosser » sur des traductions de termes incompréhensibles : pendant que vous faites ça, vous ne militez pas. Tags : féminisme, féminismes, pédagogie. Le féminisme façon « Osez le clito » frise-t-il l'overdose ? Le féminisme façon « Osez le clito » frise-t-il l'overdose ? Préambule : Je m’en suis souvent fait l’écho ici, pour moi le féminisme ne doit pas être QUE le chapelet des horreurs perpétrées à l’encontre des femmes. Cette réalité existe et elle me révolte. Passé cela, doit-on ruminer sans cesse une haine viscérale de l’homme ? La conceptualiser comme l’on fait un siècle en arrière les premières féministes.

Un discours mainstream devenu parole d'Evangile Dans les media, dans la blogosphère, sur Facebook, la définition du féminisme c’est peu ou prou la ligne définie par Osez le Féminisme et Caroline de Haas et/ou La Barbe. On n'est pas que des chattes ! Partant du postulat que « en matière de sexualités, l’égalité femmes - hommes reste à construire et [que] l’intimité reste un lieu de pouvoir masculin », Osez le Féminisme a lancé une nouvelle campagne, cette fois-ci destinée à aider les femmes à mieux connaître l’intérieur de leur dedans par le truchement de leur clitoris. . - La video virale - Campagne " Osez le clito " : C'est çà le Féminisme en 2011 ? Consternation. C'est une campagne qui a débuté hier, lancée par " Osez le Féminisme " et qui s'intitule " Osez le Clito ". Et bien évidemment, elle fait le buzz sur la toile, sur tweeter, même que Libé s'en est mêlé et a suivi des "colleuses" d'affiche.

Comme d'autres bien évidemment - quoique appréhension, rien que le titre déjà me file des boutons-, je prends connaissance de cette campagne et là... MERDUM alors ! Je crois rêver et je fulmine "grave", comme me diraient mes deux dernières de 14 et 16 ans. Alors quoi, le féminisme en 2011, vu par certaines, c'est cela ? Est ravalé à cela ? Une paire de cuisses grandes ouvertes sur un sexe béant dont il serait intéressant de découvrir ou redécouvrir le clitoris, ou pour faire court et "djeun's" le clito ? Ah bon? Et pas non plus depuis que vous êtes adultes ? Ô secours Ménie reviens faire leur éducation à ces donzelles qui en sont restées au stade de l'onanisme publique, Ô secours Masters & Johnson, où êtes-vous ? Pffff.... Féministe, je ne me reconnais pas dans la campagne "Osez le clito" Alors que beaucoup de femmes se défendent du qualificatif, comme s’il s’agissait d'une insulte ("je ne suis pas féministe mais...

"), je le revendique haut et fort : je suis une féministe. Chaque jour, à mon petit niveau, j’essaye de faire changer les mentalités à travers mes articles, mes tweets, mes principes de vies et ceux que j’inculque à mes enfants. À cet égard, j’ai suivi avec beaucoup d’attention les actions menées par le collectif "Osez le féminisme", j’ai beaucoup apprécié le coup de jeune apporté au mouvement, le savant équilibre entre humour et militantisme. J’ai également trouvé très judicieuse l’appropriation des réseaux sociaux pour partager les informations et toucher des personnes qui ne l’auraient pas été par les voies classiques. "Osez le clito" : une forme qui dérange ? Cependant, j’ai ressenti un profond malaise en découvrant la campagne "Osez le clito" dont les affiches recouvrent actuellement les murs de Paris. Le clitoris, un objet politique ?

La pute, la sainte, et celle qui n’existe pas. Les femmes de droite, par Andrea Dworkin. Résumé de : Les femmes de droite d'Andrea Dworkin. Beyoncé, Miley Cyrus: faut-il avoir peur du féminisme pop? Annie Lennox says the word ‘twerking,’ makes most controversial statement of 2014. Annie Lennox Has Branded Beyoncé "Feminist Lite" Jennifer Lawrence? Emma Watson? These aren't the feminists you're looking for | Roxane Gay.