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Expériences être-femme, expériences être féministe : coûts

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Féministe. Le prix à payer. Imaginez un groupe de gens : vous pouvez choisir n’importe quel contexte socio-culturel, professionnel ou personnel, ça marche à tous les coups. Imaginez donc, à votre guise, une manif, un milieu engagé, un collectif, une famille, un groupe de collègues, de potes, des couples, des forums, des sites, une association, des blogs, une émission de télé, de radio, un repas entre amis, bref des assemblées diverses, officielles ou non, IRL ou virtuelles. Visualisez une femme ou plusieurs dans ce groupe donné. Vous y êtes ? Ok. Le féminisme en milieu militant ? Ce n’est plus une femme : c’est une emmerdeuse. Pour briser les codes sociaux, pour dénoncer les violences, les discriminations, les fonctionnements patriarcaux, le sexisme, les silenciations diverses, les légitimations de comportements oppressifs, quels qu’ils soient, il faut avoir du courage.

Ces fouteuses de merde qui ne veulent pas se taire Hélas, pour certains, il est honteux que nous osions le dire. La facture du féminisme. Des femmes « trans », témoins du sexisme ambiant | C'est pas trop tôt! Man Poses as Woman on Online Dating Site; Barely Lasts Two Hours. My favorite Okcupid creeper is 'Dude Who Isn't Even Close To My Stated Preferences' (there is some overlap with 'Dude Who Didn't Read My Profile'). Like It clearly says 18-35 and near me, so of course I get dozens of messages from 40 year old Indian guys. Speaking of Indian guys....Wtf fuck is up with Indian guys??? I mean, the ones on the internet they're all horny creeps who give off rapey vibes (do you yahoo chat?). I also hate that so many women delete their profiles after a week or two because I'll get some interest, go to respond and then she's gone.

Flagged I'm very sorry that you and the others who've posted have had negative experiences with Indian men in the past. That's like, elementary school stuff. "Their culture is so very different than ours. Reread that. Having to type all of this out makes me pretty sad. Pourquoi est-il toujours compliqué d'être féministe ? Propos recueillis par Camille Caldini Mis à jour le , publié le Sept Français sur dix estiment que les militantes féministes "n'ont pas la bonne méthode". C'est ce qui ressort d'un sondage Harris Interactive, réalisé pour le magazine Grazia en octobre. La caricature des féministes en femmes aigries, moches et détestant les hommes est un petit peu passée de mode, mais résiste toujours dans certains esprits.

Francetv info : Est-ce qu’on est féministe en 2014 comme dans les années 1950 ou 1970 ? Bibia Pavard : Les mobilisations féministes, en tant que mouvement social, ont débuté dans les années 1860, en France. Mais les mouvements féministes sont toujours traversés par les enjeux propres à leur époque. Si les mouvements féministes s’adaptent à la société, comment expliquer qu’ils soient encore souvent qualifiés de "ringards" ? Il y a peut-être deux explications à cela. Est-ce un schéma que l’on retrouve aujourd’hui ? C’est oublier qu’il y a toujours eu des hommes engagés dans le féminisme. Pourquoi est-il toujours compliqué d'être féministe ?

The Pain of Being Feminist in an Anti-Feminist World. I disabled my YouTube comments. “Really?” A friend of mine tweeted to me. “Doesn’t the comments section provide a real opportunity for discourse, other than the occasional jerk?” I snorted. “Occasional?” I thought. The decision to take such a drastic measure didn’t come easily. But at the end of the day, despite some of the benefits, I decided that my own emotional well-being was (and should be!)

“I get far more comments akin to ‘back to the kitchen, whore!’ And for what? Well, for being a woman, for one. For being a feminist. The truth is, disabling my YouTube comments came easily, compared with my other often-fantasized solution: dropping out of the public eye entirely and holing up in a one-room shack with just my cat and my books for the rest of my life. But when I hit these roadblocks where I’m forced to evaluate my place in the world and the world’s place within me, there are two conclusions that I always come to. The other is that the pain is real. And it stings. 1. 2. His response? Watch Feminists Read Mean Tweets About Themselves. A propos | Sortir les couteaux. Ce blog est tenu par une jeune femme trans féministe et anarchiste. A défaut d’une présentation plus détaillée qui viendra peut-être au fur et à mesure des publications, je reproduis ici le texte irremplaçable de Christiane Rochefort : « Définition de l’opprimé ».

Il y a un moment où il faut sortir les couteaux. C’est juste un fait. Purement technique. Il est hors de question que l’oppresseur aille comprendre de lui-même qu’il opprime, puisque ça ne le fait pas souffrir : mettez-vous à sa place. Ce n’est pas son chemin. J'aime : J'aime chargement… Le féminisme est création et toute créatrice est féministe – Françoise Collin par Nadine Plateau. Mères et femmes enceintes, battez-vous jusqu'au bout | Noemie De Lattre. En France, tout est fait pour que les femmes fassent des enfants et restent sagement à la maison pour s'en occuper pendant que messieurs accèdent au plein emploi. Tout. Le nombre insuffisant de places en crèche ou les moyens de garde exorbitants obligeant les femmes à s'occuper elles-mêmes de leurs enfants ; les congés parentaux qui ne sont d'une part pas imposés aux pères, et d'autres part imposés avec des minima aux mères, interdisant à celles qui le souhaitent de continuer de travailler ; l'urbanisme et les moyens de transports totalement inadaptés aux personnes à mobilité réduite (dont les femmes enceintes et les femmes avec poussettes), contraignant encore une fois les mères à sortir du système ; les mentalités qui infantilisent la femme enceinte, et surtout le monde du travail qui accuse de démotivation la jeune maman, qui la placardise, la brocarde, la relègue au rang de sous-employée, la réduit à la précarité.

Oui, car nous ne naissons pas du cul des poules figurez-vous. Not all men: How discussing women’s issues gets derailed. Photo by Shutterstock / ollyy The following article is a discussion about violence, violence against women, and the oppression women face every day. Have a care if these topics disturb you. Note too: I am a cisgender male, and the hashtags I discuss below deal with the issues in binary men/women terms, so I do as well. Trans and other folks may well have very different feelings about these issues, and I welcome their input. On Friday, May 23, 2014, a man killed six people (and possibly himself). The manifesto he left behind stated he did it because women wouldn’t sleep with him. The murderer was active on men’s rights fora, where women are highly objectified, to say the very least. Phil Plait writes Slate’s Bad Astronomy blog and is an astronomer, public speaker, science evangelizer, and author of Death From the Skies!

Of course, these loathsome people represent a very small percentage of men out there. Why is it not helpful to say “not all men are like that”? Second, it’s defensive. Watch Famous Feminists Read Mean Tweets About Themselves. Ever wonder what it's really like to be a feminist? We're here to help. Modeled after Jimmy Kimmel's celebrities read angry tweets, this short video shows how women who challenge the status quo are treated online on a daily basis. If you're not sure whether to laugh or cry, join the club. While many have tried to describe what it's like to be the target of constant, horrible abuse online, sometimes it's easier to just show, not tell.

When it comes being trolled, many people on the Internet have it bad. Indeed, recent Pew Research Center data show that although men receive their share of online harassment, the harassment women experience is often more abusive, ranging from stalking to sexual harassment and even threats of physical harm. And you don't even need to have any particular level of fame to get harassed. But the good news is more and more women are starting to fight back. Elizabeth Plank Elizabeth is a Senior Editor at Mic. Pourquoi les femmes sont davantage compétentes pour parler du sexisme. On pose très souvent la question suivante aux féministes ; "est-ce que le combat féministe doit seulement être porté par les femmes" avec en corollaire "pourquoi vous insurgez-vous sur les plateaux télés de la présence plus forte d'homme, au fond un homme est tout aussi apte à parler de sexisme qu'une femme".

Avant de commencer à étudier ces deux points, définissons ce qu'est le sexisme. Le sexisme est un système social qui divise l'humanité en deux catégories de genre, à qui sont assignées des stéréotypes. De là en découlent la discrimination des femmes, des violences de genre envers les femmes, et la dépréciation systématique et systémique du féminin. Le sexisme valorise ce qui est considéré comme masculin et dévalorise ce qui est considéré comme féminin ; il évolue donc dans le temps et l'espace (les activités considérées comme masculines et féminines ne sont pas les mêmes selon les époques et les lieux). Nous vivons dans une monde où le genre est la première chose qui importe. Abortion Opponents Underestimate The Number Of Women They Know Who Had One. By Tara Culp-Ressler Posted on Share this: "Abortion Opponents Underestimate The Number Of Women They Know Who Had One" Share: A protester outside of Mississippi’s last abortion clinic CREDIT: AP Photo/Rogelio V.

One in three U.S. women will have an abortion in her lifetime — a statistic that’s familiar to the advocates working in the field of reproductive health, but that might surprise many Americans who are less involved in the issue. That’s because people who are opposed to abortion are less likely to hear about the abortions that the women in their life have had, compared to the people who describe themselves as pro-choice, according to a new study published in the Sociological Science journal. Compared to the people who think abortion should be widely accessible, the Americans who oppose abortion under all circumstances are 21 percent less likely to have heard about a personal connection who ended a pregnancy. This happens with secondhand sources, too.

Les femmes prennent la parole

My Body Hatred Hid a Major Health Problem from Me for Years. The pain started last fall. After a cup of coffee with friends, I found myself curled up on the bathroom floor, unable to move and scarcely able to think. I’d had a mocha from a swanky espresso bar downtown, and some toast. That was it. What could possibly be causing this much pain? After about four hours, the episode passed. When I finally walked into the doctor’s office, it was after almost a year of these intermittent crippling pain attacks, and almost five years of gradually increasing indigestion and stomach issues. “I’m surprised it took you so long to come in,” he said. When I learned that this was the cause of my bouts with various illnesses and pain, and had been for perhaps half a decade of my life, I was shocked, to say the least. It’s been a little over six months since my surgery. I began asking myself the question: Why did it take me so long to seek help? The only thing I can settle on is a strange confluence of the traditions I was raised in.

The Guy I Am Sleeping With Called Me Fat After We Had Sex. Like every human female, I grew up thinking I was fat. It started when I was about six years old and all my friends were skinnier than me. I realized much later that I wasn’t a fat kid; my friends were just unusually petite. I kept thinking I was fat all through adolescence and did actually come to the conclusion about a year ago that I am not, and never was, fat, just delusional, unhappy and bulimic. So this last year I have done a great job of loving my body and accepting it even though I still sometimes relapse into hating it again. Now I am living abroad and have gained weight since I got here, from a lack of exercise and unhealthy food.

I have tried not to care too much and I can usually tell myself its fine and that my weight will get back to normal after I’ve settled in better and that I should maybe eat a vegetable once in a blue moon, and I’m generally fine with it. One of the great life choices I made recently was to sleep with my landlord. And then it happened. Les femmes de droite, par Andrea Dworkin. Les femmes de droite est un ouvrage écrit par Andrea Dworkin, féministe radicale, en 1983. Cette dernière nous propose une Andrea Dworkin explication à l’allégeance de certaines femmes à la droite américaine dure. Comment expliquer que ces femmes adhèrent à des idées opposées à leurs intérêts ? Ce livre a été traduit en français par Martin Dufresne et Michele Briand.

Le livre arrivera en France au mois de mars. Chapitre 1 : la promesse de l’extrême droite Les femmes vivent dans un milieu dangereux (viol, violence conjugale, etc.) et cherchent avant tout à survivre. De la maison du père à la maison du mari et jusqu’à la tombe qui risque encore de ne pas être la sienne, une femme acquiesce à l’autorité masculine, dans l’espoir d’une certaine protection contre la violence masculine. Chapitre 2 : la politique de l’intelligence L’intelligence est refusée aux femmes.

Par ailleurs, les femmes sont sous-payées, et dépendent donc économiquement des hommes. Chapitre 3 : l’avortement Exemples : etc.). Résumé de : Les femmes de droite d'Andrea Dworkin. Je vais vous résumer Les femmes de droite d'Andrea Dworkin. Le livre date d'il y a trente ans ce qui explique par exemple qu'elle évoque le viol conjugal en soulignant qu'il est autorisé. Je résume ce livre en réaction aux nombreux textes réagissant au tumblr des femmes anti féministes. Dans la préface, Christine Delphy souligne qu'à part Dworkin peu de féministes ont évoqué la sexualité hétérosexuelle dans une société patriarcale.

On a revendiqué le droit des femmes à se prémunir des conséquences de cette sexualité via la contraception et l'IVG. Résumé de Dworkin. Dworkin aborde ensuite le sujet de l'IVG. Les femmes de droite dénoncent l'IVG car pour elles, cela a participé à l'avilissement sexuel des femmes. Dworkin évoque ensuite la peur de l'homosexualité masculine qui constitue un outil de contrôle des hommes. Pour Dworkin, les femmes de droite haïssent les homosexuels car pour elles, ils se passent des femmes. Elle évoque ensuite l'anti féminisme qui se développe selon 3 axes : Lâcher prise. Nous réagissons avec fureur à l'application initiée par le Ministère des droits des femmes, nous nous énervons en lisant " "il faut sourire un peu, être avenante, mais pas trop, pour ne pas envoyer le signal qu'on peut être une proie facile". Je réagis avec colère en admettant que j'ai intégré une partie de ces règles, en admettant que si je ne m'y conforme pas, je serais en effet une cible.

J'ai cru naïvement au début de ma vie professionnelle, qu'on pouvait se comportement exactement pareil qu'on soit un homme ou une femme. J'ai cru qu'on pouvait rire aux blagues de cul. J'ai cru que c'était pareil un homme et une femme. Je ne souris jamais aux hommes inconnus dans l'espace public ; du moins pas de sourire franc, joyeux. J'en ai parlé à une femme qui m'a dit, d'un air d'évidence "ah mais tu lui as souri". Le hashtag #safedanslarue s'il a permis de montrer les peurs des femmes a aussi permis selon moi de montrer le contrôle exercé sur le corps de femmes.

Les yeux grand ouverts.