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Finance

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Economie financière : en savoir plus avec AUNEGE. La banque mondiale, à quoi sert-elle ? Comment est-elle née et comment a évolué son rôle jusqu’à aujourd’hui ? De quels outils monétaires et fiscaux disposent les pays pour influer sur l’économie ? Comment les politiques s’articulent-elles ? A la bourse, les fonds de placements, la rémunération du capital et les taux d’intérêts, les taux de change… sont autant de facteurs qui ont un impact sur l’économie. Découvrez lesquels. Toutes ces notions, et plus encore, vous sont expliquées très simplement dans une série de clips consacrés à l’économie financière, soutenus et diffusés par AUNEGE, produits par l’IAE Lyon, l’Université Jean-Moulin Lyon 3 et l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense. La banque mondiale (Nicolas SERDON) Au départ, la Banque Mondiale n’avait seulement que le rôle de «préteur de la reconstruction», mais durant les décennies suivantes, cette institution n’a jamais cessé d’évoluer, au rythme des préoccupations mondiales.

A propos des auteurs : Niveau : Universitaire. Pourquoi la politique monétaire n'est pas suffisante. FACILECO - Les causes de la crise de l’euro. Zone monétaire optimale (ZMO) NB : OCA signifie ZMO en anglais. Lecture : Frankel et Rose présentent l'exemple suivant. Il y a un groupe de pays qui est initialement à la gauche de la ligne ZMO.

Si ces pays se regroupent et forment une union comme l'UE, l'intégration commerciale (abscisse) et la corrélation des revenus (ordonnée) vont monter ; ces pays vont se rapprocher de la ligne ZMO. Si ces mêmes pays se mettent à former une union monétaire, le degré d'intégration commerciale et de corrélation des revenus à l'intérieur de ce groupe vont encore monter et ainsi la ligne ZMO sera probablement franchie. Conclusion implicite : il faut s'unir d'abord et l'optimalité viendra par surcroît. b. Le caractère exogène d'une zone optimale Pour d'autres, comme Krugman, l'intégration économique, financière et monétaire permet aux pays d'exploiter davantage leurs avantages comparatifs, leurs dotations factorielles, donc de diversifier leur production par un processus de spécialisation à l'intérieur de la zone économique. 1. 2.

Robert Mundell et Les Fondements Théoriques de l'Union Monétaire Européenne. English Robert Mundell et les Fondements Théoriques de l'Union Monétaire Européenne* By Alexandre Swoboda Senior Policy Adviser and Resident Scholar, IMF Professeur à l'IUHEI et à l `Université de Genève (en congé) 13 décembre 1999 C'est le 10 décembre que Robert Mundell, professeur d'économie internationale à l'Université Columbia à New York reçoit à Stockholm le prix Nobel d'économie. Cet économiste canadien a de solides attaches en Europe: en Angleterre où il a effectué une partie de ses études; dans notre pays où, entre 1965 et 1975, il a donné chaque année un enseignement au semestre d'été à l'Institut universitaire de hautes études internationales; en Italie où il a enseigné au centre Johns Hopkins de Bologne entre 1959 et 1961 et où, à Sienne. il restaure depuis une vingtaine d'années une merveilleuse Villa, devenue lieu de rencontre pour ses amis et collègues.

C'est Robert Mundell qui a jeté les fondements théoriques de l'union monétaire européenne. Comment la crise de 2008 a-t-elle commencé. La crise de 2008 a débuté avec les difficultés rencontrées par les ménages américains à faible revenu pour rembourser les crédits qui leur avaient été consentis pour l’achat de leur logement. Ces crédits étaient destinés à des emprunteurs qui ne présentaient pas les garanties suffisantes pour bénéficier des taux d’intérêt préférentiels (en anglais « prime rate »), mais seulement à des taux moins préférentiels (« subprime »). L’endettement des ménages américains a pu s’appuyer sur les taux d’intérêt extrêmement bas pratiqués pendant des années par la Banque centrale des États-Unis (la « FED ») à partir de 2001 après la crise boursière sur les valeurs « Internet ».

En outre, les crédits étaient rechargeables, c'est-à-dire que régulièrement, on prenait en compte la hausse de la valeur du bien, et on autorisait l’emprunteur à se réendetter du montant de la progression de la valeur de son patrimoine. Cela a soutenu la forte croissance des États-Unis. André Orléan : la finance de marché et ses crises — Sciences économiques et sociales. L'économiste André Orléan a donné une conférence sur la finance de marché et ses crises le 2 février 2009, à l'Université Jean Monnet de Saint-Etienne, dans le cadre de la formation continue des enseignants de sciences économiques et sociales et d'économie-gestion de l'Académie de Lyon. André Orléan est directeur de recherche au CNRS et directeur d'études à l'école des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il est actuellement chercheur au laboratoire Paris-Jourdan Sciences économiques (PSE, Ecole d'économie de Paris) et co-responsable du Master "Economie des Institutions" (EHESS et Paris X-Nanterre).

Il est également membre du Conseil scientifique de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) et du comité de direction de la revue Annales. Histoire, Sciences Sociales. André Orléan est un spécialiste de la monnaie, de la finance et de la théorie des institutions. La conférence d'André Orléan Pour compléter : Lire le compte-rendu détaillé de la conférence. Pour approfondir : Articles : Marché des changes (Forex) Le marché des changes est le marché sur lequel se retrouvent tous les participants désireux de vendre ou d’acheter une devise contre une autre.

Dans le jargon financier, il est souvent question du Forex pour désigner le marché des changes ; contraction des termes anglais FOReign EXchange. Comme tout marché il a aussi pour fonction de déterminer les prix d'échanges, c’est-à-dire le taux de change entre chaque couple de devises. Le plus grand marché au monde En avril 2013, le rapport de la BRI (Banque des Règlements Internationaux) sur l'enquête triennale des banques centrales estime le volume quotidien des échanges à près de 5 300 milliards de dollars (soit presque trois fois plus qu’en 2004 et 6 fois plus qu’en 1992). Cela en fait le marché le plus vaste et le plus liquide au monde en termes de volume de transactions. Un marché dominé par la City de Londres Le marché des changes est largement dominé par la City de Londres. Qui intervient sur le marché des changes ? Couverture et spéculation. Que peut-on attendre de la régulation des produits dérivés ? | BSI Economics. Résumé : - Les produits dérivés ne sont pas la cause mais un facteur de diffusion de la crise financière apparue dès 2007.

L'échange de ces produits sur les marchés de gré-à-gré ont limité la capacité des autorités à estimer leur importance. - Une solution de régulation a été mise en place par les chambres de compensation pour superviser les transactions et leurs paiements sur les marchés réglementés, assurant une meilleure transparence et organisation des marchés financiers. - Cependant, les chambres de compensation supporteront un poids de couverture des risques de plus en plus important, ce qui pourrait rendre leur faillite dangereuse pour l'ensemble du système financier. Les produits dérivés furent souvent pointés du doigt comme facteur d'aggravation de la crise économique et financière. L'enjeu de cette régulation est donc non seulement de mieux surveiller les marchés des dérivés, mais également de créer des mécanismes de compensation en cas de faillite d'une institution financière.

Le Crowdfunding - CANAL AUNEGE. L’excès d’épargne : l’un des grands problèmes de l’économie mondiale. Taux & Changes. En Europe, aux Etats-Unis et au Japon, l’épargne des entreprises augmente au détriment des salaires, ce qui mine la consommation et donc la croissance. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Marie Charrel Il y a trop d’épargne dans le monde. Mario Draghi en personne l’a rappelé, lundi 2 mai, lors d’un discours à Francfort. Vraiment ? Nombre de spécialistes se sont penchés sur le sujet, partant d’un constat : les taux d’intérêt ne cessent de baisser depuis le début des années 2000. Et pour cause : en vérité, les taux longs correspondent d’abord au prix d’équilibre entre l’offre de fonds (l’épargne) et la demande de fonds (l’investissement). En Europe, aux Etats-Unis et au Japon, l’épargne des entreprises augmente au détriment des salaires, ce qui mine, au passage, la consommation et donc la croissance.

Impasse En face, les entreprises – y compris et surtout celles qui épargnent – renâclent à investir. Politique monétaire et fiscale - CANAL AUNEGE. Trois économistes vedettes analysent le "quantitative easing" de la BCE- 23 janvier 2015. C'est une décision historique. Le conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé jeudi 22 janvier, par la voix de son président, Mario Draghi, le lancement d'un programme élargi de rachats d'actifs. La BCE va ainsi racheter 60 milliards d'euros par mois de dette publique et privée de mars 2015 à fin septembre 2016 "et en tout état de cause jusqu'à ce que nous voyions un ajustement pérenne dans la trajectoire de l'inflation en ligne avec notre objectif d'atteindre un taux d'inflation inférieur mais proche de 2%".

L'usage d'un tel programme comme instrument de politique monétaire a fait "l'unanimité" parmi les 25 membres du conseil, a précisé Mario Draghi et le choix de l'enclencher maintenant a recueilli "une large majorité, tellement large que nous n'avons pas eu besoin de vote". Au total, ce sont plus de 1.140 milliards d'euros qui vont être injectés dans l'économie en 18 mois via ces rachats de dettes. Quels effets? L'analyse des experts: (avec AFP) 2014 - La finance : un danger pour l'Europe ? - Université Lille 2 Droit et Santé. 2014 - La finance : un danger pour l'Europe ? Présentation par Pr Michel Levasseur Université Lille2 Pascal Grandin est Professeur à la Faculté de Finance, Banque, Comptabilité de l’Université Lille 2 et Directeur de la Recherche à SKEMA. Ses travaux portent sur la gestion de portefeuille.

Il s’intéresse à deux courants nouveaux de l’économie financière, la finance comportementale et la finance durable. L’activité financière, qu’il s’agisse des banques ou des marchés financiers, est souvent mal comprise. Cependant, une analyse en profondeur nous oblige à suggérer que ce n’est pas la finance qui met en danger la construction européenne mais les déficiences de la construction européenne qui viennent perturber les marchés financiers.