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Chomage

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Chômage, salaire, précarité : êtes-vous moins bien lotis que vos aînés ? - L'Etudiant. Chômage, déclassement, salaires en berne… la vision de la vie active paraît bien sombre pour nombre de (futurs) jeunes diplômés. La mobilisation contre le projet de loi Travail en a été une nouvelle démonstration. Qu’en est-il vraiment ? Votre situation est-elle pire que celle des jeunes descendus dans la rue il y a 10 ans contre le CPE (contrat première embauche), projet gouvernemental finalement retiré ? L’Etudiant fait le point, chiffres à l’appui. Dès son annonce début mars 2016, lycéens et étudiants sont montés au créneau contre le projet de loi Travail. . #1 - Chômage : vous êtes plus touché(e)s que les jeunes d'il y a 10 ans En 2005, le chômage des 15-24 ans était de 21 % . #2 - Chômage vs diplôme : le chômage a augmenté pour tous, quel que soit le niveau de diplôme VRAI mais...

Le taux chômage est effectivement plus élevé pour tous les jeunes sortis de formation initiale depuis 1 à 4 ans en 2014 que ceux qui étaient dans le même cas en 2005. Source : INSEE. // © INSEE FAUX mais... Hollande et le chômage : le pari perdu - Décryptage éco. Les dernières émissions d'Alexandre Mirlicourtois Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Mehdi Litim » Blog Archive » Le halo du chômage rend les chômeurs encore plus invisibles. Christian Chavagneux, Alternatives Economiques - L'assurance chômage est excédentaire ! - Décryptage éco. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions de Christian Chavagneux Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables.

Ce qu’on n’a jamais essayé contre le chômage. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Béatrice Madeline Le président de la République doit présenter, lundi 18 janvier, de nouvelles mesures pour, enfin, « inverser la courbe du chômage », comme il s’y était engagé. Une fois de plus, pourrait-on dire, tant les plans se succèdent depuis plusieurs décennies pour lutter contre ce fléau : politiques de relance de la demande par la dépense, augmentation du niveau d’études, emplois aidés, emplois jeunes, aides aux entreprises sous la forme d’une diminution des charges, formation des chômeurs, développement de l’apprentissage… Et pourtant, malgré ce déploiement considérable de moyens, avec 10,6 % de sa population active sans emploi en janvier, la France ne parvient pas à résorber le chômage.

Parmi les grands pays occidentaux, c’est aujourd’hui l’un des seuls à ne pas avoir réussi à le faire baisser durablement. Alors, que se passe-t-il ? Lire aussi Emploi : les patrons réclament un « électrochoc » Abaisser le coût du travail. Non, le chômage des jeunes ne baisse pas. « Le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans a diminué de 4 % sur l’année. Il s’agit de la première année de baisse sensible du chômage des jeunes depuis 2010. » Au moment de commenter la publication des chiffres du chômage de décembre, Myriam El Khomri, la ministre du Travail, a réutilisé ce 27 janvier une technique habituelle : elle a d’abord commenté d’un air grave la hausse du chômage. Puis a fini par relativiser ce premier constat en se félicitant de la réduction du chômage des jeunes. Le problème ? Cette annonce est imprécise et déforme quelque peu la réalité, car le chômage des jeunes augmente. Certes, l'année dernière, comme l'a annoncé Myriam El Khomri, les chômeurs de moins de 25 ans de catégorie A inscrits à Pôle emploi ont diminué de 4 %, soit 21 900 jeunes chômeurs de moins.

Pour autant, le chômage des jeunes baisse-t-il vraiment ? Elles regroupent les demandeurs d’emploi ayant travaillé quelques heures. Assurance-chômage: le gouvernement réclame des économies à "court terme" Un nouveau pas vers une dégressivité des allocations? Dans un rapport dont l'AFP a obtenu copie ce mardi, le gouvernement estime qu'un "effort raisonnable" est indispensable "à court terme" pour assurer la pérennité de l'assurance-chômage.

Le texte chiffre plusieurs pistes d'économies, à l'approche d'une renégociation des règles d'indemnisation par les partenaires sociaux. "En l'absence d'efforts raisonnables à court terme, la pérennité du régime d'assurance-chômage pourrait être remise en cause", écrit le gouvernement dans le rapport transmis le 20 janvier à la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale.

Selon l'Unédic, gestionnaire du régime, la dette de l'assurance-chômage devrait atteindre 29,4 milliards d'euros fin 2016, et même 35 milliards fin 2018. Et ce, malgré les économies permises par l'actuelle convention d'assurance-chômage, chiffrées à 1,9 milliard d'euros entre 2014 et 2016 puis à 450 millions d'euros annuels en rythme de croisière. Les pistes à l'étude. Chômage: "Rien ne prouve que les allocations dissuadent de reprendre un emploi" A petits pas, le gouvernement avance la piste d'une dégressivité des allocations chômage.

Alors que les partenaires sociaux s'apprêtent à négocier une nouvelle convention, l'argument est double: les caisses de l'Unédic, dans le rouge, imposent des économies drastiques; et les règles d'indemnisation actuelle du chômage, parmi les plus "généreuses" d'Europe selon plusieurs ministres, n'inciteraient pas assez à retrouver du travail. Economiste, Bruno Coquet a publié en janvier 2014 Assurance-chômage: six enjeux pour une négociation, une étude de l'Institut de l'entreprise, un think tank libéral.

Selon lui, l'indemnisation dégressive est inefficace et risque d'évincer du marché de l'emploi les chômeurs les plus en difficulté. Le gouvernement n'exclut pas d'instaurer une dégressivité des allocations dans la prochaine convention d'assurance-chômage. Peut-elle aider à résorber le chômage? La dégressivité existe déjà en France, c'est ce qu'on appelle la fin de droits. Le salaire minimum, source de chômage ? - Regards croisés sur l'économie. Le 19 mai 2015, la ville américaine de Los Angeles a voté en faveur d’une hausse du salaire minimum, faisant passer ce dernier de 9 dollars à 15 dollars de l’heure d’ici 2020.Très vite, les détracteurs de cette mesure ont dénoncé les effets néfastes que celle-ci pourrait avoir sur l’emploi : licenciements, fermeture des établissements ne pouvant supporter cette hausse du coût du travail, relocalisation de certains autres vers des Etats où la législation sur le salaire minimum est plus souple.

Tout cela conduirait à une hausse du nombre de chômeurs. Une relation ambiguë d’un point de vue théorique... La littérature économique ne fournit pas de réponse univoque sur la relation entre salaire minimum et emploi. D’un point de vue théorique, les modèles peuvent prédire un effet négatif ou positif selon le cas de figure considéré. Toutefois, d’autres modèles, comme ceux du monopsone ou ceux d’appariement, admettent la possibilité d’un impact positif du salaire du minimum sur l’emploi. Le chômage en France. Chômage et qualité de l’emploi des jeunes : un tour de l'Europe en crise.