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Création de webdoc

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Sur le webdc

De l’art de fabriquer un webdocumentaire. La réalisation d’un webdocumentaire suppose de nouvelles formes narratives.

De l’art de fabriquer un webdocumentaire

Un genre journalistique qui offre un bel espace de créativité, contraint par un modèle économique balbutiant. L’univers du webdocumentaire est un Far-Web où tout reste à créer : l’écriture, l’interface, le modèle économique. Tel est le principal enseignement d’une table-ronde organisée au Figra sur « le webdoc : les nouvelles formes narratives du documentaire, de l’écriture à la production », en présence de Vincent Leclercq, directeur général du pôle image Nord Pas-de-Calais, Marco Nassivera, rédacteur en chef d’Arte reportages, Alexis Delcambre, rédacteur en chef du Monde.Fr, Laetitia Moreau, réalisatrice et Alexandre Brachet, directeur d’Upian (de gauche à droite sur la photo).

Le webdocumentaire en débat au Figra Pas de recette miracle « Il n’y a pas de règles. Une interface qui sert l’histoire Tout ou presque est permis ! Comment réaliser un web-documentaire sans se ruiner? Pas besoin d’être un photoreporter de renom, ni d’attendre des milliers d’euros de subvention du CNC pour se lancer dans le web-documentaire.

Comment réaliser un web-documentaire sans se ruiner?

Louis Villers et Alexis Sarini, étudiants de l’ESJ Paris, nous expliquent ici comment ils ont réalisé un web-docu qui tient la route (From Kaboul to London, sur des réfugiés afghans en Angleterre) avec un matériel rudimentaire et en limitant tous les frais au strict minimum. Coût d’une semaine de tournage à Londres: 400 euros ! Au début, ça commence avec une bonne dose d’audace, et un petit coup de pouce du facteur chance… Le car et le squat, vieilles techniques d’étudiants fauchés pour voyager à moindre prix… Sur le terrain Très important : le choix du matériel. Impossible d’investir dans un appareil photo et une caméra? Dans quelles situations utiliser plutôt la photo ou la vidéo? Au moment du montage « Les formats sont très courts, il n’y a pas besoin de fioritures ni d’effets compliqués dans le montage », précise Alexis. Klynt, ou comment faire un webdoc sans coder.

Webdocumentaire « oiseaudenuit.net. « La forme, c’est le fond qui remonte à la surface » Je n'aime pas particulièrement utiliser des expressions ou des phrases célèbres, d'autant moins quand il s'agit d'argumenter mes propos mais il faut bien reconnaître que certaines d'entre elles condensent à elles seules de grands principes qu'il est bon de se rappeler de temps en temps.

Webdocumentaire « oiseaudenuit.net

En effet, la présente expression, empruntée à Victor Hugo, devrait servir de crédo à toutes les personnes qui, un jour ou l'autre, s'engagent dans une démarche artistique. Qu'il s'agisse d'interface graphique, d'architecture, de design d'objets, de clip vidéo, de film, de magazine, de photographie ou encore de sculpture, toutes les activités humaines qui exploitent l'expression personnelle, et à fortiori artistique, se trouvent invariablement confrontées au dilemme qui tendrait à indéfiniment questionner la forme et le fond, jusqu'à parfois vouloir les opposer.

Gaza/Sderot : un webdocumentaire produit par ARTE et développé par UPIAN. Bon travail. Image. Les démo-tests #1 – Klynt. Le Blog documentaire s’intéresse à la technique du webdocumentaire en proposant un état des lieux en texte et en images des interfaces graphiques conçues pour la narration web.

Les démo-tests #1 – Klynt

Même si David Dufresne, dans l’interview qu’il nous avait accordée sur Prison Valley, objecte qu’une « création ad hoc de logiciel pour fabriquer des webdocumentaires est un quasi non-sens », force est de constater le développement de ces outils qui permettent des visualisations narratives nouvelles sur le web. Le fond et la forme sont étroitement liés à la mise en place d’une narration interactive : comment fonctionnent ces nouveaux logiciels ? Réduisent-ils la créativité singulière des œuvres audiovisuelles en instaurant un carcan technique ? L’un de ces nouveaux outils, c’est Klynt, développé par l’équipe de Honkytonk Films.

Les démo-tests #2 – 3WDOC. Le Blog documentaire poursuit son exploration des outils techniques qui fleurissent sur le marché de l’aide à la narration interactive, et plus spécifiquement du webdoc.

Les démo-tests #2 – 3WDOC

Après Klynt et avant Djéhouti, nous avons rencontré les créateurs de 3WDOC, un logiciel qui a opéré le mois dernier sa mue, de la version Bêta à une version commercialisée.3WDOC, un produit adapté à la création de webdocumentaire ? Une démo commentée et quelques informations complémentaires pour vous permettre de vous faire une idée… 3WDOC est un acronyme qui circule dans toutes les bonnes discussions autour du webdocumentaire.

L’application promet beaucoup, avec une utilisation du HTML5 et la création d’un contenu enrichi en un tour de clic, sans connaissance particulière dans la création de code. La version commercialisée est sortie le mois dernier, s’ajoutant ainsi aux autres logiciels qui promettent la création de sites enrichis et personnalisables. Un dernier point concerne le business model de 3WDOC. Like this: