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Chocolatomanie

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Les cacaomanes. © Jupiter Nous sommes tous fondus de chocolat, mais certains sont plus accros que d’autres.

Les cacaomanes

Simple gourmandise ou accoutumance aux substances biochimiques qu’il contient ? Diagnostic au cas par cas d’un pro du cacao et de la toxicologie, le professeur Henri Chaveron. Marion Chaîgne Noël sent bon le chocolat. Et si le chocolat était une drogue ? Pour Psychologies, le professeur Chaveron a accepté de commenter quatre cas de « chocolatophiles » (ce terme s’applique exclusivement aux inconditionnels du chocolat à teneur élevée en cacao). Une véritable accro Carine : “Quatre tablettes par jour ne me font pas peur” « Au tabac, j’ai substitué le chocolat.

Professeur Henri Chaveron : « C’est un cas de plaisirs dissociés, centrés sur les effets psychophysiologiques. Un esthète hédoniste Louis : “Je le déguste comme un amateur de grands vins”« Je connais tout des différents arômes, compositions, conditionnements du chocolat. Pr H. La chocolatomanie à la loupe : mécanismes et conséquences.

En clinique, la majorité des chocolatomanes présentent des antécédents dépressifs et déclarent que le chocolat augmente leur énergie, leur procure du plaisir et un sentiment de détente.

La chocolatomanie à la loupe : mécanismes et conséquences

Ils signalent également un effet anxiolytique. La population des chocolatomanes se distingue de celle des boulimiques par le fait que ces sujets présentent majoritairement un IMC normal, ne vomissent pas et conservent dans l'ensemble une structure « traditionnelle » de repas. La consommation de chocolat est vécue dans une sorte de « double-bind » entre recherche de récompense et culpabilité. Ce vécu s'apparente à celui des toxicomanes par sa dimension compulsive même si la chocolatomanie est habituellement qualifiée de « drogue douce » [1] Au plan pharmacologique, de nombreux travaux ont tenté de corréler les compulsions les plus fréquemment observées aux substances psychoactives contenues dans le cacao. Ces produits doivent être présents dans le cacao à dose stimulante, voire euphorisante. Références : La Chocolatomanie. J'aimerais apporté ici mon témoignage.

La Chocolatomanie

J'adore le chocolat et bien que je n'aime pas le chocolat noir exclusivement, je pense que j'ai été et ,comme "toute droguée", je le suis par période chocolatomane. Je m'explique. Quand j'étais au lycée, il m'est arrivé de manger 400g de chocolat par jour et de ne me nourrir que de ça. Et, bien sûr, il fallait que j'aille chaque jour acheter mes tablettes de chocolat. Avec le temps j'ai appris à avoir mes chocolat préférés: côte d'or aux éclats d'amandes (parce que je trouve que bien que cela ne soit pas du chocolat noir c'est l'un des chocolat ou on trouve le moins le goût du sucre...) Quand j'ai commencé mes études cette tendance s'est calmée et je n'achètais plus que deux tablettes par semaines disons... Comme Sophie, j'ai eu des périodes d'abstinence ou j'ai essayée de me réfréner, ça n'a pas marché bien longtemps J'ai suivi un "régime", une fois ,aidée par acupuncture, et tout ce que je m'autorisais (sans l'avis du médecin bien sûr.