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Pure Players

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Que vaut un site d'information ? On apprend de différentes sources que Le Figaro serait sur le point de renoncer à racheter le site Atlantico. Il s'y serait intéressé pour des raisons éditoriales mais aurait conclu de l'étude du dossier que non seulement les pertes cumulées des trois prochaines années pourraient se monter à sept millions d’euros (ce que le site ne prévoit pas) mais surtout qu'aucun modèle économique ne serait envisageable. Au-delà de ce cas, que je ne connais pas précisément, et de ces informations non vérifiées, il est intéressant de réfléchir au modèle économique d'un site de ce type, Pure Player d'information. Il me semble qu'un modèle économique existe mais qu'il ne peut passer que par l'optimisation de trois paramètres. Optimiser les coûts de création et de production de contenus C'est bien évidemment le cœur du projet.

Or, la contrepartie pour un site « parti de rien » et sans ressources illimitées est de réussir à produire ses contenus pour des coûts limités, à la mesure de ses moyens. Un "code de la curation" pour une bonne conduite sur le web - Vu sur le web. Deux journalistes américains ont lancé un passionnant débat sur internet en élaborant et en mettant en ligne un "code de la curation", espérant que ce dernier soit adopté par l’ensemble de leurs collègues ainsi que par les blogueurs. L’explosion des réseaux sociaux a en effet amené à de nouvelles pratiques. Ainsi, aujourd’hui, la surveillance des sujets les plus populaires sur Facebook et Twitter est devenue partie intégrante du travail des rédactions. Ainsi, on désigne sous le terme de curation, selon la définition de Wikipedia, "la pratique qui consiste à sélectionner, éditorialiser et partager les plus pertinents du web pour une requête ou un sujet donné".

Mais ces nouvelles pratiques ont également amené de nouvelles problématiques. Querelles récurrentes Dans un milieu où certains liens peuvent être "RT" plusieurs centaines voir plusieurs milliers de fois sur Twitter, se pose très souvent la question de la "paternité" de la trouvaille. "Via" et "Coup de chapeau" Curator's ǝpoɔ. Quel modèle économique viable pour les pure-players ? Rue89, pionnier dans l’univers des pure-players en France, a montré les avantages mais aussi les limites d’un modèle économique prédominant : la publicité. « La gratuité est pour nous l’essence, sinon l’esprit, du Web », affirmait Julien Martin, journaliste à Rue89, dans une interview accordée à obsweb.net fin 2010.

Premier pure-player d’information nationale français, il a dès sa création, pendant les présidentielles en mai 2007, opté pour la gratuité. Le site, qui compte aujourd’hui 25 salariés dont 15 journalistes, a donc dû diversifier les sources de revenus. « La publicité s’est imposée comme la source de financement la plus logique », soutient le journaliste. Aux publicités, qui représentent près des deux tiers des recettes du site, sont venues s’ajouter des prestations de services.

L’équipe de Rue89 a ainsi décidé de proposer des formations au journalisme web (18 % du chiffre d’affaires) et de développer des sites internet pour des clients (7 %). Zp8497586rq. Analyse. Analyse. 2009-2012, DailyNord a déjà 3 ans ! DailyUne Par DailyNord | 09H10 | 31 janvier 2012 Déjà trois ans. Fin janvier 2009 naissait officiellement et discrètement votre nouveau pure player d’informations nordistes, DailyNord.

Avec une volonté : proposer une information différente et décalée. Trois ans plus tard, le bilan est positif. Même si tout n’est pas rose. L’une des inquiétudes des fondateurs de DailyNord au moment de monter le projet : et si dans un an, nous n’avons plus d’idées originales, fondement même de notre charte éditoriale ? On parle de nous quand on ne nous repompe pas… Quel bilan, alors, après trois ans ? Economiquement ? Mais la question vous brûle les lèvres, alors allons-y clairement. Collaborations, hors-série papier, livre, etc. Et maintenant ? (*) Nombre de pure players ont un modèle économique reposant sur plusieurs piliers, la publicité ne suffisant pas.

L’intégralité de la série anniversaire : 2009-2012, DailyNord a déjà 3 ans ! 3 ans de DailyNord (2) : les dix articles les plus lus - Twitter - Facebook.

Rédacteur

Journalistes web : le marketing et le référencement ne sont pas des gros mots ! David Schwalberg est un tout jeune entrepreneur. Spécialiste du web marketing et du référencement, il est l'un des acteurs du web média les plus prometteurs de sa génération. David a été chef de produit chargé de l'acquisition d'audience au Parisien avant de devenir responsable marketing au nouvel Observateur.

Il a quitté ces grands groupes pour monter sa start-up fin 2011 avec un ami, Guilhem Mollard. Yooka est une agence spécialisée dans l'acquisition de trafic, via le référencement naturel notamment (SEO), le netlinking (développement des liens menant vers un site web) et la création de contenus. "Pour commencer l’année, je voulais entamer par un sujet qui peut fâcher: le journalisme web et le SEO (référencement naturel).

Presse En Ligne Régionale - Pures Players Locaux. Deux années propices au web local et hyperlocal. Et si c’était le bon moment pour lancer un site local d’informations ? Je n’ai pas de réponse certaine à cette question, notamment en ce qui concerne la viabilité économique des choses. Ce que je sais en revanche avec l’expérience, c’est que les élections sont des moments propices à la création de trafic sur les sites d’information locaux. Un calendrier propice Jetons un oeil sur le calendrier électoral : 22 avril et 6 mai 2012 : Élection présidentielle,10 et 17 juin 2012 : Élections législatives avec un nouveau découpage des circonscriptions,2014 : Élections municipales, Élections européennes, Élections des conseillers territoriaux communs aux conseils généraux et conseils régionaux.

Oui, nous rentrons dans une période de 24 mois où quasiment tous nos élus doivent être renouvelés. Seuls les sénateurs sont tranquilles pour les trois prochaines années et c’est l’élection qui concerne le moins l’électeur classique. Des événements Des enjeux locaux Des données Des débats Conclusion. Newsring se débat dans une crise interne. Vendredi 13 janvier 2012, par Laurent Firdion Le rédacteur en chef, Philippe Couve, a claqué la porte, seulement un mois après le lancement du site consacré aux débats. En jeu, deux conceptions Après seulement un mois d’existence sur la toile, le site de débat Newsring parrainé par Frédéric Taddeï, animateur de l’émission Ce Soir ou Jamais sur France 3, connaît déjà d’importants remous.

Nous sommes en mesure de confirmer l’information au conditionnel des Inrocks.fr selon laquelle le rédacteur en chef Philippe Couve a quitté la rédaction de Newsring la semaine dernière. Des débats de fond Vs une politique du flux et du buzz Mais d’après des sources proches du webzine, de profondes divergences sur la ligne éditoriale sont à l’origine de cette rupture. Plusieurs journalistes, fraîchement embauchés, ont également quitté la rédaction pour des raisons inconnues. Repères : www.newswring.fr Poster un nouveau commentaire.

"Pure players" locaux (ou plutôt blogs)

Mission loc@l : comment fabriquer de l’hyperlocal durable ? Carré d'Info: La PQR Sud-Ouest en mode pure-player | Mardi 03 Janvier 2012 sur StreetPress. Carré d’Info c’est quoi? C’est un pure-player indépendant traitant de l’actualité toulousaine . C’est avant tout une ambition éditoriale : faire de la presse régionale quotidienne en adoptant un point de vue et en traitant de sujets qui réconcilient les lecteurs jeunes et urbains avec la presse régionale.

Autre objectif: utiliser au mieux le net qui permet de nouvelles formes et présentation de l’info. Nous ne traitons pas de tout, nous faisons des choix pour être complémentaire des autres médias, pour que les lecteurs viennent chercher quelque chose en plus chez nous, pour redonner du sens à l’information. C’est aussi une forte dimension participative pour faire naître et favoriser le débat. Nous sommes généralistes avec une préférence pour les sujets politiques et de société mais nous nous attachons particulièrement à être pluralistes, non partisans mais citoyens et avant tout indépendants. C’est qui ? A la base trois journalistes, Xavier Lalu, Xavier Drouot et moi. Newsring, point d’interrogation inclus. Crédit: AA «Au début, lorsque tu viens d’avoir un bébé, tu le regardes, et tu te dis qu’il n’est pas encore fini», me dit Philippe Couve, rédacteur en chef d’un nouvel entrant sur le Web.

Le bébé dont il est ici question, c’est Newsring, né ce mardi 6 décembre. Un site qui, affiche son slogan, «fait avancer le débat». Car ici, point d’actualité au sens traditionnel du terme ni scoop, mais des appels à la discussion. Exemples piochés au cours de ces premiers jours de vie en ligne: «Paris est-elle la capitale européenne du Web?» «Tous nos sujets sont formulés sous la forme interrogative», m’explique Philippe Couve, installé avec sa jeune rédaction dans des bureaux encore provisoires rue de Rome, à Paris. Des rédacteurs «orchestrateurs» Pour ce projet lancé avec une levée de fonds de 3,5 millions d’euros par Guillaume Multrier et Cédric Siré, deux entrepreneurs du Web qui ont déjà créé Pure People, une petite dizaine de journalistes sont recrutés – à Newsring, on parle d’«orchestrateurs». Information venue du Web, check! Crédit: DR Comment être sûr qu’un témoignage, publié sur un réseau social, est authentique?

Comment s’assurer qu’une image n’est pas un photomontage ou un vieux cliché ressorti des limbes? En glanant, sur le Web , des éléments pour couvrir l’actualité en temps réel, les journalistes doivent repérer les «fakes», ces faux (messages, photos, vidéos, comptes) qui cohabitent, en ligne, avec de vraies infos. Sans précaution ni vérification, c’est la faute de carre. Aussitôt relayée – et moquée – à son tour. L’enjeu, pour un journaliste, c’est de vérifier que, par exemple, le tweet publié par un étudiant annonçant l’arrestation de Dominique Strauss-Khan, en mai 2011, ou la photo de l’avion sur l’Hudson diffusée sur Twitter par un citoyen américain, en janvier 2009, correspondent à la réalité.

«Il n’y a pas de recette miracle, la vérification des contenus trouvés en ligne passe par un travail d’enquête journalistique», m’explique Julien Pain, responsable du site Les Observateurs pour France 24. Le “type du web” répond au grand reporter. W.I.P. demande à des invités de donner leur point de vue. Ici, Julien Pain, responsable du site et de l’émission Les Observateurs, à France 24. Je me souviendrai longtemps de ma première rencontre avec un grand reporter de France 24. C’était en septembre 2007, juste après mon premier jour au sein de cette chaîne. J’étais parvenu à convaincre les patrons de l’époque que les contenus récupérés sur Internet et les réseaux sociaux pouvaient compléter leur couverture de l’actualité internationale.

Me voilà donc devant un grand reporter, l’une des stars de la chaîne, celui qui a tout vu et tout vécu, qui a bravé la mort autant de fois que j’ai d’années de journalisme. Les images amateures sont désormais dans un JT sur deux de France 24 Quatre ans plus tard, la question de ce grand reporter revient à peu près à se demander si, vu qu’on a déjà le fax, le Minitel et les pigeons voyageurs, on ne pourrait pas se passer d’Internet.

Nous, les journalistes, avons perdu le monopole de la captation. Quel avenir pour le journalisme non lucratif ? Interview de François-Régis Hutin (Ouest-France) "A la Une du 'New York Times'" : à New York, le quotidien ordinaire d'un quotidien en crise. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Thomas Sotinel On l'appelait "the gray lady", "la dame grise", du temps où les caractères imprimés à l'encre noire sur le papier blanc racontaient le monde. C'était il y a quelques années. En 2011, le monde se raconte en bytes et en pixels. La dame grise, le New York Times, est toujours là, et Andrew Rossi a voulu saisir l'instant de cette métamorphose, du passage du papier à l'écran.

La tâche était impossible, comme de saisir le surgissement d'une mutation génétique. Au départ, le réalisateur voulait faire le portrait de David Carr, journaliste au "média desk" (le service qui couvre les moyens d'information au New York Times). Lorsqu'il commence à tourner, en 2009, avec la bénédiction de Bill Keller, qui dirige alors la rédaction, Andrew Rossi est immédiatement confronté à une première crise. Rossi a décidé de suivre la mutation de la presse écrite à travers le "media desk", qui compte quatorze journalistes. Les liens de la semaine (26 novembre) Les médias en 2011: un tournant pour la presse française. L’exercice est assez convenu en cette fin d’année. Il consiste à revenir sur les éléments marquants de 2011. Pour la presse écrite française, il ne paraît pas exagéré de parler de l’amorce d’un véritable tournant dans sa longue histoire. Pour en prendre la mesure il suffit de revenir sur quelques uns de ses événements ou faits les plus significatifs.

L’année se termine sur quelques symboles forts : deux titres nationaux, France Soir et La Tribune dont les comptes sont très dégradés vont ou risquent d’abandonner le papier pour ne plus être proposés que sous forme numérique, alimentés par des rédactions réduite au strict minimum. En fait il s’agit là de la manifestation d’une tension générale sur les comptes des journaux, manquant de ressources publicitaires, voyant leur diffusion s’éroder, qui frappe d’abord les plus fragiles.

Jean-Marie Charon Sociologue des médias. Jean-Marie Charon est intervenu ce mercredi 27/12 dans l’émission d’Ali Rebeihi »Comme on nous parle ». [tendances] “Hyperlocal News” – journalisme hyperlocal et Facebook | beerbergman.com. Depuis quelques années, les initiatives dans le domaine du journalisme “hyperlocal” ont été développées, d’abord aux Etats-Unis et par la suite également en Europe. Quelques exemples existent en France, comme www.gaillacinfo.fr et www.monputeaux.com.

Aux Pays-Bas, un des grands journaux nationaux, De Telegraaf, a misé également sur la publication de sites hyperlocaux, (Bart Brouwers a publié une présentation sous le slogan : “sortir de nos donjons, rendez-vous au marché“), signe qu’il s’agit d’une tendance qui est prise au sérieux. Voilà une réflexion autour de cette tendance et comment ou pourquoi elle pourra influencer les domaines en dehors du journalisme.

En d’autres mots : comment territoires et acteurs économiques peuvent profiter de cette tendance ? Ou, dans la terminologie “web 2.0″ : profiter = contribuer, partager, co-créer des communautés, et euhhh… innover ?! Qu’est-ce le journalisme hyperlocal ? Facteurs clés… 1. 2. 3. 4. Le site hyperlocal Mywelshpool.co.uk victime de son succès. Par Julien Le Bot A défaut d'avoir des certitudes sur les modèles économiques probants à l'échelle hyperlocale, il n'est pas inutile de constater que les internautes répondent présents dès lors qu'ils y trouvent ce qu'ils considèrent comme pertinents.

Et quand tous s'y rendent en masse, en force, et en même temps, il arrive que les sites ne répondent plus présents. Bref aperçu d'une mésaventure (encourageante) pour Mywelshpool.co.uk. Le site Mywelshpool.co.uk n'est pas particulièrement beau, et son mur de publicités locales, étendu nonchalemment sous les espaces consacrés à l'info, est pour le moins surprenant de franchise. Ce qui n'empêche pas le site de tourner plein pot. A telle enseigne que ce dernier a disparu des écrans radar pendant 5 jours, début 2012, suite à un pic de fréquentation. Le co-fondateur du site David Williams évoque 7 000 requêtes par heure ! En effet, Mywelshpool.co.uk est né en août 2010 et, depuis son lancement, la fréquentation du site ne cesse de croître.

: Les perles du web - La revue de web de la semaine (23 décembre) Créer un Site Internet, Web TV, Webzine, Blog avec WMaker.net. Vagabondage local au côté de "Bretagne Durable" Sarah Hartley, cofondatrice de N0tice : "L'information locale doit désormais prendre en compte la mobilité" Boom des pure players : compte-rendu vidéo du 16e CFPJ Lab. Modèles économiques. Débat Télérama - Médiapart. “Meporter” : de l’info hyper-locale, participative et sur iPhone.