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Poche et ebook, duo gagnant » OWNI, News, Augmented
édition
Peter Meyers d'O'Reilly Media s'est lancé dans l'écriture d'un livre, Breaking the Page (Casser la page), où, en ligne, billet après billet, il pose des questions percutantes sur la conception de nos livres numériques. Son propos est d'interroger ce qu'on peut faire avec le livre numérique et qu'on ne peut pas faire avec le livre imprimé. Comprendre et analyser les différences, en designer, pour imaginer des supports et logiciels de lecture mieux adaptés à nos pratiques. Rien de moins. Dans un billet introductif intitulé "Je ne sais pas" , il a eu l'humilité de reconnaître que ceux qui travaillent à l'avant-garde de la transition de l'imprimé à l'écran, n'ont souvent aucune idée de ce qu'ils font. Le simple fait de reconnaître que l'on ne sait pas est parfois la meilleure façon de comprendre où nous devons tourner notre attention.
Casser la page | La Feuille
Quand le libraire acceptera-t-il de désacraliser le livre, la librairie et lui-même au passage, d’arrêter de donner des leçons de conduite et d’accuser le client potentiellement d’être responsable de sa disparition ? Cette phrase n’est pas de moi. Elle est extraite de l’excellent billet que vient de publier Vincent Demulière sur son blog , billet dans lequel il se pose la question “pourquoi les clients désertent-ils la librairie” et décortique, sans prendre de pincette, la très conservatrice et très culpabilisante campagne censée inciter les lecteurs à “consommer” chez les libraires. Je rebondis sur cette idée de désacralisation du livre, et plus particulièrement de l’objet livre car c’est toute la chaîne de l’objet livre qu’il faut désacraliser. Non, l’objet livre n’est pas un objet sacré.
Et si on désacralisait enfin l’objet livre une bonne fois pour toute ? « Comprendre le livre numérique
D’abord cuisinier (et non d’un moindre, on est bien reçu chez lui, aussi simple qu’une pomme au four avec un peu de cannelle, il y a le geste et la façon), puis bibliothécaire, il lance (vers 2002 ?) le site de polar Mauvais Genres qui devient un incontournable. Puis Bernard se lance dans une nouvelle aventure : livres qu’il choisit de référencer, développant des outils très innovants pour repérer ce qui en est dit sur le web, les géo-localisant, y associant scripts et mots-clés, et un service d’envoi à taille toute humaine et efficaceE : adossé à une grande librairie parisienne, il envoie chaque midi les livres commandés par son site.
le tiers livre : aux accros du web (corporation, suite)
Qu’est-ce qu’un livre ? La question de Kant revient à l’ère numérique… - ENTREPRISES : Stratégies & Cultures numériques
Qu’est-ce qu’un livre ? La question de Kant revient à l’ère numérique…
Les bibliothèques aiment les rencontres d’auteur. Lundi, les bibliothèques de Montréal avaient invité François Bon à venir discuter de son livre Après le livre avec le public. Cet événement clôturait un été de lecture numérique étonnant à l’enseigne de Publie.net. La rencontre d’auteur a été scénarisée sur le territoire numérique dans un espace de clavardage. Étonnant en raison de son succès : 36 365 pages lues en deux mois et…45 personnes inscrite à la session de clavardage. De mémoire de clavardeuse, c’est un record Guiness.
Après le livre ? On jase là « Bibliomancienne
« C’est la nature même des livres qui est en train de changer » | La Feuille
La Commission européenne pourrait rallonger la vie du droit d'auteur de 50 à 70 ans... Une raison de plus pour lutter contre un système culturel qui va contre la création et sa libre diffusion ! La semaine dernière a été une semaine de deuil pour le domaine public , à double titre.
Increvable droit d’auteur » OWNI, News, Augmented
Association Française pour la Lecture
AFL, 65 rue des Cités, 93300 Aubervilliers lll T.01.48.11.02.30 lll contactsRécemment, le site Actualitté se faisait l'écho d'une intéressant billet publié sur la version US de Techcrunch sur le piratage des livres, papier ou numérique. Paul Carr , auteur lui-même et figure de Techcrunch, met en perspective les réalités économiques, la circulation des livres depuis tous temps, la réalité du vol, du piratage et bat en brèche plusieurs idées reçues en s'appuyant notamment sur les propos de l'éditeur Tim O'Reilly à propos des DRM auxquels il est fondamentalement hostile, même si à première vue on peut se dire qu'ils le servent et sont sensés protéger son activité commerciale. En l'état, il me semble intéressant de passer en revue les motivations qui poussent le quidam moyen à pirater des livres, et partant, des BD.
Pourquoi pirate-t-on des livres ? | Le Comptoir de la BD
livres numériques
Réseaux sociaux du livre

