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Anthropographia

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Études photographiques. Argos 10 ans au long cours. Le collectif Argos fête ses 10 ans. L'occasion de vous présenter son travail sur l'eau. L'occasion aussi de revenir avec eux sur l'évolution de leur métier de rédacteur et photographe, et sur les opportunités pour demain. Comment est né le collectif Argos ? Cédric Faimali : J’avais en tête l’idée d’un collectif depuis 1993. Dans les années qui ont suivi, le nombre de collectifs a augmenté. Hélène David : On avait envie de faire un travail documentaire sur des problématiques sociales et environnementales. Aude Raux : Au niveau du fonctionnement du collectif, chaque mardi matin nous nous réunissons pour régler les affaires courantes.

Le prix de la liberté est cher payé par rapport à la sécurité financière. Comment définiriez-vous le collectif Argos ? Cédric Faimali : En quelques mots : l’humain avant tout, l’homme dans son environnement naturel et social. Sébastien Daycard-Heid : Les sujets au long cours font partie de l’identité d’Argos. Quels sont les avantages d’un collectif ? Regards sur une décennie de mal-logement. Au début des années 2000, des photojournalistes du Collectif Argos réalisaient plusieurs reportages sur le mal logement en Île-de-France.

D'hôtels meublés en squats, du périphérique aux caravanes d'un bois en Seine et Marne, la précarité est toujours d'actualité. Au début des années 2000, plusieurs photographes du collectif Argos ont réalisé des reportages sur la question du mal-logement et des personnes sans-abri. Ils ont suivi, pendant plusieurs mois, le quotidien de familles vivant dans un bois à côté d’une cité HLM en Seine-et-Marne, fait le tour des hôtels meublés du 20ème arrondissement de Paris, rencontré des hommes vivant sur une bretelle d’accès du périphérique à Porte Maillot ou suivi le parcours d’un homme, de la rue à la réinsertion. Dix ans après, les sans-abris étaient dans l’agenda de l’Union européenne qui faisait de l’année 2010, celle de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Ces familles qui n’ont plus droit de cité Par Eléonore Henry de Frahan. Pourquoi la photographie documentaire entretient-elle des relations ambivalentes avec l'art ? Coutesy : MACBA; © Allan Sekula Jorge Ribalta montre que, depuis que John Grierson – fondateur du mouvement documentaire britannique à la fin des années vingt – a défini le genre documentaire comme le traitement créatif de l'actualité, le terme n'a cessé d'être rediscuté par les théoriciens. Alors que pratiquement tous les spécialistes de la photographie s'accordent sur la difficulté pour définir la photographie documentaire dans son rapport singulier au monde, nous pouvons tout de même en retirer quelques grands éléments récurrents sur lesquels s'accorder. D'une manière générale, et pour reprendre la définition du dictionnaire, le terme de documentaire vient du latin qui est ce qui sert à instruire.

Dans ce sens, pour Paul Ardenne , le documentaire est « Archivage, témoignage, capture de l'air du temps, démonstration sociologique, enregistrement ou pur et simple voyeurisme ». Comment envisager dès lors une définition unique pour un genre couvrant autant de courants de pensée ? De Calais à Beyrouth, la photo, documentaire ou journalisme? | Rue89. Deux livres de Bruno Serralongue et de Paolo Pellegrin, une installation d’Antoni Montadas : trois regards qui alimentent le débat sur le rôle des photographes dans un monde saturé d’images. Cliquez ici pour voir le diaporama en plein écran. Conçu par le photographe Bruno Serralongue « La Otra » est un petit ouvrage de 12x19 cm. Y sont exposées une quinzaine de photos (8x10cm) narratives de la campagne politique du sous-commandant Marcos au Mexique, en parallèle à celle menée par les candidats officiels aux élections présidentielles de 2006.

En 2007, Serralongue suit les « errants de l’après-Sangatte », ces migrants qui cherchent, coûte que coûte, à rejoindre l’Angleterre. Ils vivent la nuit dans des abris de fortunes, des sortes de terriers dans la forêt avoisinante de Calais. Le jour, ils zigzaguent dans un no man’s land de grillages, de voies abandonnées, à la recherche d’un point de départ clandestin. Un camion, un train, un bateau. Cliquez ici pour voir le diaporama en plein écran. Expositions : La Petite Poule Noire. Polka Galerie. Visa pour l'Image Perpignan 2011. News Who is doing what and where? Who is in town and what's on show? The very latest news from the Association of Visa pour l'Image team based in Perpignan and Paris. Exhibitions Exhibitions are open from August 31 to September 15, 2013. They present stories or anthologies of a photographer's work. See complete list of the exhibitions. Calendar During the professional week (September 2 to September 8) make sure to check the calendar every day for updates on events taking place at different venues in Perpignan.

Registration Sign up now on line to get your accreditation when you arrive at Visa pour l'Image. Visa pour l'Image Blog In September every year we meet in Perpignan. Screenings Campo Santo is the venue for the evening screenings. Meetings Perpignan is the place where professionals can discuss their problems, debating issues involved in producing and using pictures and the future of the profession.

Where to stay Book early as the hotels do get very booked. Le photojournalisme sort du cadre. Un point sur la crise L’Union des photographes professionnels (UPP) est la première organisation professionnelle de défense des droits des photographes auteurs. Elle représente les intérêts de plus de 5000 professionnels. Carlos Munoz Yagüe en est le vice-président. Ce photojournaliste évoque une situation catastrophique et explique les conditions de travail auxquelles est désormais soumise la profession : Pour un décloisonnement de la photographie En revanche, Gérard Rancinan, qui a commencé sa carrière comme laborantin au journal Sud Ouest, s’insurge contre ce principe de hiérarchisation : qu'un photographe exerce son métier dans la mode ou en zone de guerre, peu importe, il est avant tout reporter.

Depuis longtemps, Gérard Rancinan, ancien grand reporter pour l'agence Sygma, expose dans les galeries et musées. Un métier qui se réinvente ailleurs Exposition Marc Riboud © Radio France Les murs deviennent donc un nouvel espace de diffusion. Hiver(s) Gilles Coulon.