background preloader

Lien social

Facebook Twitter

Ne confondez plus communautaire et social. Souvenez-vous de l’époque où Facebook et MySpace n’existaient pas encore, nous ne parlions pas de médias sociaux mais les communautés étaient déjà au centre de nombreuses attentions (cf. l’introduction en bourse de Multimania ou les premières expérimentations communautaires sur des plateformes marchandes comme Castorama ou Plantes et Jardins).

Ne confondez plus communautaire et social

Depuis, le monde (en ligne) a complètement changé et on ne parle plus que de “social” : réseaux sociaux, platefomes sociales, social software… il y a du social à tous les étages. Pourquoi un tel engouement ? Parce que derrière ces outils “sociaux” il y a des utilisateurs (des vrais gens). De vrais utilisateurs… comme dans les forums. Il existe ainsi une grosse différence entre les plateformes communautaires et les plateformes sociales. À droite, des plateformes sociales comme Facebook, FlickR et Twitter où les membres publient du contenu dans une dynamique passive : ils s’expriment mais n’attendent pas nécessairement de réaction. L'utilisation des réseaux sociaux et la création de liens sociaux dans l'entreprise. Par Juritravail | 10-09-2010 | 0 commentaire(s) | 1864 vues Le succès des sites de réseaux sociaux personnels (Facebook, Twitter...) franchit les portes de l'entreprise, pour pénétrer peu à peu le monde professionnel.

L'utilisation des réseaux sociaux et la création de liens sociaux dans l'entreprise

Outre la création de site de réseaux sociaux exclusivement professionnels, tel Linkedin, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à créer leur propre réseau social. La mise en place d'un site de réseau social peut s'avérer un bon outil pour favoriser le lien social dans leur entreprise, en permettant aux salariés de s'entraider, de se communiquer rapidement et instantanément des conseils, et d'échanger leurs expériences professionnelles. Ce dispositif peut également permettre à l'employeur de préserver, voire d'améliorer, le climat social dans son entreprise, par exemple en recueillant préalablement à une prise de décision, facilement et rapidement, l'opinion de l'ensemble de ses salariés d'une manière ludique.

Réseau social. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Réseau social

Le terme provient de John Arundel Barnes (en) en 1954[1]. L’expression « médias sociaux » recouvre les différentes activités qui intègrent la technologie, l’interaction sociale (entre individus ou groupes d'individus), et la création de contenu. Andreas Kaplan et Michael Haenlein définissent les médias sociaux comme « un groupe d’applications en ligne qui se fondent sur la philosophie et la technologie du net et permettent la création et l’échange du contenu généré par les utilisateurs »[2].

Les médias sociaux utilisent l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Par le biais de ces moyens de communication sociale, des individus ou des groupes d’individus qui collaborent créent ensemble du contenu web, organisent ce contenu, l’indexent, le modifient ou le commentent, le combinent avec des créations personnelles. Applications en sciences sociales[modifier | modifier le code] Règle de 150[modifier | modifier le code] E. Social et business: vers la création de valeur partagée. ISR, ESS, RSE, BoP… dans la galaxie portant les aspirations à une "autre économie" (terme consacré par les États Généraux de l’ESS tenus du 17 au 19 juin au sein du symbolique Palais Brongniart à Paris), les acronymes et le jargon ne manquent pas.

Social et business: vers la création de valeur partagée

Entre visions et passions, certitudes et pragmatisme. Dans le foisonnement d’initiatives, de concepts et d’intervenants… il est parfois bien difficile, pour les acteurs de l’économie “traditionnelle”, de trier, de se repérer, de comprendre qui est qui et qui fait quoi. L’adhésion instinctive au concept d’entreprise sociale cache une vision encore floue du secteur, des doutes sur la viabilité de ses acteurs, sur leur capacité à oeuvrer à large échelle. Et le fait que le mouvement se soit trouvé des porte-parole de choix issus de la Résistance (Claude Alphandéry, fondateur de France Active, le philosophe et sociologue Edgar Morin ou encore l’indigné Stéphane Hessel) risque de renforcer le sentiment de village d’irréductibles, de classe à part.