Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique. La lecture de la semaine est un article paru mardi dans le New York Times sous la plume de Matt Richtel (@mrichtel), et il est intitulé « Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique ». Un bon sujet de réflexion pour ceux qui ont l’accès à l’internet comme seule politique numérique. « Dans les années 90, commence l’article, le terme de « fracture numérique » est apparu pour décrire la séparation entre ceux qui possédaient la technologie, et ceux qui ne la possédaient pas. Il a été à l’origine de nombreux effort pour mettre dans les mains des Américains, en particulier des familles les plus défavorisées, les outils numériques dernier cri. Ces efforts ont permis de réduire la fracture, c’est un fait. Image : A quoi perdons-nous notre temps ? « Cette nouvelle fracture préoccupe à ce point les autorités que la Federal Communications Commission réfléchit à dépenser 200 millions de dollars pour créer un corps de formateurs dédié à l’alphabétisation numérique.
Xavier de la Porte. Observatoire des inégalités. 5 juin 2012 - Les quinze dernières années ont été marquées par une hausse des prix de l’immobilier largement déconnectée de l’évolution des revenus des ménages. Une analyse du Crédoc. Entre 1996 et 2011, les prix des logements anciens ont été multipliés par 2,5 et les loyers par 1,6, tandis que le revenu était multiplié par 1,5.
Les travaux menés par le CRÉDOC montrent qu’au-delà des vacances, des loisirs et de la culture, les dépenses de logement empiètent sur des postes moins attendus comme le transport, l’équipement du foyer ou même l’alimentation et la santé. Les familles avec enfants, notamment les familles nombreuses et monoparentales, sont particulièrement touchées : leur « surface de vie » stagne ou diminue alors que celle des ménages sans enfant augmente. Un logement confortable à un coût raisonnable pour tous Les Français réaffirment à intervalle régulier leur désir d’être un jour propriétaire. Le choix de devenir propriétaire ou rester locataire n’en est plus vraiment un. L’auto-entrepreneur en sursis ? - Vie de l'entreprise. 21 autres rapports « cachés » de l’Inspection générale publiés. 21 autres rapports "cachés" par le précédent gouvernement ont été publiés hier par Vincent Peillon. Vincent Peillon a poursuivi la mise en ligne des rapports de l’IGEN et l’IGAENR non publiés par le précédent gouvernement.
Hier, ce sont 21 documents datés de 2007 à 2010 qui ont été rendus publics par le nouveau ministre de l’Education nationale. Un seul rapport datant de 2007 a été publié : « Les nouvelles dispositions de la carte scolaire« . 6 rapports sont datés de 2008 : – Les sections sportives scolaires– Le devenir des élèves de BEP – Le développement des baccalauréats professionnels – La scolarisation des élèves handicapés – Formation et accompagnement des équipes pédagogiques dans le second degré – Rapport annuel 2007-2008 – Mise en place de l’accompagnement éducatif – L’ouverture internationale et européenne dans les politiques académiques – Le travail des élèves en dehors de la classe – État des lieux et conditions d’efficacité 7 datent de 2009 : Enfin, 7 sont datés de 2010 :
Energies renouvelables : la Commission présente son mode d'emploi pour atteindre l'objectif 2020. La commission européenne a présenté les axes à suivre pour atteindre l'objectif d'énergies renouvelables de 2020. La cohérence des aides et la coopération entre Etats membres de l'UE ou hors UE sont fortement conseillées. Dans le cadre du paquet Energie Climat adopté en 2008, les Etats membres de l'UE se sont engagés à développer les sources d'énergies renouvelables afin qu'elles couvrent d'ici 2020, 20% de leur consommation finale brute d'énergie contre 12,4% en 2010.
Chaque pays a son propre objectif - 23% pour la France par exemple – et l'a décliné un travers un plan d'action. Le centre de recherche de la Commission européenne (JRC) a analysé ces engagement et en a conclu que l'ensemble des plans d'action devraient permettre, s'ils sont appliqués, de dépasser l'objectif prévu en atteignant 20,7% d'EnR dans le mix énergétique. En matière de régime d'aide, la Commission donne la préférence "aux régimes qui encouragent les réductions de coût et évitent les surcompensations".