Fin de vie : neuf questions, neuf vidéos à visionner pour s'informer - Société. La Fédération Jalmalv (Jusqu'à la mort accompagner la vie) lance une grande campagne d'information du public sur les droits des malades et la fin de vie. L'objectif : déminer le terrain et mettre fin aux idées reçues dans un domaine où les peurs, légitimes et nombreuses, empêchent un débat apaisé. Et en particulier faire connaître les tenants et les aboutissants de la Loi Léonetti, qui régit aujourd'hui en France le champ de la fin de vie, et qui reste mal appliquée. S'appuyant sur son réseau d'associations locales, la Fédération compte organiser sa campagne sur les deux à trois prochaines années, en se fondant sur la tenue de débats citoyens. 40 responsables ont déjà été formés lors d'une journée nationale Jalmalv. Un certain nombre d'outils ont été mis sur pied dans ce sens, et en particulier, une série de petits films, qui répondent aux grandes questions/ objections que chacun est amené à faire valoir à l'évocation de la mort et des souffrances de la fin de vie.
Pour aller plus. Derrière «l’aide à mourir», l’euthanasie. Faut-il instaurer un droit à mourir? François Hollande propose que "toute personne majeure en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable [...] puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d'une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité". Mais il dit aussi qu'il n'est "pas favorable" à "l'euthanasie". On a un peu de mal à comprendre... Marisol Touraine: Nous ne parlons pas d'"euthanasie" parce que ce mot donne lieu à des interprétations très différentes. Dans le sens commun, il renvoie à un droit sans limites, le droit au suicide assisté. Jean Leonetti: La proposition de François Hollande est floue alors que la définition de l'euthanasie est claire: il s'agit de donner la mort à un malade qui le réclame pour abréger ses souffrances.
M. J. M. Cette aide pourrait survenir en "phase avancée", dites-vous, mais celle-ci est beaucoup plus difficile à déterminer que la "phase terminale". M. J. M. J. M. J. M. M. J. Fin de vie : "Il est urgent d'introduire l'enseignement de l'éthique médicale" LE MONDE pour Le Monde.fr | • Mis à jour le L'observatoire national de la fin de vie créé en 2010 a remis mardi 14 février son premier rapport au premier ministre.
Quelques heures avant qu'il ne soit rendu public, le président de l'observatoire le Dr Régis Aubry, qui dirige aussi l'unité de soins palliatifs à l'hôpital de Besançon, a répondu aux questions des internautes du Monde.fr. L'observatoire national de la fin de vie créé en 2010 a rendu public mercredi 15 février son premier rapport. Le président de l'observatoire le Dr Régis Aubry, qui dirige aussi l'unité de soins palliatifs à l'hôpital de Besançon, a répondu aux questions des internautes du Monde.fr.
>Lire nos articles "Fin de vie : la France néglige toujours ses mourants" et le témoignage "Son souffle s'est éteint. Indira : Est il humain de laisser des personnes atteintes de maladies dégénératives (Alzheimer ou Parkinson) agoniser pendant des jours, mourant de faim et de soif, hors d'état de communiquer ? Oui. Campagne publicitaire pour l’euthanasie – Un message qui peut inquiéter tout démocrate. Signer le Manifeste citoyen pour la dignité de la personne en fin de vie. Emmanuel Hirsch Président du Collectif Plus digne la vie Dans son remarquable article « Vous avez dit “violence” », Anne Sinclair se demandait lundi dernier : « Où est enfin le débat sur notre mode de vie, sur le modèle qu’on veut laisser à nos enfants, bref sur la France telle qu’elle devrait être dans quelques décennies ?
» L’Association pour le droit de mourir dans la dignité lui apporte sa réponse, avec sa méthode, ses logiques et ses extrêmes, à travers la campagne promotionnelle qu’elle lance aujourd’hui. Il apparaît évident que la stratégie mise en œuvre pour susciter une polémique relayée sans autre forme par des médias avides d’un tel sensationnalisme n’a que peu à voir avec la réalité d’un débat démocratique qui concerne les droits de la personnes malades en fin de vie. Euthanasie : comment le PS a converti son candidat. Appel : Carton rouge à l’euthanasie. Mesdames et Messieurs les candidats, Nous constatons que certains candidats à l’élection présidentielle 2012 intègrent à leur programme la légalisation de l’euthanasie. C’est une grave menace pour la vie des citoyens les plus fragiles et pour la société tout entière. Cette menace est d’autant plus insidieuse que le mot euthanasie n’est pas toujours employé, alors que cette euthanasie serait possible pour des personnes qui ne sont même pas en fin de vie ou qui exprimeraient uniquement des « souffrances psychiques » !
Lire la suite de la pétition … La protection des personnes dépendantes ou gravement malades est un impératif humanitaire. Aujourd’hui, nous vous demandons solennellement de vous engager dans un plan de prévention du suicide, d’aide aux personnes dépendantes, de développement des soins palliatifs et de lutte contre l’acharnement thérapeutique excluant explicitement toute pratique euthanasique. Carton rouge à l’euthanasie. La proposition 21 devient une Proposition de loi. La proposition 21 présentée dans le programme de François Hollande*, donc le Collectif expose la formulation problématique ( Comment comprendre la proposition 21 du programme de François Hollande ? ), fait l’objet d’une Proposition de loi, enregistrée le 31 janvier 2012. Cette dernière propose, dans les termes de la proposition 21, une reconnaissance « pour les personnes atteintes d’une maladie grave et incurable infligeant une souffrance physique ou psychique qu’elles jugent insupportable, le droit à demander une assistance médicale pour mourir ».
Cette proposition de loi ne semble pas définir clairement les critères de l’ »insupportable », ni ne semble prendre en compte les dérives observées dans les pays ayant légalisé ce type de recours (voir à ce sujet Approches de la fin de vie et de l’euthanasie en Europe ). Euthanasie : le premier rapport de l'Observatoire de la fin de vie suscite la polémique - Société. Sortir du registre de l'opinion et nourrir le débat citoyen pour éclairer le législateur : c'est dans ce but que l'Observatoire national de la fin de vie a été créé en 2010, à la suite de la mission parlementaire d'évaluation de la loi de 2005, qui a encadré les pratiques médicales sur le sujet.
En l'absence jusqu'à ce jour de données fiables et complètes, il a entrepris d'analyser la réalité des demandes, des pratiques et des processus de décision dans le champ de la fin de vie. Présidé par le professeur Régis Aubry - que La Vie avait interrogé le 31 janvier dernier -, spécialiste des soins palliatifs, il rend cette après-midi son premier rapport annuel sur la façon dont on meurt en France aujourd'hui.
Le rapport va à l'encontre d' un certain nombre d'idées reçues : la proportion de décès à l’hôpital n’a pas augmenté depuis 1980 (60%), et en 2010, 11% des Français étaient seuls au moment de leur décès. Seuls 2,6 % des généralistes seraient formés à l'accompagnement de la fin de vie.