La première oppression. Non-sco. Les_enfants_sont-ils_vraiment_"touchants" - enfance-buissonniere. John Holt - Chapitre 12 (pages 87 à 95) de S'évader de l'enfance, 1976 pour la traduction française Une autre manière d’exprimer ce que nous venons de dire serait la suivante : essayons de perdre l’habitude de considérer les petits enfants comme “touchants” ou “amusants”.
L’éducation civique au collège, ça sert aussi à faire la guerre. Dans le but d’entraîner les élèves de 3e à l’épreuve écrite d’éducation civique au diplôme national du brevet (DNB) – car en France, le civisme est soluble dans l’examen écrit – l’académie de Nantes a préparé et mis en ligne un sujet test : les missions de l’armée française.
Pourquoi pas, sauf que, dans le cas présent, les candidats ne sont pas évalués sur leur esprit critique, leurs capacités de raisonnement ni même de rédaction mais exclusivement – dans le cadre d’une stricte grille de « réponses attendues » – sur leur disposition à réciter un cours dont les contenus, définis par le ministère de l’Education nationale, ne souffrent aucune discussion. Sans état d’âme, mais aussi sans le moindre respect pour les convictions personnelles, les programmes d’éducation civique imposent sur la guerre et l’armée une vérité officielle, une morale d’état. Convaincre que l’armée est un facteur de paix Une « culture de défense » qui s’incruste partout Une « culture de défense » Révoltes de lycéens, révoltes d’adolescents au xixe siècle. 1 Voir l’article « Jeunesse » d’Émile Copfermann dans le tome 13 de l’Encyclopedia Universalis. (...) 2 A.
Coutin : Huit siècles de violence au quartier latin, Paris, Stock, 1969. 3 B. Urien-Causse : « La Violence des jeunes dans l’ancienne France », L’Histoire, février 1980. (...) 1Plus de deux cents mutineries d’élèves secouent les collèges et les lycées du xixe siècle. La grève des écoliers. La grève a commencé à l’école catholique de Sainte Marie quand 13 des garçons plus âgés ont abandonné les plus jeunes dans la cour de récréation.
Une fois qu’on sut qu’ils étaient en grève, la nouvelle se répandit et avant le début des classes de l’après-midi, elle avait atteint plusieurs écoles de l’Est de Hull. Aussitôt, il y eut des attroupements d’enfants devant les écoles hurlant : "dehors" ou bien "jaunes" aux élèves qui retournaient en — classe »(Hull Daily News, 13 septembre 1911). Quelques jours après la rentrée de septembre 1911, les élèves des écoles municipales britanniques se mettaient en grève. Le péril jeune. « Le père redoute ses enfants.
Le fils s’estime l’égal de son père et n’a plus pour ses parents ni respect, ni crainte. Bientôt, des enfants, par milliers, à Notre Dame des Landes. [Lâchez tout] C’est bien foutu la société. Certaines personnes s’inquiètent du fait que la présence de “fugueuses” puisse nuire à la lutte.
Saines et sauves. Heureux comme vieux en France. La grève des écoliers - un épisode de la guerre sociale en Angleterre (1911) La grève a commencé à l’école catholique de Sainte Marie quand 13 des garçons plus âgés ont abandonné les plus jeunes dans la cour de récréation.
Une fois qu’on sut qu’ils étaient en grève, la nouvelle se répandit et avant le début des classes de l’après-midi, elle avait atteint plusieurs écoles de l’Est de Hull. Aussitôt, il y eut des attroupements d’enfants devant les écoles hurlant : "dehors" ou bien "jaunes" aux élèves qui retournaient en classe » (Hull Daily News, 13 septembre 1911). Quelques jours après la rentrée de septembre 1911, les élèves des écoles municipales britanniques se mettaient en grève. Une fabrique de libertés : le Lycée autogéré de Paris. Le CEDRATS vous invite à participer à la rencontre/débat du 8 décembre 2012 à 15 h 30. Depuis 1982, existe à Paris un lycée public autogéré. Unique en son genre, le LAP (Lycée autogéré de Paris) a relevé le défi d’un fonctionnement collectif pris en charge par les professeurs et les élèves. Gestion du lieu, libre fréquentation, assemblées générales régulières, régulation des conflits par la commission Justice, mais aussi interdisciplinarité, voyages, pédagogie alternative, ateliers artistiques et recrutement des profs par cooptation, sont quelques-unes des caractéristiques de cet établissement pas comme les autres.
Le mot qui définit le mieux ce lycée, c’est celui qu’il a décidé d’adopter dans son titre : Lycée autogéré. Un mot, qui soulève souvent des réactions très vives : PageD'Accueil - enfance-buissonniere. Contribue à la première revue critique de l'âgisme : labordage ! - Indymedia Grenoble. La consultation nationale des jeunes. Contribution à une sociologie de l'illusionisme social.
Le jeune tel qu'on en parle. Ecole, discipline et répression des désirs - Le blog de zones-subversives. L'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormale. ContreBande » Pourriture pédagogique. Un billet de blog buzze chez les profs depuis trois jours, « Comment j’ai pourri le web », un petit récit dans lequel Loys, « 36 ans, professeur certifié de lettres classiques dans un lycée parisien » raconte comment il a piégé ses élèves en plaçant sur quelques sites, dont Wikipedia, de fausses informations sur le poète Charles de Vion D’Alibray avant de leur demander de commenter l’une de ses oeuvres, un travail personnel à faire à la maison. 51 élèves sur 65 ont gobé « à des degrés divers » ces appâts, avant que le prof ne leur révèle la supercherie.
Morale de l’histoire ? « Les élèves au lycée n’ont pas la maturité nécessaire pour tirer un quelconque profit du numérique en lettres. De la contestation de l'école aux écoles de la contestation. Alors que le nouveau gouvernement multiplie les appels incantatoires à une "refondation de l'école", il est bon de revenir sur la contradiction fondamentale qui travaille les systèmes éducatifs des sociétés capitalistes, et plus précisément ici revenir sur l'histoire de l'école française qui, pour avoir rompu formellemement avec une "école de Jules Ferry" profondément inégalitaire (du point de vue de la classe comme du genre) et violemment nationaliste, n'est pas pour autant devenue une école de l'émancipation.
C'est ce que propose ici Grégory Chambat, enseignant en collège et membre du comité de rédaction de la revue N'Autre école . Il est également l'auteur de Apprendre à désobéir, petite histoire de l'école qui résiste (CNT-RP éditions, mai 2012) et Pédagogie et révolution, questions de classes et relecture pédagogique (éditions Libertalia, octobre 2011). Tahin party - Pour l'abolition de l'enfance. Tahin party - Insoumission à l'école obligatoire. La jeunesse fait peur : traitements injustes ? Gamin ! Dominique Messineo, La Jeunesse irrégulière (1830-1912)