François Hollande veut enseigner "l’entrepreneuriat" de la sixième à la terminale. PROGRAMME SCOLAIRE– François Hollande veut faire intervenir plus "d’acteurs économiques" dans le cadre scolaire, et envoyer les collégiens et les lycéens davantage en stage en entreprise. Il l’a annoncé devant un parterre de patrons et d’entrepreneurs, qu’il recevait à l’Elysée, ce lundi 29 avril, et qui l'ont applaudi à plusieurs reprises, allant jusqu'à lui réserver une standing ovation une fois son discours terminé. Voici l’annonce du chef de l’Etat, formulée, comme il l'a souligné, "devant le ministre de l'Education": Il est […] prévu de la sixième à la terminale, un programme sur l’entreprenariat.Il s’inscrira dans le cadre du parcours d’information, d’orientation et de découverte du monde professionnel.Il prendra la forme de stages plus nombreux qu'aujourd'hui, d’interventions d’acteurs économiques, et d’initiation à la vie économique.
Hichem, "minot" assassiné que je n'ai pas oublié. LE MONDE | • Mis à jour le | Marion Millo (Professeur de français, aujourd'hui enseignant dans les Côtes-d'Armor) Professeur dans un collège du 13e arrondissement de Marseille pendant neuf ans, j'ai croisé le chemin de centaines de "minots" des quartiers Nord. Deux d'entre eux viennent de tomber sous les balles de ces règlements de comptes qui font la "une" des journaux, entre deux résultats sportifs et la dernière "petite phrase" du microcosme politique. L'un s'appelait Hichem Agaba, il est mort dans une fusillade le 13 mars au beau milieu de la matinée.
Il a été mon élève trois années durant. J'ai connu ses attentes, ses rires, ses colères, ses difficultés et ses espoirs. Un enfant comme les autres après tout, ou presque. A ceci près que, pour lui comme pour tous les enfants de ces quartiers de relégation, l'enfance est loin d'être toujours un jeu, entre le retrait progressif des services publics, le grignotage des solidarités par la montée du chômage et de l'insécurité sociale. Temps partiel façon ANI ? C’est de temps plein dont les salariés ont besoin !
Texte publié suite à la réunion publique unitaire anti ANI du Jeudi 18 avril 2013 à la Bourse du travail de Lyon. Alors que le Parlement débat de « la sécurisation de l’emploi » qui vise à transposer dans la loi l’Accord National Interprofessionnel du 11 janvier dernier, les dispositions relatives au temps partiel qui figurent dans ce dernier sont présentées, par nombre de commentateurs, comme une avancée sociale. Le développement du temps partiel, majoritairement féminin et subi, et la précarité qui s’y attache justifient qu’on remédie à une telle situation mais certainement pas de la manière suggérée par les signataires de cet accord : ainsi, la future loi portera à 24 heures la durée minimale de travail à temps partiel, une disposition qui existe déjà dans de nombreuses conventions collectives, sans pour autant être correctement mise en œuvre.
L'école du mépris. À l’heure où le ministre Vincent Peillon tente de réintroduire dans les programmes scolaires des cours de morale laïque, il n’est pas inutile de démystifier ce que furent en réalité ces enseignements dans le passé. Or, deux auteurs se sont penchés sur de vieux manuels d’instruction civique [1], et le résultat est accablant. L’éducation civique apparaît en effet comme une école de la servitude : les manuels ne cessent de célébrer la patience, la prudence, la modestie et la discrétion, tandis que tout ce qui ressemble à de la résistance, de la révolte ou de la revendication se trouve stigmatisé comme de la vanité, de l’outrecuidance ou de la sauvagerie. "Acceptons joyeusement la médiocrité" Morceux choisis : "Maxime : la connaissance des devoirs est plus utile au bonheur que celle des droits " "Le bonheur ne consiste pas à demander beaucoup, mais à se contenter de ce qu’on a" "Acceptons joyeusement la médiocrité, qui ne nous prive que du superflu et nous libère du souci des grandes richesses.
" Le blog de Madjid » A mes camarades du Front de gauche : cachez cet islam que je ne saurais voir… Temps de lecture : 7 min En tant que citoyen, élu Front De Gauche, musulman d’apparence et athée, je vous devais, camarades, la sincérité. Je pensais que des responsables du Front de Gauche se seraient manifestés pour saluer la décision de la Cour de Cassation concernant la crèche Baby Loup. Beaucoup se sont manifestés, mais pour tenir le même discours que Marine Le Pen, Manuel Valls, ou Jean-François Copé. Tout ceci a de quoi interroger… Nous avons un problème camarades. Je me demande encore comment lors de la campagne des présidentielles, il a été possible de célébrer la main sur le cœur la France métissée et le multiculturalisme et dans le même temps, s’aligner sur la droite et l’extrême droite pour bannir les musulmans des sphères publique et privée.
Nous avons un problème, camarades. Nous avons un problème camarades. Nous avons un problème camarades. Nous avons un problème camarades. Nous avons un problème camarades. Vous avez un problème, camarades. Amnistie sociale: Manuel Valls, "sceptique", est d'accord avec Laurence Parisot. AMNISTIE SOCIALE - L'amnistie sociale contre les délits syndicalistes ne fait pas l'unanimité au gouvernement. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'est déclaré ce lundi 4 mars "sceptique sur le principe de l'amnistie" sociale, reprenant à son compte les arguments développés par la présidente du Medef, Laurence Parisot.
Interrogé sur RTL, le ministre préféré des Français a clairement exprimé ses réticences après le vote au Sénat de la proposition de loi d'amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux, vivement critiquée par le droite. "Je reste sceptique sur le principe de l'amnistie" a dit le ministre de l'Intérieur, qui a ajouté: "Je crois d'abord aux exigences du dialogue social qui permet de lutter contre les dérives et pour l'emploi".
LIRE AUSSI: Amnistie: Parisot et l'UMP tirent à vue "Un message de paix" pour Benoît Hamon Autre membre du gouvernement, autre son de cloche. Une vague de racisme déferle sur France 2. Cet ANI lointain qui sera bientôt le tien. Je regrette Sarkozy au moins pour une chose. A travers sa personne, et presque avant sa politique, il avait réussi à faire l’unanimité de la rue contre lui. L’intelligence de Hollande par rapport à son prédécesseur, c’est de ne pas insulter syndicats et travailleurs.
Du coup, il peut se permettre d’aller plus profond dans la réforme. Comme en plus il y va plus vite, la douloureuse salariale risque d'être doublement amère. Ce mardi, le cortège parisien FO / CGT contre l’ANI (Accord national inter professionnel accepté par la majorité des syndicats minoritaires) a parfois des allures de veillée funèbre. Les 15.000 marchent en silence, et ce n’est pas une injure de dire que la moyenne d’âge est élevée, 45/50 ans. A Odéon, je croise une dame du Front de Gauche. "- Vous feriez bien de vous y intéresser à L’ANI! Elle a raison. Et, avant même le vote de loi, l'explication de la prochaine "avancée" commence.
Exact. Articles connexes: Le spectre des « casseurs » et des « extrémistes » hante Le Figaro. À peine une nouvelle journée de mobilisation syndicale et sociale était-elle prévue le 12 février par la CGT et FO à l’occasion d’un comité central d’entreprise de la société Goodyear (dont on rappelle que la direction a décidé le 31 janvier dernier de fermer son usine d’Amiens-Nord qui emploie 1173 salariés) que retentit le tocsin figaresque : attention aux casseurs ! Certes, alors que se multiplient les conflits sociaux, nul ne s’étonnera de lire dans Le Figaro, quotidien d’opinion et engagé, des éditoriaux violemment anti-syndicaux … Là où le bât blesse, c’est que le contenu des articles destinés, en principe, à informer sur les mobilisations en cours, est à peine différent, véhémence mise à part, des articles de commentaire.
Criminalisation préventive Dès le chapeau introductif, le ton est donné : « Le ministère de l’Intérieur s’attend à une action musclée de l’extrême gauche, le 12 février, au siège de Goodyear, à Rueil-Malmaison. Mais de quels casseurs parle-t-on ? Les papas maltraités par la justice ? C’est du n’importe quoi ! L’histoire de ce père qui squatte une grue pour protester contre le retrait du droit de visite sur son enfant montre certes le désarroi d’un homme, mais dresse un tableau stupéfiant de l’incapacité des représentants de l’Etat à tenir une ligne et à résister au moindre rapport de forces. Un grand bon en avant dans l'incompréhension... I – L’affaire La séparation du couple Un couple non-marié s’est séparé. La résidence de l’enfant a été confiée à la mère, et le père disposait d’un droit de visite élargi, selon une décision du juge aux affaires familiales du 17 novembre 2009.
Il ne s’agissait donc pas du régime à un WE sur deux, mais peut-être de deux sur trois, ou d’un jour ajouté dans la semaine. Le père avait fait appel en demandant que la résidence de Benoît, alors âgé de trois ans, soit fixée à son domicile. Deux soustractions d’enfant Dès lors que le juge s’était prononcé et dans l’attente de l’arrêt d’appel, l’ordonnance devait être respectée. Suspension du droit de visite Médiation. Bahreïn : le savoir-faire français au service de la répression. Le fâcheux précédent tunisien, au cours duquel Michelle Alliot-Marie, alors chef de la diplomatie française, avait proposé au régime de Ben Ali le "savoir-faire" français en matière de sécurité pour mieux maîtriser les manifestants, semble se répéter dans un autre pays touché par le Printemps arabe : le royaume de Bahreïn.
C'est en tout cas ce que révèle Jean-Marc Manach sur son blog (1) Bug Brother du Monde.fr. D'après ce journaliste, des agents antiémeute toxiques français permettraient aux forces de sécurité bahreïnies de réprimer les manifestants chiites de ce minuscule royaume du Golfe. Lassée par une sous-représentation à la tête du pays, la majorité chiite (à 70 %) de cet État de 1 230 000 habitants (dont 550 000 nationaux) manifeste au quotidien depuis deux ans jour pour jour contre le pouvoir sunnite dont il exige des élections libres et la fin des discriminations à son encontre.
Mais Manama a décidé d'employer la manière forte pour étouffer toute velléité démocratique. La France condamnée pour violations manifestes des droits des populations Roms. Bonjour à tous, Le Comité européen des droits sociaux (CEDS) a condamné la France suite à une saisine déposée par Médecins du Monde début 2011. Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de MdM et en pièce jointe la décision du CEDS (rendue publique le 21 janvier 2013). Communiqué de presse Décision du Comité européen des Droits sociaux (CEDS) Dans sa décision rendue publique le 21 janvier 2013, le Comité européen des Droits sociaux (CEDS) du Conseil de l’Europe condamne fermement la France pour violations manifestes de droits et d’accès aux droits des populations roms, suite à une saisine déposée par Médecins du Monde début 2011. Le gouvernement français doit prendre des mesures concrètes et effectives pour lutter contre l’exclusion sociale des Roms et leur garantir les mêmes droits qu’à tous.
Cette condamnation intervient à la suite d’une réclamation déposée par Médecins du Monde le 19 janvier 2011. Ça sent mauvais au musée d'Orsay ! Sondage Ifop–Le Figaro sur les musulmans : une incitation biaisée à la stigmatisation. Le même sondage, réalisé en décembre 2010, avait été démonté point par point par Pierre Tévanian dans un article intitulé « Pour 100 % des musulmans, les sondages sont plutôt une menace » publié sur le site Les mots sont importants. Il pointait par la même occasion ce que les indices sondagiers d’une défiance envers l’islam devaient à un agenda politico-médiatique qui fait de l’islam et des musulmans une obsession permanente. Et c’est justement ce tintamarre médiatique que le sondeur de l’Ifop et le journaliste du Figaro voient, mais refusent d’entendre… Ce qui nous gratifie d’un article d’« analyse » des résultats du sondage aussi pitoyable que la méthodologie de l’enquête est lamentable… I. Un sondage totalement biaisé Une méthodologie lamentable, d’abord, en raison du contenu du questionnaire. 1.
. « Plutôt une menace pour l’identité de notre pays » ? « Plutôt un facteur d’enrichissement culturel pour notre pays » ? Passons à la deuxième question. 2. II. 1. Que montre ce sondage ? 2. À Saint-Fons, les enfants roms vont en classe dans un poste de police. Ils sont une vingtaine, ils ont entre 6 et 12 ans et se rendent au poste de police. C’est un policier en uniforme qui leur ouvre la porte. Ils s’agit d’une convocation ? Non. Ils vont en classe. Ce sont tous des enfants Roms. La ville de Saint-Fons s’est fait connaître pour le traitement policier qu’on inflige aux Roms qui jettent des cailloux : saccage des baraques, casse des voitures et gaz lacrymogène [1].
Aujourd’hui, c’est au tour de la municipalité de se distinguer pour le traitement qu’elle réserve aux enfants Roms. Après avoir refusé catégoriquement de scolariser les enfants du bidonville sous prétexte de classes saturées, la sénatrice-maire socialiste, a trouvé une idée extraordinaire pour appliquer la politique d’exclusion prônée par Hollande et Valls : la classe réservée exclusivement aux Roms dans le bâtiment de la police municipale. On peut difficilement imaginer mieux en termes de ségrégation et de discrimination. Les crispations alarmantes de la société française. Un sondage exclusif pour "Le Monde" met en évidence la très forte demande d'autorité et la tentation du repli national.
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gérard Courtois On savait les Français pessimistes, inquiets de l'avenir et persuadés du déclin du pays. On avait bien compris que la France est "une société de défiance", après les travaux d'Algan et Cahuc en 2007 ou les enquêtes décennales sur les valeurs conduites sous la direction de Pierre Bréchon depuis 1981. Enfin, maints sondages ont témoigné du jugement sans pitié des Français sur la politique, de leur réticence croissante envers l'Europe ou de leur crainte de la mondialisation.
> Lire aussi : La défiance des Français envers la politique atteint un niveau record L'enquête d'Ipsos, intitulée "France 2013 : les nouvelles fractures" et réalisée avec le Centre d'études politiques de Sciences Po (Cevipof) et la Fondation Jean-Jaurès, ne confirme pas seulement ces tendances lourdes de l'opinion publique. The core values of French society… Roissy: Un homme de 73 ans débarqué d'un avion pour avoir protesté contre une expulsion. «Ce qui est ahurissant, c’est qu’en quelques secondes, vous passez de simple vacancier à malfaiteur». Dix jours après les faits, Alain Corneloup parle encore avec véhémence de la mésaventure qu’il a vécue le 28 décembre dernier à Roissy. L’homme, âgé de 73 ans, dit avoir été sorti sans ménagement de l’avion qui devait l’emmener au Bénin, où il allait passer des vacances avec son épouse.
Installé au dernier rang de l’appareil, le couple a vu entrer, avant le décollage, «quatre policiers accompagnant une femme d’une trentaine d’années, entravée, qui hurlait». «Plus elle hurlait, plus les fonctionnaires la secouaient», raconte le septuagénaire, retraité de l’Education nationale. «Des passagers ont protesté», poursuit-il, expliquant que «vous ne pouvez pas, quand ça se passe à cinq mètres de vous, fermer les yeux et vous boucher les oreilles». «A plat ventre, mains menottées» Il est ensuite «traîné» sur quelques mètres, jusqu’à la passerelle de sortie, et «enfermé dans un fourgon». CHARITÉ BIEN ORDONNÉE – l’Eglise, son patrimoine immobilier et les SDF. Matignon surveille ce que vous dites sur Twitter : une rupture culturelle.
Une xénophobie normale. François Hollande porte plainte contre un agriculteur... pour l’envoi de miettes de pain. ECOLE – Une élève de maternelle emmenée au poste de police pour impayés de cantine. Quand la Droite populaire tient un discours proche de celui du FN. Un bébé en garde à vue accusé d’avoir mendié. Pour un député UMP, les places de prisons et d’hôpitaux font partie des logements sociaux. «Des SDF, trouvez-moi des SDF!»
Pour 100% des musulmans, les sondages sont plutôt une menace. Le grand malaise des sondages sur l’islam et les musulmans. Le racisme antiblanc expliqué à mes potes. Jean-François Copé et le pain au chocolat : quand sophisme rime avec racisme. Pourquoi le racisme a une influence négative sur l'intelligence et la créativité. "Racisme anti-Blanc" : M. Copé, je suis Arabe, laissez-moi vous expliquer le racisme. Le combat anti-raciste trente ans après SOS racisme : héritage ou contre-exemple ?