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Veille Scientifique

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Méthodes pédagogiques : plaidoyer pour l’apprentissage profond. Au milieu des années 1970, quelques chercheurs ont élaboré la théorie de l’apprentissage profond. Ils soulignaient l’importance pour les étudiants d’exercer leur pensée critique, de créer du lien entre les concepts et de relier les nouvelles notions aux connaissances dont ils disposaient. Un ensemble de démarches qui correspond bien à ce qui se passe lorsqu’on utilise les cartes mentales, conceptuelles ou argumentaires. Cela fait maintenant quelques années (doux euphémisme !) Que je travaille comme formateur et enseignant. J’ai pu m’adresser à des publics aussi divers que des adolescents en difficulté – en anglais ou plus généralement en méthodes de travail – qu’à des demandeurs d’emploi en recherche de nouvelles opportunité ou des ingénieurs d’une entreprise pétrochimique multinationale, pour ne citer que quelques cas.

Quelques années aussi que je recherche inlassablement outils et méthodes pédagogiques pour leur offrir le meilleur et surtout pour les aider à réaliser leur potentiel. Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous. Le cerveau est l'objet le plus complexe de l'univers connu, et c'est de sa compréhension que dépendra l'avenir de nos technologies futures et singulièrement l'intelligence artificielle et la robotique. A l'Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles.

Autrement dit, dont l'architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Au cours d'une conférence à Bordeaux, lors d'un atelier organisé conjointement par l'expédition Bodyware de la Fing et l'Inria, Frédéric Alexandre nous a présenté quelques fondamentaux concernant les mécanismes de notre mental. Les sciences de l'esprit, sciences cognitives et neurosciences, ont fait des progrès ces dernières années et s'attaquent à des sujets de plus en plus difficiles, a-t-il expliqué en préambule. Comment garder l’information importante. Les neurosciences, la grande illusion en éducation (1) Chaque fois, leur(s) auteur(s) pense(nt) avoir découvert la panacée : l’idée géniale qui va « révolutionner » le système éducatif !

Dans le même temps, la pédagogie se conçoit encore trop souvent sous influence. Elle fut longtemps regardée comme une retombée de considérations politiques sous couvert de philosophie ; en 1882, il fallait transformer des paysans en « bons » ouvriers ou en « bons » soldats. Dans les années 60, elle devint dépendante de la psychologie, Piaget fut érigé en maître à penser de la classe. En prolongement, ce fut le tour des sciences cognitives. D’éminents chercheurs qui font des recherches sur les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...) dictent comment on doit apprendre et par là les conditions de l’enseignement.

Les médias, toujours avides de sensationnel[2], leur emboitent automatiquement le pas, sans jouer leur rôle critique. Une crédibilité non assurée André Giordan [8] S. Les neurosciences, la grande illusion en éducation (4 ) Commentaires. Pas facile de s’attaquer à un mythe, on casse un rêve ; ils sont rares en éducation. Pas aisé d’émettre la moindre question ou la plus petite critique à propos d’un domaine devenu un lobby qui a obtenu l’oreille des politiques. Je savais à l’avance que les réactions pouvaient être violentes ; et comme toujours elles portent sur un plan personnel et non dans le cadre d’un débat scientifique !

L’Histoire des sciences me l’a appris à plusieurs occasions. Commentaires sur les critiques émises dans les réseaux sociaux suite à la série d’articles publiés :Les neurosciences, la grande illusion en éducation. Ma démarche n’est pas empreinte ni de « rancœur » ou ni de « jalousie » ! Je n’ai pas « de compte à régler » avec la discipline.

Ce n’est juste qu’un outil, apprendre est trop complexe pour « passer » par une panacée. Pas contre les neurosciences, seulement mais… Je ne suis en rien contre les recherches en neurosciences. A cela s’ajoute un usage inadéquat de l’appareil statistique. Observatoire européen du plurilinguisme - Un pays bilingue : M. Darcos fait mentir le Président de la République. Selon une dépêche de l'AEF ( , ), lors d'une visite à l'école Willy-Brandt à Elancourt, mardi 11 septembre, en ce qui concerne les langues vivantes, Xavier Darcos a rappelé qu'il a "reçu mission du président de la République de faire de la France une nation bilingue" (cf. lettre de mission ).

Il "croit à l'installation de sites qui, par le haut-débit, puissent se connecter à l'étranger avec un enseignant locuteur natif", ce qui serait "un moyen très utile de développer l'enseignement des langues à l'école primaire". Il prévoit dès la rentrée 2008 la création de "1 000 sites de visioconférence pour l'enseignement précoce des langues vivantes", et celle de 20 sites expérimentaux, dont celui d'Elancourt, au mois de janvier. Il ne semble pas que M. Darcos ait parlé d'"enseignement précoce de l'anglais" mais d'"enseignement précoce des langues vivantes".

"La culture générale, elle, doit être une préoccupation constante. En fait, pour que M. Language Learning is For All | L’apprentissage des langues est pour tous. Focus enseignement apprentissage precoce des langues.