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Un salarié de Renault s'est suicidé lundi sur son lieu de travail. Agé de 35 ans, le technicien de maintenance de nuit s'est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril. Dans une lettre, il accuse la direction pour "ces années de pression". Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Bertrand Bissuel Un salarié de l'usine Renault à Cléon (Seine-Maritime) s'est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril, sur son lieu de travail. L'un de ses collègues l'a retrouvé, pendu, vers 5 h 30, dans un secteur de l'établissement où il n'y avait plus aucune activité.

Agé de 35 ans, il était technicien de maintenance de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000. Il a laissé deux lettres – l'une à l'attention de sa femme et de leurs filles, l'autre destinée à la direction dans laquelle il écrit : "Merci Renault. Selon Pascal Morel, responsable du syndicat CGT dans l'usine, cet homme avait été très impliqué dans les grèves qui ont éclaté à partir de la fin 2012 pour s'opposer au projet d'accord compétitivité-emploi. Suicide chez Renault : l’usine de Cléon sous le choc - Replay JT 20h - MYTF1 News. Harcèlement moral : nouveau suicide chez Renault | Stop harcèlement. Un salarié de l’usine Renault à Cléon (Seine-Maritime) s’est donné la mort, dans la nuit de dimanche à lundi sur son lieu de travail.

C’est l’un de ses collègue qui l’a trouvé, pendu, tôt le matin, dans un secteur de l’établissement où il n’y avait plus aucune activité. Agé de 35 ans, il était technicien de maintenance de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000. Il a laissé deux lettres. Une à l’attention de sa famille, l’autre à la direction de Renault dans laquelle il déclare: »Merci Renault. Selon Pascal Morel, responsable du syndicat CGT dans l’usine, cet homme avait été très impliqué dans les grèves qui ont éclaté à partir de la fin 2012 pour s’opposer au projet d’accord compétitivité-emploi. Le responsable syndical de l’usine confirme également l’existence de « pressions exercées par la hiérarchie « . Une cellule psychologique a été mise en place sur le site de Cléon. Ce n’est pas la première fois qu’un tel incident surgit au sein du groupe Renault.

Un salarié de Renault se suicide sur son lieu de travail. Agé de 35 ans et père de deux enfants, le mécanicien, qui travaillait de nuit sur le site de Cléon depuis 2000, a laissé deux lettres dans lesquelles il dénonce les «pressions» et le «chantage» exercés par la direction. Une cellule psychologique a été mise en place sur le site. Un salarié de l'usine Renault à Cléon, en Seine-Maritime, s'est donné la mort, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril, sur son lieu de travail. L'ouvrier a été retrouvé au petit matin, pendu, par l'un de ses collègues dans un bâtiment où il n'y avait plus aucune activité.

Agé de 35 ans et père de deux enfants, le mécanicien travaillait de nuit et avait été embauché par le constructeur automobile en 2000. Pour expliquer son geste tragique, le salarié a laissé deux lettres, l'une à destination de sa famille et l'autre à l'attention de la direction. L'ouvrier y dénonce «les pressions» et le «chantage» exercés par le groupe, indique la CGT. «Pressions exercées par la hiérarchie», selon la CGT. Un DRH écœuré raconte les (sales) dessous de l'entreprise. Il parle des promotions arrangées, licenciements en sous-main et coups bas, et explique pourquoi il a changé de métier. Vous êtes-vous déjà demandé qui est cette personne qui vous suit comme votre ombre de votre entrée dans une entreprise à votre départ ? Celle qui établit votre contrat de travail, votre paie, et même votre licenciement ? Celle qui voit tout, de votre embauche à votre départ, qui sait presque tout sur votre vie privée, qui enregistre mariage et concubinage, divorce et séparation, qui connaît naissances et décès dans votre vie personnelle, qui voit vos comptes, vos soucis financiers, vos oppositions sur salaire, etc. ?

Cette personne est aussi – et c’est moins connu – « l’exécuteur » de la pensée du responsable du personnel ou l’adjoint du DRH, c’est-à-dire celui qui fait la « sale besogne », qui suit les décisions d’en haut. Ce salarié, je l’ai été pendant prés de dix-sept ans. Du recrutement jusqu’au départ, que de couleuvres à avaler ! CV bidonnés et piston à tout-va... Syndrome Renault : comment j'ai été viré en quelques heures. Un vendredi à 17h15, au siège français d’une grande société américaine. Le chef de la sécurité me raccompagne à la limite du territoire de l’entreprise. Je suis exclu de manière définitive du site.

La raison ? On me suspecte d’avoir volé – ou d’avoir voulu voler – des documents. Employé comme agent courrier dans une entreprise prestataire de services, je suis affecté depuis la veille seulement sur le site de cette société américaine, en banlieue parisienne : 1 600 personnes y travaillent, trois bâtiments le composent. C’est un dédale de couloirs et de portes que seuls des badges habilités peuvent ouvrir. Je suis amené à parcourir tous ces étages pour y récupérer et déposer le courrier à différents points fixes : mon badge ouvre toutes les portes. Ce vendredi, donc, à la pause déjeuner, j’enfile mon manteau et me couvre de mon chapeau pour aller manger à l’extérieur. Dans l’ascenseur, je remarque que deux personnes me dévisagent. . « Ici, on n’a pas de temps à perdre » Que nenni ! Les 12 points qui font le salarié heureux et motivé.

Vendredi 21 mars 2008 5 21 /03 /Mars /2008 00:00 Enfin un manuel du parfait manager venu des Etats Unis. Encore un best-seller. Oui, mais celui-ci "décoiffe franchement". Le manuel en question "Manager contre vents et marées", éd. Village Mondial), rédigé par Marcus Buckingham et Curt Coffman de l'institut de sondage américain Gallup, s'appuie, rien de moins, sur "près de vingts années d'enquête en entreprise auprès de 1 million de salariés et de 80 000 managers répartis dans 63 pays et 120 000 heures d'enregistrement qu'ils ont transcrites sur cinq millions de pages".

En synthèse, il conclut que les dirigeants d'entreprise et les cadres supérieurs n'ont en fait aucune idée de ce qui rend leurs salariés plus heureux, et donc plus productifs. Avantages sociaux, petites attentions, services en tous genres, culture d'entreprise? Question: à quoi reconnaît-on un travailleur content de son chef ? On peut remarquer que la notion de stress est absente de ces points. 1. 2. 3. 4. 5. Bien-être et efficacité au travail - 10 propositions pour améliorer la santé psychologique au travail - Le bonheur au travail - Gestion du stress et Bien-être Qualité de vie au travail. Dans un environnement professionnel identique, le sentiment de bien-être et d'appartenance peut varier en fonction des individus. Quel équilibre trouver entre nos envies et besoins personnels et les contraintes ou objectifs de l’entreprise ?

D’un côté, il y a le souhait de s’épanouir, d’être heureux au travail et de gérer des projets palpitants. Et de l’autre, il y a les objectifs à atteindre, la hiérarchie et les collègues à prendre en considération. « Le bonheur au travail » est un spectacle pour aider vos collaborateurs à prendre conscience des leviers du bonheur au travail et interpeller le management sur son rôle pour entretenir le bien-être et la motivation des équipes. Objectifs Synopsis Chez Publipresse, il y a : Martine : Mais est-ce que j’ai le droit de m’éclater dans mon travail ? Extrait Lucie : Bonjour Martine ! Martine : Bonjour Lucie, ça va ?

Lucie : Oui. Martine : Et qui fera le standard pendant ce temps ? (Hubert entre avec énergie.) Hubert : Bonjour, ça va ? Fin de l'extrait... Recherche documentaire sur les solutions RH pour Renault. Le chantage de Renault. Recherche documentaire sur les solutions RH pour Renault.