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Cyberdependance.ca - Quand l'utilisation d'Internet devient un problème. La cyberintimidation | zone Jeunesse. La cyberintimidation La cyberintimidation est l'utilisation d'une technologie (Internet, par exemple) pour intimider quelqu'un, lui nuire ou lui faire du mal. Elle peut prendre de multiples formes : un courriel haineux, la publication de photos ou de rumeurs gênantes, des messages blessants sur une page Facebook, des messages textes anonymes reçus sur un téléphone cellulaire, etc. C'est une expérience qui peut être humiliante, souffrante, inquiétante... dans tous les cas, c'est désagréable et ce n'est pas un phénomène aussi rare qu'on pourrait le penser. Un sondage rapporte qu'entre 25 % et 30 % des jeunes ont été intimidés d'une façon ou d'une autre via Internet. La plupart des victimes ne savent pas qui les intimide, ce qui rend l'expérience encore plus dure et rend difficile de prendre les moyens pour que cela cesse.

Tu as plusieurs options si tu veux agir contre l'intimidation. Et toi, tu as bien le droit de prendre plaisir à naviguer sur Internet sans avoir à vivre de l'intimidation! Cyberintimidation. La cyberintimidation, c'est le fait de harceler une personne ou de tenir à son endroit des propos menaçants, haineux, injurieux ou dégradants, qu'ils soient illustrés ou écrits. Elle concerne également le fait d'harceler une personne. Les moyens employés sont nombreux : le courriel;les salons de clavardage (chat room); les groupes de discussion; les sites Web;les messageries instantanées. Malheureusement, les conséquences de l'intimidation pour les victimes sont variées, allant de la perte de l'estime de soi à la dépression et même, dans certains cas, au suicide.

La cyberintimidation, pas aussi rare qu'on voudrait le croire 25 % des jeunes internautes disent avoir reçu par courriel des documents haineux sur d'autres personnes. 34 % des élèves de 9 à 17 ans affirment avoir été victimes d'intimidation ou de harcèlement sexuel au courant de l'année scolaire. De ce nombre, 27 % ont été victimes d'intimidation par Internet. Source: Réseau Éducation Média La cyberintimidation peut devenir criminelle. Le sextage - Ottawa Police Service / Service de police d'Ottawa. Les images et les vidéos peuvent être facilement et rapidement partagés avec les autres Une fois que le message ou l’image est dans le cyberespace, l’expéditeur en perd le contrôle et ne peut supposer qu’il va rester en privé.

Dans le cyberespace, rien n’est jamais effacé pour de bon. Il peut y avoir des conséquences pénales pour ceux qui envoient, qui reçoivent ou qui ont ses photos en leur possession, y compris des parents ignorant peut-être ce que contient leur appareil électronique. Voyeurisme (prendre en photo ou filmer quelqu’un à son insu) Menaces (dire à quelqu’un que vous aller distribuer leurs photos) Possession, distribution, ou accès à la pornographie juvénile (moins de 18 ans) Toutes les réponses ci-dessus Aucune de ces réponses Le sextage peut aussi mener à la cyberintimidation et à une gamme de problèmes de santé mentale, dont la dépression et le suicide.

Le sextage, un phénomène dangereux qui guette les adolescents | Ottawa–Gatineau. Le journaliste Patrick Pilon explique ce qu'est le sextage La multiplication des téléphones intelligents chez les jeunes amène un nouveau phénomène: le sextage. Une mode jugée inquiétante par les services policiers qui tentent de sensibiliser les jeunes aux dangers de cette pratique. Le sextage est un message texte au contenu osé souvent accompagné d'une photo. Ce phénomène gagne en popularité. Selon les récentes statistiques, un adolescent sur deux a déjà reçu un message texte à caractère sexuel et un sur cinq en a déjà envoyé un. Un geste anodin aux conséquences graves L'agente scolaire pour la police d'Ottawa, Caroline Gallant L'agente scolaire pour la police d'Ottawa, Caroline Gallant, travaille dans une vingtaine d'écoles et connaît bien cette pratique qui est trop souvent considérée comme un geste anodin par les jeunes amoureux, mais qui peut pourtant avoir de graves conséquences.

Selon les récentes statistiques, un adolescent sur deux a déjà reçu un message texte à caractère sexuel.