Tutos Photoshop. Prezi - Ideas matter. TEDxCarthage - Cyril Rimbaud - Territoires Digitaux. Internet, la plus grande saloperie pour les vieux publicitaires. “Internet, la plus grande saloperie qu’aient jamais inventé les hommes” avait annoncé Jacques Séguéla, dans l’émission On est pas couché en octobre 2009. Le vice-président de Havas, symbole de la réussite publicitaire des eighties, l’avait pressenti : Internet est une belle saloperie pour les dinosaures de sa profession. Ses craintes se sont avérées exactes, et la réalité a même été bien pire que prévue. Il peut être intéressant de voir quels ont été les bouleversements occasionnés par le digital durant ces 3 dernières années (que de changements depuis 3 ans) dans l’industrie publicitaire. Une industrie attachée à des convictions et des méthodologies des années 80 qui est bien obligée d’évoluer. Allez, petit tour dans le cauchemar Séguélien.
L’explosion des rachats des digital pure-players “Alors voilà. Pas si malin que ça ! Mais en plus, ces gros groupes refusent leur adaptation au digital en faisant ça. Le développement d’entités digitales internes Les experts à la rescousse ! Quand les dinosaures publicitaires régnaient sur la com’ Il n’y a pas si longtemps, les dinosaures publicitaires régnaient sans partage sur la planète Communication. Leur règne incontesté apparaissait comme immuable. Leur grandeur était magnifique, leur force, irrésistible et leur appétit, gargantuesque.
Ils ne nourrissaient d’ailleurs essentiellement d’annonceurs crédules et d’annonceurs ex-publicitaires reconvertis. Et puis, un jour la comète digitale vint s’écraser sur la planète Communication. Tout d’abord les changements furent minimes. Et puis l’écosystème commença à évoluer. Les dinosaures publicitaires n’eurent d’autre choix que de s’adapter tant bien que mal à cette nouvelle ère (la marge était bien faible). De nouvelles créatures apparurent alors. Mais parmi ces créatures, un nouvel animal apparu: le Curiouser… Comme vous le voyez, je suis très occupé en ce moment, ce qui m’oblige à fouiller dans mes archives pour trouver des billets qui pourraient intéresser mes si intelligents (et beaux) lecteurs. Sur ce site: Et si la stratégie avait plus que jamais besoin de planning ? Aujourd'hui, et pour la seconde fois sur le site, je reçois Nicolas Bordas (Président de TBWA France) pour une nouvelle réflexion digitale. Au menu du jour, la nécessité de ré-évaluer le métier de "Planneur Stratégique" en y intégrant la notion centrale de "Planning".
Un article pointu qui ouvre la nouvelle catégorie du site : "Contributions". Une catégorie ouverte à ceux qui souhaitent écrire un article, une tribune, une réflexion ponctuelle ou régulière sur le site. Microsoft Future Vision "Il suffit de regarder la vidéo Microsoft Future Vision (ci-dessus), pour se dire que le planning stratégique de demain ne sera pas celui d’aujourd’hui. Le magazine ADMAP de juin 2012 consacrait sa Une au « planning 3.0 », avec une citation de Nick Hirst, le planneur stratégique ayant remporté l’AdmapPrize Gold Award 2012, donnant sa définition du nouveau métier de planneur stratégique en agence : « Planners need to become user experience architects »* Du 360 au 365 Walk in Fridge - Heineken Netherlands. Le digital joue un rôle transversal sur la stratégie marketing des marques. Le rôle central du digital se confirme. Que ce soit sur le secteur bancaire où il est déjà très installé ou le secteur de la grande distribution où il tend à se développer, il peut être présent sur toutes les phases du processus d'achat.
Le digital serait caméléon et pourrait remplir plusieurs fonctions que ce soit dans le owned, le paid et le earned. En effet, il serait utile à la fois pour informer les consommateurs, mais aussi véhiculer l'image de la marque et également favoriser l'acte d'achat. "Des qualités que ne pourraient pas revendiquer les autres médias qui n'ont pas cette flexibilité, on parle ici de protéiformité du digital", confie à L'Atelier Fabien Omont, coordinateur de la Commission Branding chez IAB France. C'est le résultat d'une étude iab France menée par iligo qui compare l'utilisation des points de contact dans les secteurs de la banque de réseaux et des grandes surfaces d'alimentation (GSA). Le secteur bancaire digitalise la relation. La “generation Y” en a assez des “pourquoi ?”
Cet article sous forme de manifeste, publié en mai 2009, fait la liste de tout ce qui agace les fameux "digital natives". Il est toujours cruellement d'actualité. C’est une tarte à la crème, un cliché à la vie dure, mais la génération Y, ou génération numérique, ou génération digitale, ou encore génération du pouce (SMS & consoles de jeux) est là, et bien là.
Socialement présente, active, et… mal accueillie. Dressons un rapide panorama de ce qui nous chiffonne, et surtout en premier lieu l’incompréhension et la surdité. On ne veut plus des “pourquoi vous n’êtes pas politisés ?” C’est une contre-vérité car nous votons et débattons, la jeune génération est en revanche très méfiante vis-à-vis des appareils politiques. On ne veut plus des “pourquoi vous n’engagez pas la lutte sociale ?” On ne veut plus des “pourquoi vous ne vous engagez pas dans l’entreprise ?” La voiture et les avions ça nous fait moins rêver, les pétroliers et les banques aussi. Les frères Coen et Dardenne font des films. Qui sont les digital natives? La culture de la Génération Y présente des caractéristiques qui causent bien des problèmes au sein de l’entreprise. Retour sur ce qui distingue cette génération de ses aînés. Probablement dans le but de se rassurer, on parle souvent d’usages lorsque l’on évoque l’avènement du web.
A mon sens, il s’agit d’un understatement important qui entretient une certaine incompréhension. La relation au web a développé une culture forte avec ses principes, des valeurs et des habitudes. En cela, les Digital Natives disposent d’un ADN tout autant révolutionnaire, bien que moins spectaculaire, que la génération des baby-boomers. Cette Génération Y présente des caractéristiques culturelles qui causent d’épineux problèmes au sein de l’entreprise en particulier au niveau de la propagan… erm… communication interne.
Nous avons ici à faire avec des travailleurs de la connaissance, post-idéologiques, sur-éduqués, sur-informés et irrévocablement connectés. Quelques pistes pour faciliter cette communication…