
Amesys
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Amesys: les documents qui impliquent Ziad Takieddine et Philippe Vannier, le PDG de Bull
Près de 200 personnes sont, à ce jour, détenues en raison des opinions qu'elles ont exprimées sur l'Internet. Plusieurs d'entre-elles ont été identifiées grâce à des armes de surveillance numériques conçues, et vendues, par des marchands d'armes occidentaux.Au Maroc, la traque aux dissidents est ouverte… Merci Amesys !
Reflets vous avait déjà révélé le marché marocain d’Amesys.Juridique : Amesys, un « précédent » prometteur ?
Lorsque le moteur de recherche Google renvoie plus de 77 000 réponses à la requête « Amesys torture », c’est qu’il se passe quelque chose de nouveau depuis la plainte déposée l’an passé par la Fédération Internationale des Droits de l’Homme. En effet, une enquête vient d’être ouverte par un bureau du Tribunal de Grande Instance de Paris spécialisé dans les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocides.La pression monte contre Amesys, la filiale de Bull accusée d'avoir fourni au régime du colonel Kadhafi des outils technologiques lui permettant d'espionner les communications électroniques des Libyens. Une information judiciaire a été ouverte lundi par le parquet de Paris à l'encontre d'Amesys, pour complicité d'actes de tortures.
Amesys : le parquet ouvre une enquête pour complicité de torture
Senoussi, l'âme damnée du colonel Kadhafi
Abdallah Senoussi, 62 ans, était plus qu'un proche conseiller de Mouammar Kadhafi, il faisait partie de son clan familial. Marié à la soeur de Safia Farkash, l'épouse du colonel, il était son beau-frère. Et contrairement à d'autres dignitaires comme Abdelsalam Jalloud, son parrain en politique et numéro 2 du régime, en disgrâce depuis les années 1980, ou à Moussa Koussa , qui a fait défection fin mars 2011, Abdallah Senoussi a soutenu le Guide jusqu'au bout.Barbouzeries au Pays de « Candy »
Au pays de Candy
Le Netbook d'Alain Juppé Il y a quelques jours le ministre des affaires étrangères et européennes, Alain Juppé, répondait à une question parlementaire au sujet de la vente de ce qu’il convient d’appeler une arme de guerre électronique. La question était posée par le député Hervé Féron et est l’une des nombreuses questions de parlementaires posées au sujet de « l’affaire Amesys » dont la grande majorité reste sans réponse, à l’image de celles de Christian Paul , probablement trop précises.
Monsieur le ministre… je vais t’en foutre du grand public !
Amesys : Abdallah Al-Senoussi, le boulet du Quai d’Orsay
Saint Gérard Longuet, son nez rouge, son chapeau pointu et l’#AmesysGate
#BullAmesysGate : quand le petit poucet Reflets se voit remercié par le géant américain
Comme le disait Bluetouff , « ce soir sur Canal+ sera diffusé pour la première fois le reportage de Paul Moreira, résultat d’une investigation menée sur l’affaire I2E/Amesys/Bull concernant la vente d’armes numériques en Libye, à un terroriste notoire, monsieur Senoussi, chef des services de renseignement de Kadhafi » . Il n’est pas inutile à ce stade d’expliquer à nos lecteurs pourquoi et comment l’affaire Bull/Amesys a fait la Une de la presse en France et ailleurs dans le monde. Dès février 2011 , le Petit Poucet Reflets commence à semer ses petits cailloux blancs, c’est à dire à populariser une technologie peu connue du grand public : le Deep Packet Inspection (DPI).Qu'on se le dise, les technologies vendues par Amesys aux régimes autoritaires pour identifier les dissidents politiques et surveiller les communications n'entrent pas dans la catégorie des matériels de guerre. C'est ce que vient de préciser le ministère des affaires étrangères et européennes, interrogé par le député socialiste Hervé Féron.
Amesys pouvait librement aider Kadhafi à traquer ses opposants, selon le gouvernement
En 2007, la société française Amesys, filiale du groupe Bull, a vendu au régime libyen du matériel d'interception des communications sur Internet qui aurait été utilisé pour identifier et traquer les opposants au régime de Mouammar Kadhafi .

