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Amesys

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Question : Le #Maroc a-t-il acheté un #Eagle d’#Amesys ? Amesys: les documents qui impliquent Ziad Takieddine et Philippe Vannier, le PDG de Bull. Au Maroc, la traque aux dissidents est ouverte… Merci Amesys ! Reflets vous avait déjà révélé le marché marocain d’Amesys.

Au Maroc, la traque aux dissidents est ouverte… Merci Amesys !

Nous nous doutions bien que le projet, nom de code « PopCorn » allait de pair avec une accentuation de la répression politique. Cette magnifique technologie française qu’est Eagle va enfin pouvoir commencer à faire ses preuves au Maroc, la traque et la criminalisation des opposants politiques y est maintenant officiellement lancée. C’est ce que nous rapporte le site Al-akhbar.com dénonçant une criminalisation des dissidents. Le mouvement du 20 février Il faut remonter au mouvement du 20 février 2011 pour comprendre ce qu’il s’est passé et qui a abouti au durcissement de la répression vis à vis des opposants politiques.

De nouvelles manifestations Le 22 juillet dernier des manifestations se sont tenues à Casablanca, à Rabat et El Jadida. Juridique : Amesys, un « précédent » prometteur ? Lorsque le moteur de recherche Google renvoie plus de 77 000 réponses à la requête « Amesys torture », c’est qu’il se passe quelque chose de nouveau depuis la plainte déposée l’an passé par la Fédération Internationale des Droits de l’Homme.

Juridique : Amesys, un « précédent » prometteur ?

En effet, une enquête vient d’être ouverte par un bureau du Tribunal de Grande Instance de Paris spécialisé dans les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocides. L’enquête en question serait diligentée par le juge Céline Hildenbrandt. L’affaire Amesys, c’est avant tout le travail de deux médias, de trois journalistes : Owni, et notre confrère Jean Marc Manach, auteur du livre « Au pays de Candy », ainsi que de MM Antoine Champagne et Olivier Laurelli, de Reflets.info.

C’est également la conséquence de l’attitude très ambigüe du gouvernement Sarkozy avec les gouvernements musclés d’Afrique du Nord. Amesys : le parquet ouvre une enquête pour complicité de torture. La pression monte contre Amesys, la filiale de Bull accusée d'avoir fourni au régime du colonel Kadhafi des outils technologiques lui permettant d'espionner les communications électroniques des Libyens.

Amesys : le parquet ouvre une enquête pour complicité de torture

Une information judiciaire a été ouverte lundi par le parquet de Paris à l'encontre d'Amesys, pour complicité d'actes de tortures. L'enquête a été ouverte suite à la plainte qu'avaient déposé en fin d'année dernière la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH) et la Ligue des Droits de l'Homme (LDH), avec constitution de partie civile. La filiale du groupe français Bull est accusée d'avoir fourni à la dictature les outils de surveillance des internautes libyens, qui lui ont permis de démasquer et de torturer des opposants au régime. L'affaire avait été révélée pour la première fois par le Wall Street Journal en août 2011, lorsque le système Eagle vendu par Amesys avait été découvert en Lybie, après la chute de Kadhafi. Le flicage des réseaux sociaux inquiète Reporters Sans Frontières. Senoussi, l'âme damnée du colonel Kadhafi. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Christophe Ayad et Natalie Nougayrède Abdallah Senoussi, 62 ans, était plus qu'un proche conseiller de Mouammar Kadhafi, il faisait partie de son clan familial.

Senoussi, l'âme damnée du colonel Kadhafi

Barbouzeries au Pays de « Candy » "Mon livre Au Pays de Candy", enquête sur les marchands d’armes de surveillance numérique, est sorti ce jeudi 15 mars 2012, au lendemain de la diffusion sur Canal+, ce mercredi, de "Traqués", le documentaire de Paul Moreira consacré, lui aussi, à ce que j'avais qualifié, il y a quelques mois, de scandale d'Etat.

Barbouzeries au Pays de « Candy »

“Au pays de Candy” (118 pages, 4,49 euros) est disponible au format “epub” sur Immatériel, la FNAC (Kobo) et l’IbookStore d’Apple, Amazon (Kindle), ainsi que sur OWNI Shop (au format .pdf, sans marqueur ni DRM) (MaJ : OWNI a depuis fermé, mais contactez-moi pour avoir le .pdf sans DRM; voir aussi le n°2 de la Revue Dessinée, qui m'a demandé de consacrer un grand reportage BD à ce scandale). Marjorie Paillon m'a fait l'honneur d’être la personnalité invitée, hier, dans L'entretien de France24, qui avait interviewé Ziad Takieddine il y a quelques jours. . « Les systèmes informatiques auxquels il est fait référence sont développés sur la base de produits du marché grand public. Au pays de Candy. Candy : c'est le nom de code de l'opération organisée depuis la France et consistant à aider le régime de Kadhafi à espionner tous ses citoyens sur Internet.

Au pays de Candy

Ici, le pays de Candy, c'est à la fois la Libye et la France, nos grands discours et nos réalités, pas toujours glorieuses. Retour sur cette relation trouble avec un livre d'enquête qui lève le voile sur ces systèmes de surveillance surpuissants. OWNI Editions publie aujourd’hui Au pays de Candy, enquête sur les marchands d’armes de surveillance numérique.

Un document consacré en particulier au système Eagle, conçu par une entreprise française, Amesys, à la demande du régime libyen de Mouammar Kadhafi. “Au pays de Candy” (118 pages, 4,49 euros) est disponible au format “epub” sur Immatériel, la FNAC (Kobo) et l’IbookStore d’Apple, Amazon (Kindle), ainsi que sur OWNI Shop (au format .pdf, sans marqueur ni DRM). De nos jours, Amesys affirme que ce “produit” a été conçu pour “chasser le pédophile, le terroriste, le narcotrafiquant“. Monsieur le ministre… je vais t’en foutre du grand public ! Amesys : Abdallah Al-Senoussi, le boulet du Quai d’Orsay. Nous vous faisions part hier de l’arrestation d’Abdallah Al-Senoussi en Mauritanie en vous expliquant le rôle de « client » d’Amesys.

Amesys : Abdallah Al-Senoussi, le boulet du Quai d’Orsay

Aujourd’hui, la France ainsi que la Cour Pénale Internationale ont demandé l’extradition d’Abdallah Al-Senoussi. C’est une nouvelle pour le moins intéressante car elle appelle à réflexion. Première question, existe t-il des accords franco-mauritaniens pour que la France puisse espérer traduire Abdallah Al-Senoussi devant la justice pénale française ? Saint Gérard Longuet, son nez rouge, son chapeau pointu et l’#AmesysGate. A écouter les ministres et le grand patron, Nicolas Sarkozy, sur l’AmesysGate, il semble que nous ayons une troupe de clowns avec de gros nez rouges qui crient très fort : « boooooonnnnjouuuur les petits neeeennnnffffannnnts, qquiii c’est quiii va vous faireeeeuuu riiiiireuuuu???

Saint Gérard Longuet, son nez rouge, son chapeau pointu et l’#AmesysGate

C’est nouuuuuusss »… Les réponses aux questions des députés de droite comme de gauche sur ce sujet sont un must. #BullAmesysGate : quand le petit poucet Reflets se voit remercié par le géant américain. Comme le disait Bluetouff, « ce soir sur Canal+ sera diffusé pour la première fois le reportage de Paul Moreira, résultat d’une investigation menée sur l’affaire I2E/Amesys/Bull concernant la vente d’armes numériques en Libye, à un terroriste notoire, monsieur Senoussi, chef des services de renseignement de Kadhafi ».

#BullAmesysGate : quand le petit poucet Reflets se voit remercié par le géant américain

Il n’est pas inutile à ce stade d’expliquer à nos lecteurs pourquoi et comment l’affaire Bull/Amesys a fait la Une de la presse en France et ailleurs dans le monde. Dès février 2011, le Petit Poucet Reflets commence à semer ses petits cailloux blancs, c’est à dire à populariser une technologie peu connue du grand public : le Deep Packet Inspection (DPI). Plus précisément, Reflets pose des questions au patron de Qosmos. Des questions qu’aucun journaliste ne lui a jamais posées. Reflets écrit dans l’article consacré à cette interview : « L’actualité très chargée des pays arabo-musulmans en ce moment nous met assez mal à l’aise.

Nous sommes en février 2011. Amesys pouvait librement aider Kadhafi à traquer ses opposants, selon le gouvernement. Qu'on se le dise, les technologies vendues par Amesys aux régimes autoritaires pour identifier les dissidents politiques et surveiller les communications n'entrent pas dans la catégorie des matériels de guerre.

Amesys pouvait librement aider Kadhafi à traquer ses opposants, selon le gouvernement

C'est ce que vient de préciser le ministère des affaires étrangères et européennes, interrogé par le député socialiste Hervé Féron. Il s'agit simplement d'outils "développés sur la base de produits du marché grand public". Vous avez bien lu. Les services d'Alain Juppé annoncent que des dispositifs comme l'inspection profonde des paquets de données (DPI, pour Deep Packet Inspection) ne sont que des programmes dérivés de produits destinés au grand public. Jean-Marc Manach, auteur de "Au Pays de Candy" France-Libye: "L'affaire Amesys est gravissime!" En 2007, la société française Amesys, filiale du groupe Bull, a vendu au régime libyen du matériel d'interception des communications sur Internet qui aurait été utilisé pour identifier et traquer les opposants au régime de Mouammar Kadhafi. En marge de ce contrat, selon des révélations du site Médiapart, la Libye aurait participé au financement de la campagne présidentielle du candidat Sarkozy.

Amesys est visée par une enquête préliminaire ouverte à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), à la suite d'une plainte du collectif de juristes Sherpa pour "atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui". Une deuxième plainte pour "complicité de torture" a été déposée à l'automne 2011 par la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) et la Ligue des droits de l'homme (LDH). Takieddine, "l'ami encombrant", raconte ses affaires avec Guéant. PARIS (Reuters) - Ziad Takieddine, l'homme d'affaires libanais mis en examen dans le dossier d'une supposée corruption lors de l'élection présidentielle de 1995, publie un livre où il fait état de ses liens d'amitié et d'affaires traitées avec l'homme de confiance de Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant. Intitulé "L'ami encombrant", ce livre publié à moins de deux mois du premier tour de la présidentielle de 2012 a pour objet, pour son auteur, de rappeler les liens qu'il dit étroits avec de nombreuses personnalités de la majorité et de rappeler les services qu'il affirme avoir rendu à la France.

Ziad Takieddine se présente d'abord comme celui qui a conclu avec le leader libyen Mouammar Kadhafi en 2007 la libération d'infirmières bulgares détenues à Tripoli, où, assure-t-il, Tripoli a obtenu en contrepartie le paiement de 300 millions d'euros par le Qatar. "De 2003 à 2010, nous ne nous sommes jamais quittés de vue. Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse.

#AmesysGate : un vide juridique… de leur fenêtre. Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage… Nous avons déjà passé en revue tous les textes qui s’appliquent à la vente de Eagle mais il semble qu’il soit nécessaire d’y revenir tant les adeptes du juridisme de salon sont légion. Certains parce que cela les arrange, d’autres parce qu’ils n’ont pas les clefs nécessaires pour comprendre. Les temps sont durs pour la fine équipe qui semble avoir présidé aux accords avec le gentil-gentil Kadhafi, comme Brice Hortefeux, Claude Guéant, Nicolas Sarkozy, Ziad Takieddine, ou Philippe Vannier.