
Affaire Karachi
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Scandale: Affaire Karachi: le juge s'est fait confirmer l'implication de Sarkozy - News Monde: Europe - 24heures.ch
Nicolas Sarkozy, ministre du Budget en 1994, avait validé la création d'une société luxembourgeoise servant à payer des intermédiaires dans des contrats d'armement, selon Libération de lundi. En septembre dernier, l'Elysée avait affirmé que le chef de l'Etat n'avait «jamais exercé la moindre responsabilité dans le financement de cette campagne.» Un ex-haut fonctionnaire a confirmé en décembre au juge qui enquête sur l'affaire Karachi que Nicolas Sarkozy, ministre du Budget en 1994, avait validé la création d'une société luxembourgeoise servant à payer des intermédiaires dans des contrats d'armement, selon Libération de lundi.Karachi vu par Washington » OWNI, News, Augmented
Gilles Sanson a livré ce mardi au Renseignement intérieur le récit de la journée de 2002, au cours de laquelle a eu lieu l'attentat qui a causé la mort de 15 personnes, dont 11 Français.
La piste Balladur avril 2010 - Libération - Libération
Karachi, la tuile pour la campagne de Sarkozy - Libération
Par VIOLETTE LAZARD Si l’affaire de Karachi n’est pas encore devenue «l’affaire Sarkozy», les révélations de Libération , hier, ont mis en lumière le rôle central joué par le président de la République lorsqu’il était le ministre du Budget d’Edouard Balladur entre 1993 et 1995. Car en affirmant, le 2 décembre devant les juges d’instruction, «que le ministère du Budget a nécessairement donné son accord pour la création de la société Heine», Gérard-Philippe Ménayas a fait beaucoup plus que confirmer les soupçons des magistrats. Cet ancien haut fonctionnaire du ministère de la Défense, qui avait une connaissance précise des montages liés aux marchés d’armement, a établi que le cabinet du ministre du Budget était bien - avec celui du ministre de la Défense, alors dirigé par François Léotard - l’ordonnateur d’une construction opaque.La police a mené des investigations sur une ristourne fiscale de quatre millions d'euros accordée en 2005 par Jean-François Copé, alors ministre du budget, à Gérard Achcar, homme d'affaires franco-libanais proche de Ziad Takieddine, l'intermediaire mis en examen dans le cadre de l' affaire Karachi , rapporte Mediapart , vendredi 6 janvier. Les investigations se sont orientées vers M. Copé, ministre du budget de 2004 à 2007 et actuel secrétaire général de l' UMP , car la justice soupçonne Nicolas Bazire, alors directeur de cabinet d'Edouard Balladur à Matignon, d' avoir demandé à Ziad Takieddine d' intervenir auprès de Jean-François Copé pour obtenir cette faveur fiscale pour Gérard Achcar. "C'est la découverte du dossier fiscal de M. Achcar dans les archives de M.

