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Philosophie

Merton's sociology of science Merton's sociology of science The organized study of "science" as an epistemic practice and a knowledge product has taken at least three major forms in the past century: the philosophy of science, the history of science, and the sociology of science. Philosophers have been primarily interested in the logic of scientific inquiry and the rational force of scientific knowledge. Historians have been interested in the circumstances, both external and internal, through which important periods of the growth of scientific knowledge have occurred -- the Newtonian revolution, the Darwinian revolution, the "discovery" of cold fusion (above). And because the intellectual frameworks within which philosophers, historians, and sociologists have been educated differ substantially, these meta-disciplines of the study of science are significantly different as well. Robert Merton was one of the giants of American sociology. , and these essays are worth re-reading today. .
Permaculture for Humanity
Littérature & Philosophie

Salon du livre
L'invention de l'écriture précède partout l'invention du livre. L'écriture emprunte des supports variés qui savent s'adapter aux usages. Mais dès lors qu'il s'agit du livre et de la volonté de transmettre des textes structurés, des supports s'imposent, variant selon les civilisations. Argile en Mésopotamie, papyrus en Égypte, bambou en Chine... les premiers scribes empruntent à leur environnement immédiat le matériau le plus propice à recevoir leurs écrits et ce matériau influence en retour le geste, l’outil, la graphie : l’écriture cunéiforme naît de l’argile, les hiéroglyphes de la pierre deviennent abstraits sur le papyrus ; les minces et longues lames de bambou, premiers supports de l’écriture chinoise, entraînent probablement la disposition des signes en colonnes, de même que la forme de la feuille de palmier détermine le format oblong des livres du Sud-Est asiatique. L'aventure du livre (BnF) L'aventure du livre (BnF)
FIAGROVOX/GRAND ENTRETIEN - A l'occasion de la sortie de son premier livre, Vous avez dit Conservateur?, Laetitia Strauch-Bonart a accordé un entretien fleuve à FigaroVox. Elle y analyse la notion parfois mal comprise de conservatisme. Laetitia Strauch-Bonart a été chercheuse dans un think tank français. Elle vit à Londres où elle prépare un PhD en histoire sur les penseurs conservateurs et les questions morales après 1945. Vous avez dit conservateur? «Je ne laisserais jamais dire que la droite est conservatrice». Laetitia Strauch-Bonart: Ces remarques ont deux degrés de signification. Mais là ou leur remarque est intéressante en effet, et personnellement me fascine, c'est qu'elle est révélatrice tout d'abord de la méconnaissance totale, chez ces politiques, de ce qu'est le conservatisme. Ceci étant dit, un troisième niveau de lecture est possible: la droite française a peur du conservatisme. La France s'est construite dans la rupture. Là encore, je comprends leur réticence. «Le conservatisme, c'est le progrès» Laetitia Strauch-Bonart «Le conservatisme, c'est le progrès» Laetitia Strauch-Bonart
La Philosophie Politique La Philosophie Politique Une définition de la philosophie politique: La philosophie politique est l’étude de l’organisation sociale et de la nature de l’homme. Un philosophe politique réfléchit aux questions suivantes : Quelle est la forme idéale de gouvernement? Les principaux Philosophes Politiques : Dans les premiers temps, la philosophie politique n’était qu’une branche de la philosophie, pratiquée par des philosophes touche-à-tout (Platon, Aristote) avant de se spécialiser à l’époque moderne (Machiavel, Montesquieu, Rawls, …) : – Platon : Platon est le premier philosophe politique. – Aristote : La politique est au coeur de la pensée d’Aristote. – Saint-Tomas : Dieu fait son entrée en politique avec Thomas d’Aquin. – Machiavel : Le Prince de Machiavel représente un apport énorme à la philosophie politique. – Hobbes : Ce philosophe anglais a inventé la notion de souveraineté dans le Léviathan. – Locke : Autre philosophe anglais, fondateur du libéralisme politique. – Bakounine : penseur de l’anarchisme. La Guerre
Philosophie politique Philosophie politique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La philosophie politique est la branche de la philosophie qui étudie les questions relatives au pouvoir politique, à l'État, au gouvernement, à la loi, à la politique, à la paix, à la justice et au bien commun entre autres. Elle est considérée comme une des branches de la philosophie pratique à côté de la philosophie du droit et de la philosophie morale. En tant que recherche philosophique, elle se distingue de celles menées par les sciences humaines et sociales (sociologie, histoire, psychologie, science politique) en ce que, à la différence de celles-ci qui s'attachent à ce qui existe historiquement et particulièrement, elle est fondée sur la recherche d'un universel, guidée par la question du juste, du meilleur et du légitime[1]. De nos jours, la science politique est devenue inséparable de la philosophie politique. Définition[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Antiquité[modifier | modifier le code]
Humanisme Humanisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi, cet humanisme vise à diffuser plus clairement le patrimoine culturel. L’individu, correctement instruit, reste libre et pleinement responsable de ses actes dans la croyance de son choix. Les notions de liberté ou libre arbitre, de tolérance, d’indépendance, d’ouverture et de curiosité sont, de ce fait, indissociables de la théorie humaniste classique. Humanisme et philosophie[modifier | modifier le code] Dans l'acception actuelle, l'humanisme s'inspire de cette définition philosophique. Depuis Montaigne, l'humanisme, ainsi conçu, a été un des éléments les plus constants de la pensée française. Un courant humaniste en émergence depuis les années 69 est désigné sous l'appellation d'« humanisme environnemental », ou d'« écologie humaniste », développant une philosophie de l'évolution (voir humanisme évolutif). Le sens contemporain du terme français, qui n'a pas vraiment varié depuis le XVIIIe siècle, est assez voisin de ce sens anglophone.
Positivisme Positivisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article contient une ou plusieurs listes. (juin 2016). Le texte gagnerait à être rédigé sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture. Le positivisme, en s'opposant aux croyances théologiques et à toutes les formes de superstition, est associé à la confiance dans le progrès scientifique et la formalisation mathématique du réel : cette « troisième voie », contemporaine du darwinisme, a été souvent dénoncée comme réductionniste par la systémique contemporaine et par la négation de la dichotomie nature versus culture, oblitérant du même coup le concept de libre arbitre. Engendrant des « disciples » après 1857, ce courant fut bientôt en proie à de nombreuses tensions internes ; cependant, le positivisme a marqué la plupart des domaines de la pensée occidentale du XIXe siècle, exerçant une influence entre autres sur l'empirisme logique. Origines[modifier | modifier le code] Les ouvrages écrits dans cette phase sont :
Humanisme séculier Humanisme séculier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'humanisme séculier est un courant de pensée [Quand ?] se fondant sur la raison et l'éthique pour aider au développement personnel des individus et à l'amélioration de la société. Il diffère des humanismes religieux car il n'est pas fondé sur la croyance ou la soumission à un dogme religieux. §Définition[modifier | modifier le code] Le but de l'humanisme séculier est de rendre les être humains heureux et fonctionnels. Un des principes fondateurs de ce courant est que l'idéologie (religieuse ou politique) doit être examinée par chaque individu et non pas simplement acceptée ou rejetée en se fondant sur la foi. Pour cette raison, cet humanisme est aussi appelé humanisme scientifique. §Principes[modifier | modifier le code] L'humanisme séculier décrit une vision du monde basée sur ces principes[3]: §Notes et références[modifier | modifier le code] §Bibliographie[modifier | modifier le code] §Voir aussi[modifier | modifier le code]
Mes philosophies

Philosophie/Psychologie

Le mot philosophie vient du grec philos (aimer) et sophia (sagesse ou savoir). On peut donc traduire philosophie par « amour de la sagesse » ou « amour du savoir ». La philosophie est une activité humaine, qui consiste à se poser des questions puis réfléchir et discuter des réponses possibles. La philosophie essaye surtout de comprendre la place de l'homme dans le monde, ou bien le sens de la vie. Les questions peuvent ressembler à la célèbre phrase de William Shakespeare : « Etre ou ne pas être ? telle est la question » ou encore « A quoi sert-il de vivre ? Les gens font souvent de la philosophie par plaisir (comme loisir). A quoi sert la philosophie ? Parce que la vie est complexe, la philosophie qui essaie de la penser l'est aussi... Accéder à l'article Portail:Philosophie Portail:Philosophie
Une personne, indécise entre deux partis à prendre ou sur une question qui se présente sous plusieurs faces, dont les inconvénients et les avantages semblent exactement balancés, est comparée à l’âne dont parle le philosophe français Jean de Buridan (XIVe siècle), alors recteur de l’Académie de Paris. Voici le sophisme qui a contribué à sa célébrité : « Il supposait cet âne, également pressé par la soif et par la faim, embarrassé entre un seau d’eau et une mesure d’avoine, placés à égale distance de lui. » Aux yeux du philosophe cette situation donnait une preuve que l’âne jouissait comme nous de son libre arbitre, c’est-à-dire qu’il avait acquis la faculté de choisir après examen, puisqu’il pouvait se tourner d’un côté comme de l’autre. Etre comme l'âne de Buridan. Origine, signification proverbe, expression populaire. Dictionnaire locutions. Histoire, magazine et patrimoine Etre comme l'âne de Buridan. Origine, signification proverbe, expression populaire. Dictionnaire locutions. Histoire, magazine et patrimoine
Être comme l'âne de Buridan Jean Buridan, né à la fin du XIIIe siècle et ayant vécu la majeure partie de ses 60 et quelques années dans la société du XIVe, était un philosophe, élu deux fois recteur de l'Université de Paris.Il était, paraît-il, le disciple de Guillaume d'Occam, un personnage qu'on disait un peu rasoir ( Si son oeuvre écrite n'évoque pas cet âne devenu célèbre, on dit que, dans ses cours, pour discuter de certaines thèses philosophiques, et en particulier pour opposer les tenants du déterminisme et ceux du libre-arbitre (dont il faisait partie), il évoquait l'histoire de cet âne mort stupidement. Pour la reproduire, c'est extrêmement simple. Ceci est la thèse classique sur l'origine de cette expression.Cela dit, selon Furetière, cette expression n'est attestée qu'au XVIIe siècle, et Aristote, bien avant Buridan, évoquait déjà le dilemme du chien en se demandant comment un tel animal fait son choix entre deux nourritures également attirantes.
philosophie / pensée / société

“Dans ma famille, on se tuait de mère en fille.” Dès son amorce, les souvenirs de disparitions hantent l’épopée intime de Nicole Lapierre Sauve qui peut la vie. Se présentant comme un récit explorant les strates enfouies d’une matière biographique lourde à porter – fille d’un Juif immigré ayant survécu aux persécutions, suicides de sa sœur, en 1982, puis de sa mère, en 1990 –, Sauve qui peut la vie s’éloigne subtilement de l’exercice d’introspection pure et mûre pour tendre vers une réflexion plus ample. La révélation chuchotée des névroses familiales dont elle a forcément hérité est surtout l’occasion pour l’anthropologue de tracer une voie émancipatrice : celle par laquelle elle a appris à se détacher des douleurs passées et des places assignées. Derrière ses accents godardiens, le “sauve qui peut la vie” évoque pour Nicole Lapierre le goût de “l’échappée parfois belle”. “Résister au mauvais temps présent” C’est en quoi elle plaide “pour la fidélité d’une mémoire en alerte”. Nicole Lapierre : “Une appétence au bonheur envers et contre tout”
Cynthia Fleury : “Etre courageux, c'est parfois endurer, parfois rompre” Philosophe et psychanalyste, elle insiste sur l'importance pour chacun de construire son propre destin. C'est à cette condition que la démocratie sera sauvegardée. Quand elle était jeune doctorante en philosophie, Cynthia Fleury rêvait à une existence en retrait, consacrée à la recherche et à l'écriture, loin du brouhaha de la cité... Pourquoi ce titre, Les Irremplaçables, qui oriente le lecteur vers un horizon romanesque ? La littérature est bien plus puissante que la philosophie puisqu'elle ne produit pas de discours dogmatique, figé. Vous vous inscrivez dans le champ de la philosophie politique ; la démocratie est au centre de votre réflexion. Oui, et les irremplaçables, au départ, c'était pour moi les démocrates. De quelle façon ? L'individuation et la démocratie fonctionnent à mes yeux comme un ruban de Möbius, comme les deux faces d'une même réalité. Vous évoquez ainsi la dérive « entropique » des démocraties contemporaines. Pourriez-vous donner un exemple ? Qu'en est-il de l'humour ?
Travail en souffrance, par Mathilde Goanec (Le Monde diplomatique, juin 2015) Pour comprendre ce qui se joue au travail, il est bon de se pencher sur le cadre de l’emploi. Sophie Robin-Olivier, professeure de droit à la Sorbonne, s’y est attelée dans un ouvrage austère mais éclairant (1). En mettant en regard plusieurs pays européens ainsi que les Etats-Unis, cette spécialiste du droit social élabore une typographie des contrats de travail flexibles et constate le succès du modèle anglo-saxon, dominé par la liberté contractuelle, dans lequel « le rééquilibrage du rapport inégal des parties au contrat de travail ne constitue plus un objectif de la politique sociale ». Au-delà des mutations au niveau macroéconomique, c’est bien la matière « travail » qu’étudient respectivement Danièle Linhart et Christophe Dejours. La première, sociologue, analyse dans son dernier ouvrage le management « humaniste », sorte de sursaut psychologisant à l’œuvre dans les entreprises pour répondre à la souffrance au travail (2). (2) Danièle Linhart, La Comédie humaine du travail.
PHILOSOPHIE-SPIRITUALITE

La joie de croire par François Varillon sj La joie de croire, joie de vivre Les conférences du Père François Varillon, regroupées dans le best-seller « Joie de croire, joie de vivre », constituent un exposé lumineux et chaleureux pour qui veut comprendre et aimer selon l’esprit des Évangiles. « Le Père Varillon est de ceux qui ont le mieux exprimé ce que l’Évangile peut apporter de vie et de dynamisme aux femmes et aux hommes d’aujourd’hui. » René Rémond Acheter ce livre Joie de croire, joie de vivre François Varillon préface René Rémond conférences sur les points majeurs de la foi chrétienne recueillies par Bernard Housset Bayard , Montrouge (Hauts-de-Seine) collection Spiritualité VOICI MAINTENANT UN RÉSUMÉ DU CONTENU DU LIVRE(télécharger le fichier de ce résumé en .rtf) 1 – L’essentiel de la foi1a La vie a-t-elle un sens ? 2 – Transformation de l’homme2a Croissance humaine 2b La Pâque des Hébreux 2c La Pâque du Christ 2d Notre Pâque 1 – L’essentiel de la foi. 1a La vie a-t-elle un sens ? Retour à l’accueil 1d Qui est l’homme ?
Francesco Agnello « Psaume dans la Ville
Spectacle : Charles de Foucauld, Frère Universel - [Centenaire de la mort de Charles de Foucauld]
matériel pédagogique
Des contributions utiles à la recherche sur les pratiques à visée philosophique avec les enfants en France
Philosophie à l'école

la philo en maternelle – IEN Tourcoing Roncq
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Editorialisation algorithmique.
Le code c'est la loi. Et les plateformes sont des états.
Au-delà du code : vers l’âge de l’”intrication”
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