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Louis XIV Versailles

Louis XIV (1638-1715) Peintures Peinture française Auteur(s) : Vincent Pomarède Commandé pour être offert au roi d'Espagne, Philippe V, ce portrait plut tant à la cour qu'il resta en France. Louis XIV Louis XIV (1638-1715), l'un des plus importants souverains français, était le fils de Louis XIII et Anne d'Autriche. En costume de sacre Louis XIV est représenté à soixante-trois ans, en costume de sacre, l'épée royale au côté, la main appuyée sur le sceptre et la couronne posée sur un tabouret derrière lui. Commandé pour le roi d'Espagne Commandé par le roi Louis XIV en 1701 pour son petit-fils, le roi d'Espagne Philippe V, ce portrait fut exposé au Salon de 1704 et fit partie des collections de Louis XIV, demeurant ensuite dans les collections royales, avant d'entrer en 1793 au Muséum central des arts de la République, futur musée du Louvre. Louis XIV (1638-1715)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le portrait de Louis XIV en costume de sacre a été réalisé en 1701 par le peintre français Hyacinthe Rigaud pour répondre à une commande du monarque qui souhaitait contenter le désir de son petit-fils, Philippe V. Louis XIV le conserva et le fit accrocher à Versailles. De par son éclat et sa qualité, ce portrait s'est imposé comme le « portrait officiel » de Louis XIV. Contexte[modifier | modifier le code] Le futur jeune roi d’Espagne, désireux d’emporter avec lui l’image de son grand-père, convainquit Louis XIV de commander à Hyacinthe Rigaud ce qui allait devenir l’image absolue du pouvoir royal et le portrait de référence pour les générations à venir C'est ainsi que s'exprimait Hyacinthe Rigaud, par le biais d'un ami, dans l'autobiographie qu'il envoya au grand duc de Toscane Cosme III de Médicis en 1716[1],[2]. Genèse[modifier | modifier le code] « Je travaille à lui envoyer le portrait qu’il m’a ordonné de lui faire faire. Portrait de Louis XIV en costume de sacre Portrait de Louis XIV en costume de sacre
Hyacinthe Rigaud (1659 - 1743) Hyacinthe Rigaud (1659 - 1743) analyse "artistique" Cette oeuvre contribue à créer l'archétype du "portrait royal" qui allait être repris dans toutes les cours européennes de la première moitié du XVIIème siècle. Pose/accesoires/ costume « baroque cérémonial » : mise en scène de la grandeur de la monarchie (faste et éclat) baroque français : beaucoup mesuré que le baroque italien (cf. maquette du Bernin) roi assuré, glorieux, puissant, riche, en pleine santé (jambe avantageuse et musclée) colonne : élément essentiel d'architecture, axe, support, garantie de stabilité (les ébranler c'est menacer l'édifice tout entier) bas relief : antiquité comme décor et comme caution – ce bas relief présente ce qui fait le pouvoir et sa position en retrait montrer que Louis le possède déjà en sa propre personne traitement des matières (vêtements réalisés dans des tissus luxueux - palette chatoyante de violet, bleu, rouge et or) analyse "historique" Le roi est en costume de sacre. Le sacre a eu lieu en 1654.
Portrait de Louis XIV en costume de sacre
Louis XIV (1638-1715)
Hyacinthe Rigaud (1659 - 1743)
L'émergence du Roi absolu

Versailles
La Mode du XVIIe siècle - Au 17ème Siècle La Mode du XVIIe siècle - Au 17ème Siècle Philippe d'Orléans et son épouse assise, la Princesse Palatine et deux gentilshommes Au 17ème siècle la mode devient synonyme d'élégance Bon nombre d'édits et d'ordonnances furent proclamés par le roi Henri IV pour restreindre les produits de luxes, comme le fameux édit de 1608 qui interdisait " de porter dorénavant aucun drap ni toile d'or ni d'argent, clinquant, pourfilures, broderies, passements, emboutissements, cordons, canetilles, velours, satin ou taffetas barrés, mêlés, couverts ou tracés d'or ou d'argent". Mais ses interdits visant l'ornementation excessive du costume eurent comme effet de renforcer la contrebande et une industrie étrangère. Sous Louis XIII, des édits destinés à limiter les importations interdisent l'usage de dentelle et de colifichets en provenance de l'étranger, cela entraîne le développement de l'artisanat de la mode, ce qui était le but de ces édits, de préserver la production nationale. L'industrie de la soie devient ainsi française. La Mode Féminine
Il n'y a pas eu une Fronde mais deux en réalité ! 1648-1649 : la Fronde des parlementaires ou Vieille Fronde n'a pas duré très longtemps. 1649-1652 : La Vieille Fronde est relayée par la Fronde des Princes ou Jeune Fronde plus violente que la première. Cet épisode de l'histoire de France reste très compliqué à comprendre. Pour faire simple, disons que les frondeurs n'en avaient après le roi mais après le cardinal Mazarin et son autorité. La monarchie française sortira renforcée des épreuves de la Fronde et évoluera vers une monarchie absolue alors que l'Angleterre, à la même époque, évoluera vers une monarchie parlementaire. La Fronde peut paraître aujourd'hui comme une sorte "d'avant Révolution française". CM2 Dolomieu CM2 Dolomieu
LOUIS XIV

La cour de Louis XIV Contexte historique La cour de Louis XIV Louis XIV choisit de stabiliser la cour à Versailles, qu’il fait aménager, agrandir et embellir. Il y multiplie les séjours jusqu’à s’y fixer définitivement le 6 mai 1682. La proximité des jardins et de forêts giboyeuses, mais aussi la mise de la noblesse à distance de Paris, contribuent à cette décision, le roi appréciant les plaisirs de plein air (chasses, promenades, fêtes) et se méfiant du passé frondeur de Paris. A Versailles évolue une cour composée de plusieurs milliers de personnes, des plus hauts princes aux plus humbles serviteurs, qui gravitent autour du roi et de la famille royale. En 1710, François Marot reçoit commande d’une esquisse afin de réaliser une des tapisseries de la série de L’Histoire du Roy. Analyse des images La « société de cour » François Marot montre quant à lui une cour plus sérieuse et compassée. Interprétation La « civilisation des mœurs » La cour de Louis XIV
Moderne

Château de Blois
En réunissant quelques pièces du Ballet royal de la Nuit, accompagnées d’extraits de l’Orfeo de Rossi et de l’Ercole Amante de Cavalli, Sébastien Daucé et son ensemble Correspondances dressent un panorama musical de la France à l’aube du règne de Louis XIV. Nous avons rencontré le chef à l’occasion de son concert au Festival de la Chaise-Dieu. Retour sur le contexte historique, et entretien. “Le Soleil qui me suit, c’est le jeune Louis” 1653 : après cinq années de “Fronde”, le principal ministre Mazarin et la régente Anne d’Autriche imposent leur régence sur le roi face à une aristocratie et des parlements contestataires, qui voyaient dans la mort de Louis XIII en 1648 et la minorité du jeune Louis XIV (alors âgé de cinq ans), une occasion d’accroître leur pouvoir. “Tout le monde connaît cette oeuvre par l’image de Louis XIV en Soleil” Après s’être concentré sur la musique sacrée du XVIIe siècle (Moulinié, de Lalande), Sébastien Daucé offre un ballet sous forme de feu d’artifice. Le “Ballet royal de la nuit” : Sébastien Daucé dans les pas du jeune Louis XIV Le “Ballet royal de la nuit” : Sébastien Daucé dans les pas du jeune Louis XIV
Louis XIV, le Roi qui aimait les Arts ! Louis XIV, le Roi qui aimait les Arts ! Né en 1638 après vingt-trois années d'espoir, le petit Louis-Dieudonné, dauphin de France, soulage enfin le couple royal, Anne d'Autriche (1601-1666) et Louis XIII (1601-1643) de tous les complots de succession qu'on ne cesse de fomenter autour du trône. Le futur roi ainsi que son cadet Philippe (1640-1701) reçoivent une éducation conventionnelle sous la férule du cardinal Mazarin (1602-1661), parrain de Louis. Mais malgré de nombreux précepteurs, Louis n'est pas un élève appliqué. Le latin, l'italien, les mathématiques et l'histoire le stimulent très peu. Le futur roi dansera au moins deux heures chaque jour en compagnie de maîtres compétents et deviendra un artiste émérite dans cette discipline. Cette combinaison de musique magistrale et de déploiement de décors fastueux présentant des allégories de toute nature peut être un véhicule politique puissant. Louis XIV, dès le Ballet Royal de la nuit, choisit le soleil comme emblème. Mais le souverain fait mieux encore, il bâtit.
mars 1661 Ballet « La nuit », Louis XIV en Apollon - Dessin vers 1660 Bibliothèque nationale de France © RMN / Agence Bulloz La fondation en mars 1661 de l’Académie royale de danse à l’initiative de Louis XIV est un acte majeur de l’histoire de l’art chorégraphique occidental. Sans équivalent dans d’autres pays, cette institution est la troisième académie qui voit le jour en France après l’Académie française (1635) et l’Académie royale de peinture et de sculpture (1648), avant même l’Académie royale des inscriptions et belles-lettres (1663), l’Académie royale des sciences (1666) et, surtout, l’Académie royale de musique (1669) – devenue l’Opéra de Paris – avec laquelle elle ne fusionnera jamais. Elle est le fruit de la passion de Louis XIV pour la danse, discipline qui fait alors partie de l’éducation de tout jeune seigneur au même titre que l’escrime et l’équitation. Archives de France Archives de France
Le regard d'un géographe sur les Balkans : Michel Roux En vue de la préparation de la journée d'études "Géographie des Balkans" en hommage au géographe Michel Roux, voici une petite bibliographie - non exhaustive et quelque peu subjective (il s'agit d'un focus sur les travaux qui ont particulièrement marqué le travail de recherche depuis le mémoire de maîtrise jusqu'à la thèse en cours) - sur les travaux de ce géographe, spécialiste des Balkans (tout particulièrement du Kosovo), de la question du peuple albanais en ex-Yougoslavie et de celle des "nettoyages ethniques". Les ouvrages et les articles de revues sont proposés par ordre chronologique : bien évidemment, certains travaux ne peuvent prendre en compte les profondes transformations frontalières et politiques de ces dernières années, mais ils apportent une nécessaire profondeur historique. Les résumés proposés sont ceux de l'auteur ou de ses éditeurs (4ème de couverture pour les ouvrages ; introductions ou résumés pour les articles). Michel Roux, 1992, Les Albanais en Yougoslavie. Le regard d'un géographe sur les Balkans : Michel Roux
1715 - Louis XIV [ressource] Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), 5 septembre 1638 - Versailles, 1er septembre 1715 Vue du Bassin d’Apollon et du Grand Canal de Versailles en 1713, détail, huile sur toile de Martin Pierre Denis, Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon. © RMN – Grand Palais (château de Versailles) / Philippe Bernard Vue du Bassin d’Apollon et du Grand Canal de Versailles en 1713, huile sur toile de Martin Pierre Denis, Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon. Au premier plan : Louis XIV à la promenade (voir page de gauche). © RMN – Grand Palais (château de Versailles) / Droits réservés Messieurs, le roi est mort » : cette phrase lapidaire suffit à Frédéric- Guillaume de Prusse pour annoncer à ses courtisans le décès de Louis XIV. C’est qu’en effet la fin de son long règne fut moins crépusculaire qu’on ne le croit généralement sous l’influence de la lecture des Mémoires de Saint- Simon. Les Français de 1715 nourrissaient à l’égard du monarque défunt des sentiments pour le moins mêlés.
1699 - académie royale des sciences [ressource] L’Académie royale des Sciences devant Louis XIV Henri Testelin (1616-1695), d’après Charles Le Brun (1619 - 1690) (carton de tapisserie commandé par le roi pour la Manufacture des Gobelins, vers 1667) Musée national du château de Versailles © Lauros - Giraudon En 1966, le tricentenaire de l’Académie royale des Sciences a été célébré avec éclat : deux expositions de prestige, l’une à l’Observatoire de Paris, l’autre au Conservatoire national des arts et métiers, un ouvrage de référence, Institut de France, Académie des Sciences, troisième centenaire, 1666-1966, Paris 1967, encadré de travaux d’historiens des sciences, pionniers dans l’exploration de cette mémoire de la science, de René Taton (1966) à Roger Hahn (1971), pour n’en citer que deux.Trente-trois ans plus tard, nous commémorons derechef le troisième centenaire de la même institution. L’histoire se mettrait-elle à bégayer ? Non, certes, et voici pourquoi. Claire Salomon-Bayet université Paris I-Panthéon-Sorbonne
1661, avènement de Louis XIV [ressource] Le roi gouverne par lui-même Peinture de Charles Le Brun, 1681 Château de Versailles, galerie des Glaces © F. Poche-atelier culturel / Photothèque VINCI Ce 9 mars 1661, le cardinal Jules Mazarin, « principal ministre de l’Estat », s’éteint au château de Vincennes à 59 ans, usé, épuisé à la tâche. Considérable est l’œuvre accomplie par cet ancien collaborateur de Richelieu, habile diplomate, appelé aux affaires dès la mort de Louis XIII par la régente Anne d’Autriche : l’hydre des Frondes terrassée, les provinces pacifiées, les résistances aristocratiques mises au pas, la guerre contre l’Espagne victorieusement poursuivie, le rang de la France restauré, le traité des Pyrénées enfin signé le 7 novembre 1659, assorti, en gage de paix, de l’union du jeune Louis XIV avec l’infante Marie-Thérèse, fille de Philippe IV. Qui va désormais gouverner la France ? Louis XIV ? Jean-Christian Petitfils historien et écrivain
La Grotte Chauvet-Pont d'Arc - Ardèche, France Aller au contenu Page d'accueil Menu du site Glossaire En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation des cookies. En savoir plus Fermer ce volet Musée d'Archéologie nationale Accéder au contenu Visite virtuelle Découvrez la grotte originale, salle par salle Vidéo 18 décembre 1994 : récit de la découverte Au plus près de l'art pariétal Explorez les images très haute définition des œuvres de la grotte La vallée de l'Ardèche L'environnement à l'époque paléolithique Les Hommes de Chauvet-Pont d'Arc Culture et société des Aurignaciens et des Gravettiens La recherche Le programme, les enjeux, l'équipe La découverte et la conservation Préserver et transmettre un patrimoine inaccessible Chronique de la grotte Ressources vidéos sur l'histoire de la grotte et les recherches Visitez la réplique de la grotte Informations pratiques pour visiterla réplique de la grotte Un projet de haute technologie Un incroyable défi technologique, artistique et scientifique La technique est extraordinaire
La Grotte Chauvet-Pont d'Arc - Ardèche, France
Né Louis, surnommé Dieudonné, il monte sur le trône de France au décès de son père, Louis XIII, quelques mois avant son cinquième anniversaire, ce qui fait de lui l'un des plus jeunes rois de France. Il devient ainsi le 64e roi de France, le 44e roi de Navarre et le troisième roi de France issu de la dynastie des Bourbons. Enfance, santé et éducation Naissance de Louis-Dieudonné Anne d'Autriche et le futur roi Louis XIV, qui porte une plume au béguin assorti à sa robe et un tablier richement orné de broderies et de dentelles. Pour le roi Louis XIII comme pour la reine (et plus tard leur fils lui-même), cette naissance tant attendue est le fruit de l'intercession faite par le frère Fiacre auprès de Notre-Dame de Grâces auprès de laquelle le religieux réalise trois neuvaines de prières afin d'obtenir « un héritier pour la couronne de France ». Louis XIV dans son enfance. Éducation Louis XIV en costume de sacre, en 1648. « Miraculé » Régence d'Anne d'Autriche (1643-1661) Épreuve de la Fronde Marine Louis XIV
Louis XIV 1/4 : Romain Bertrand et Grégory Quenet
Louis XIV 2/4 : 1715 : la mort du Roi
Versailles et Louis XIV

Histoire des Arts : Le Siècle de Louis XIV
Les fêtes de Louis XIV à Versailles - passerelles.bnf.fr
Louis XIV | Château de Versailles
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L'affirmation de l'Etat dans le royaume de France

H3.1 - L'affirmation de l'Etat dans le royaume de France

Louis XIV

La monarchie absolue

L'Affirmation de l'Etat dans le royaume de France

CH 09 - L'affirmation de l'État dans le royaume de France

Mamie et Papy

Ch.1 - L'affirmation de l'Etat dans le royaume de France

Chapitre 6 : L'époque moderne

Documents - Versailles, le « Roi-Soleil » et la société de cour