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Femmes et souveraineté alimentaire

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Les femmes et la souverainet alimentaire - Charliergenreetsa.pdf. Investing in Women Farmers. Women farmers produce more than half of all food worldwide and currently account for 43 percent of the global agricultural labor force.1 Indeed, the global food and agriculture system depends more on the contributions of women farmers today than ever before.

Investing in Women Farmers

Women produce as much as 50 percent of the agricultural output in South Asia and 80 percent in sub-Saharan Africa.2 (See Table 1.) Women’s labor varies by country, ethnicity, and type of farming. In spite of women farmers’ essential roles in global and local food security, there is a persistent gender gap in agriculture.6 Women represent 70 percent of the 1.3 billion people living in poverty around the world.7 Despite high levels of agricultural productivity, persistent inequity limits women’s full participation in local economies.8 Cultural norms and restrictive property or inheritance rights limit the types and amount of financial resources, land, or activity available to women. Jour 9: Féminisme et souveraineté alimentaire.

La souveraineté alimentaire offre des opportunités pour avancer en matière de droits des femmes, mais nous devons également restaurer les relations de genre au sein des familles rurales et de notre propre mouvement.

Jour 9: Féminisme et souveraineté alimentaire

Les mouvements paysans tels que La Via Campesina doivent relever le défi et allier souveraineté alimentaire et féminisme. Par Pamela Elisa Caro Molina, chercheuse féministe chilienne qui collabore avec CLOC-La Via Campesina La souveraineté alimentaire est une proposition alternative au modèle néolibéral de production et de consommation de la nourriture. Le terme a vu le jour lors du forum qui s’est tenu en marge du Sommet mondial de l’alimentation (1996), à la suite d’un processus de construction collectif et populaire auquel les femmes de La Vía Campesina (mouvement paysan international) ont largement participé. Les semences sont la plus grande richesse des agricultrices. D’un point de vue féministe, le fait de revendiquer le rôle historique des femmes est insuffisant.

UNITERRE - Il n'y aura pas d'agroécologie sans féminisme* Publié le 30 avril 2014 Femmes, facteurs de changement Le 17 décembre 2013, 60 signataires brésiliens s’unissaient pour affirmer qu’il n’y aura pas d’agroécologie sans féminisme.

UNITERRE - Il n'y aura pas d'agroécologie sans féminisme*

Parmi les voix qui s’élèvent: des chercheurs et des chercheuses, des mouvements de femmes rurales, des professeur-e-s, des militantes, des membres de groupe de travail universitaires, des réseaux, des ONG, etc. Toutes et tous investi-e-s dans l’agroécologie. Cette lettre vise à rappeler la nécessité de prendre en compte les travaux théoriques issus du féminisme, permettant d’expliciter et de combattre les formes d’oppression, afin que l’agroécologie soit en cohérence avec ses objectifs de repenser les agrosystèmes. * Titre original de l'auteure. L’agroécologie est à la fois "une science, un mouvement et une pratique" (Wezel et al., 2009). Au Brésil, l’émergence de l’agroécologie provient de différents types de mouvements qui émergent dans les années 1970.

L’agroécologie: vers une transformation sociale France. ONG en Genre et Développement - Le Monde selon les femmes. Semeuses de luttes et d’espoir, pour le féminisme et la souveraineté (...) Les participantes ont commencé leur IVe Assemblée des Femmes de La Via Campesina en proclamant “ Que vivent les femmes paysannes !

Semeuses de luttes et d’espoir, pour le féminisme et la souveraineté (...)

Nous sommes les mères de la souveraineté alimentaire !” Après avoir rendu hommage à la mémoire de María do Fetal, décédée l’année dernière victime de violence domestique. L’assemblée a réaffirmé l’importance d’en finir avec la violence faite aux femmes rurales et citadines. La souveraineté alimentaire implique que les femmes aient le pouvoir. Pour définir un nouveau modèle agricole, une perspective féministe est indispensable.

La souveraineté alimentaire implique que les femmes aient le pouvoir

Car « dans les pays du Sud, les femmes sont les principales productrices de nourriture, les responsables du travail de la terre, de la conservation des semences, de la récolte des fruits, du ravitaillement en eau, et de la surveillance du bétail. » Les systèmes de production et de consommation d’aliments ont toujours été socialement organisés, mais leurs formes ont varié historiquement. Au cours des dernières décennies, sous l’impact des politiques néolibérales, la logique capitaliste s’est imposée de plus en plus dans la manière dont sont produits et distribués les aliments.

Brochure-souverainete-alimentaire.indd - brochure-ecosocialisme-souverainete-alimentaire-feministe-vivas.pdf. Dossier : Souveraineté alimentaire. Souveraineté alimentaire,une perspective féministe. Esther Vivas Les systèmes de production et de consommation d’aliments ont toujours été socialement organisés, mais leurs formes ont varié historiquement.

Souveraineté alimentaire,une perspective féministe

Au cours des dernières décennies, sous l’impact des politiques néolibérales, la logique capitaliste s’est imposée de plus en plus dans la manière dont sont produits et distribués les aliments (Bello 2009). Avec le présent article, nous souhaitons analyser l’impact de ces politiques agro-industrielles sur les femmes et le rôle clé joué par les femmes paysannes, tant dans les pays du Nord que du Sud, dans la production et la distribution d’aliments. Nous analyserons donc de quelle manière une proposition alternative au modèle agricole dominant doit nécessairement intégrer une perspective féministe et de quelle manière les mouvements sociaux qui travaillent dans cette direction, en faveur de la souveraineté alimentaire, tentent de l’intégrer.

Si nous observons les chiffres, ceux-ci parlent d’eux-mêmes.