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Santé mentale et toxicomanise

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Analyse transactionnelle. Cet article présente des problèmes multiples. En psychologie, l'analyse transactionnelle, appelée aussi AT, est une théorie de la personnalité, des rapports sociaux[1] et de la communication. Créée dans les années 1950 par le médecin psychiatre et psychanalyste Éric Berne[2], elle postule des « états du Moi » (Parent, Adulte, Enfant), et étudie les phénomènes intrapsychiques à travers les échanges relationnels de deux personnes ou plus, appelés « transactions ». L'analyse transactionnelle vise à permettre une prise de conscience ainsi qu'une meilleure compréhension de « ce qui se joue ici et maintenant » dans les relations entre deux personnes et dans les groupes.

L'analyse transactionnelle propose des grilles de lecture pour la compréhension des problèmes relationnels ainsi que des modalités d'intervention pour résoudre ces problèmes. L'exploration de la personnalité peut se réaliser à 2 niveaux (p. 5 à 14)[3] : Histoire[modifier | modifier le code] Concepts[modifier | modifier le code] Connaissance de soi: les messages contraignants. Sylvaine Pascual – Publié dans: Connaissance de soi Message contraignant: “sois belle et tais-toi”!

Les messages contraignants Hérités de notre éducation, ils sont issus des expressions et injonctions que nous avons entendus fréquemment dans notre enfance, et qui étaient la condition sine qua non de l’obtention de la reconnaissance de nos parents, ou du moins des personnes qui nous ont élevés, et/ou qui ont participé à notre éducation, comme nos professeurs, par exemple. Un double effet pervers Ils régissent nos comportements bien malgré nous et parfois aux dépends de ce qui est bon pour nous. Favorisant au passage la dévalorisation et la faible d’estime de soi.Nous sommes une combinaison unique de ces messages et nous accordons à chacun un degré d’importance et de nécessité très variable qui ne favorise pas l’universalité de la distinction entre ce qui est “bien” et ce qui ne l’est pas. Dans le même temps, un message contraignant détermine nos attentes vis à vis des autres. Sois fort.

Conscience de Soi / Critique intérieur. The Salchichón Post. Par deux fois, à la demande de l’UNESCO, d’abord dans Race et histoire (1952), puis dans Race et culture (1971), Claude Lévi-Strauss, l’un des maîtres de l’anthropologie contemporaine, s’est penché sur la question du racisme. Du premier texte au second, l’accent se déplace. Nous présentons ici de larges extraits de ces deux textes fondamentaux – Mars 1996 Race et histoire 1 L’humanité ne se développe pas sous le régime d’une uniforme monotonie, mais à travers des modes extraordinairement diversifiés de sociétés et de civilisations; cette diversité intellectuelle, esthétique, sociologique, n’est unie par aucune relation de cause à effet à celle qui existe, sur le plan biologique, entre certains aspects observables des groupements humains: elle lui est seulement parallèle sur un autre terrain. La collaboration des cultures Il n’y a donc pas de société cumulative en soi et par soi. La civilisation mondiale Enfin, il n’y a pas de contribution sans bénéficiaire.

Race et culture2 1. Like this: Le stress, déclencheur de nos addictions. Constat alarmant : de plus en plus, les femmes souffrent de dépendances. Obsession de l’excellence, pression professionnelle, peur du lendemain… Les explications du psychiatre William Lowenstein et de la sociologue Christine Castelain-Meunier. Madame Figaro. – Consultations, cliniques spécialisées et livres se multiplient… Depuis quatre, cinq ans, l’ addict attitude semble beaucoup progresser. Pourquoi ? Dr William Lowenstein (1). – C’est la première réponse à notre société d’hyperconsommation. Christine Castelain-Meunier (2). – Hier, nous étions portés, encadrés.

Comment glisse-t-on dans la dépendance ? Dr W. À vous lire, Dr Lowenstein, les femmes seraient de plus en plus nombreuses à franchir le stade de la perte de contrôle. Dr W. Les plus accros seraient, selon vous, les plus jeunes, les trentenaires, celles qui cumulent vie professionnelle et enfants en bas âge ? C. Dr W. Les Ivresse mentales : Nature, Processus et Utilité. Publié par LA TEMPERANCE Après la parution de mon ouvrage : "l’Alcool, toi, moi et les Autres", je peux dire que le chapitre consacré à l’utilisation de la PNL (Programmation Neurolinguistique) en alcoologie est un de ceux qui ont suscité le plus de réactions -enthousiastes ou critiques ! Pourquoi ? Parce que la PNL s’intéresse davantage aux résultats qu’à la théorie ? Parce qu’elle introduit de nouvelles données et que les notions nouvelles demandent toujours du temps avant de se faire admettre. Parce que, grâce à cette technique, des problèmes peuvent être solutionnés avec une grande rapidité -par rapport à d’autres thérapeutiques- et cela, sans souffrance ?

Autant de réponses possibles... D’apporter une information précise et la plus concrète possible sur les moyens utilisés et les résultats obtenus. d’ouvrir le débat sur cette pratique. Elisabeth FRIT La rechute sèche et les avatars de l’abstinent Tous les signes de l’alcoolisme sont là, mais il n’a pas bu la moindre goutte. Michel FACON. Le syndrome de l'ivresse mentale - Sonia Plante - Conférencière. Ivresse mentale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ivresse mentale, est un terme non reconnu au niveau scientifique et décrié par de nombreux médeçins spécialisés en alcoologie[réf. nécessaire]. En anglais on désigne ce phénomène par l'expression: dry drunk. Il provient du milieu des centres de traitements des toxicomanies aux États-Unis ainsi que du mouvement des Alcooliques anonymes.

Le terme de syndrome d'ivresse mentale est utilisé chez les personnes ayant un problème de dépendance chimique et qui sont en voie de réhabilitation. Cette fuite de la réalité peut se refléter dans de nombreux comportements : Certains signes physiques peuvent indiquer une ivresse mentale : L’ivresse mentale indique que la personne n’est pas en mesure de faire face à la réalité de façon saine et constructive. Références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Toxicomanie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme de toxicomanie est, souvent à tort, connoté sur le plan psychiatrique (manie = folie) et est, pour certains trop marqué. Par conséquent, le terme est moins utilisé[5]. Ce reproche peut se comprendre, mais il est également supposé qu'il décrit finalement très bien la situation puisqu'il s'agit en effet de poison surtout aux doses consommées et qu'il s'agit bien d'une consommation "folle" (manie) puisqu'elle peut mener à tous les excès, dérives et déchéances.

En psychiatrie, ce sont les notions de recherche du plaisir et d'aliénation qui sont au centre de la définition, la toxicomanie se définit selon trois axes : plaisir, contrainte et toxicité. Contexte[modifier | modifier le code] Contexte historique[modifier | modifier le code] Contexte socio-culturel[modifier | modifier le code] Thèses[modifier | modifier le code] Hypothèses psychopathologiques[modifier | modifier le code]

Signes avant-coureurs de rechute. La rechute ne survient pas au moment où l'alcoolique prend son premier verre. Il s'agit d'un processus qui débute bien avant que la personne commence à boire. Avant la rechute, l'alcoolique éprouve de la douleur et de l'inconfort lorsqu'il ne boit pas. Cette douleur et cet inconfort peuvent atteindre un degré tel que l'alcoolique devient incapable de vivre normalement lorsqu'il ne boit pas. C'est le phénomène que les membres AA appellent "l'ivresse mentale". L'inconfort peut devenir à ce point intolérable que l'alcoolique se dit qu'une consommation ne lui sera pas plus dommageable que la douleur de rester sobre.

Les phases qui conduisent à la rechute sont consécutives bien qu'elles ne puissent donner lieu à une quelconque précision quant à la durée de chaque phase. Difficultés à gérer son stress et à transiger avec ses émotions. Au cours de cette phase, l'alcoolique ne veut penser à rien qui risquerait de ramener ses sentiments douloureux et inconfortables.