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Masculiniste-Antiféminisme

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Bibliographie antif%C3%A9m mise en page finale 3. Justin Trudeau: Ban Daryush "Roosh" Valizadeh & neo-masculinist group Return of Kings from entering Canada. Hello, The American founder of a "neo-masculinist" called "Return of Kings", Daryush "Roosh" Valizadeh made an appearance in Montreal, Quebec, Canada last August which drew protests and a petition of more than 40,000 signatures arguing that Roosh V should not be allowed to cross the border into Canada. His original conference venue was cancelled, he had a beer thrown in his face, and he was named and shamed while having a coffee on St-Denis. His appearance was also condemned by Montreal Mayor Denis Coderre. Daryush Valizadeh and "Return of Kings" are pro-rape, homophobic and misogynistic. With rumors of "Return of Kings" coming to the nations capitial, Ottawa, Ontario, Canada on February 6, 2016 to the Arts Court, 2 Daly Ave, Ottawa, Ontario, Canada, myself and many others have decided to make this petition to ban Daryush "Roosh" Valizadeh and any member of "Return of Kings" from entering Canada.

Please stand with us, sign the petition and share this petition! Miigwech (thank you), FAQ: What’s wrong with saying that things happen to men, too? | Finally, A Feminism 101 Blog. Short answer: Nothing in and of itself. The problem occurs when conversations about women can’t happen on unmoderated blogs without someone showing up and saying, “but [x] happens to men, too!” (also known as a “Patriarchy Hurts Men, Too” or PHMT argument, or a “What About The Mens?” Or WATM argument). When this happens, it becomes disruptive of the discussion that’s trying to happen, and has the effect (intended or otherwise) of silencing women’s voices on important issues such as rape and reproductive rights.

When and why PHMT arguments become inappropriate No one is saying that discussions on men and masculinities shouldn’t go on. What it boils down to is this: Men, not women, need to be the ones creating the spaces to discuss men’s issues. Why PHMT arguments are so frustrating For those new to feminist discussion the angry reaction to PHMT arguments is most likely shocking and more than a little off-putting. Consider this comment: But let’s look at it from my perspective. Introductory: UQAM | Réseau Québécois en Études Féministes | Bibliographie sur l'antiféminisme.

Le RéQEF souhaite marquer le début de la Campagne des 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes en diffusant un outil indispensable pour la compréhension du phénomène de l’antiféminisme et de la violence envers les femmes : une bibliographie sur l’antiféminisme comptant plus de 650 références. Dans le cadre d’un projet de recherche soutenu par le Réseau québécois en études féministes (RéQEF) et avec la collaboration de sa coordonnatrice Sandrine Ricci, cette bibliographie a été réalisée par Stéphanie Mayer et Anne-‐Marie Veillette pour le Groupe interdisciplinaire de recherche sur l'antiféminisme (GIRAF).

Les quelques 650 références présentées dans cette bibliographie portent sur l'antiféminisme; il ne s’agit donc pas de textes antiféministes... La liste serait alors beaucoup, beaucoup plus longue. Des versions en format Word et Endnote sont également disponibles sur demande. Les femmes aussi violentes que les hommes | Yves Dalpé | Coin du psy. En août, j'ai assisté à un atelier sur ce sujet à l'occasion du congrès des psychologues américains qui se tenait à Honolulu. Quatre femmes psychologues, soit deux américaines, une canadienne et une australienne, ont présenté leurs recherches sur la violence des femmes faite aux hommes dans les relations conjugales. Ces chercheuses ont corroboré le fait que les femmes sont aussi violentes que les hommes dans leur vie de couple. Dans une compilation globale de plusieurs pays, on a même établi en 2010 que 51% des victimes de violence conjugale avaient été des hommes l'année précédente.

Les femmes sont impliquées dans les quatre sortes de violence conjugale, à savoir la violence physique, la violence sexuelle, les menaces de violence et la violence psychologique (émotionnelle). De façon générale, on a tendance à ignorer la violence des femmes envers leur conjoint, à l'amoindrir ou à l'excuser. On assume, par exemple, qu'elles sont violentes seulement par autodéfense. Ouvrages recensés | Érudit | Reflets v15 n1 2009, p. 206-211  Les sociétés démocratiques ont en commun le principe de la liberté de parole et d’action des citoyens. Tout un chacun peut s’opposer à l’ordre établi, faire valoir son point de vue, revendiquer le droit à l’égalité qu’on lui refuse.

Ainsi, au cours du dernier siècle, bon nombre de voix se sont élevées afin de réclamer justice. À ce titre, le mouvement des femmes et les diverses formes qui le composent, tout comme le mouvement ouvrier, celui d’émancipation des Afro-Américains, pour ne nommer que ceux-là, sont à compter au nombre des forces progressistes de nos sociétés. Le Québec n’est pas en reste. Le mouvement féministe a aussi marqué de son empreinte la société civile, nous faisant progresser vers l’égalité entre les sexes. Un futur toujours incertain et précaire il va sans dire. Trente ans plus tard qu’en est-il? Mais qui sont-ils?

Mais quelle forme prend donc cet antiféminisme? Mais les racines de ce mal qu’est le masculinisme sont profondes. Ouvrages recensés | Érudit | Recherches sociographiques v49 n3 2008, p. 592-594  Cet ouvrage collectif présente différentes études sur des aspects du discours et des actions du mouvement masculiniste dans une perspective bien campée, soit celle de la dénonciation de son antiféminisme. Les auteurs partagent l’objectif de mettre en lumière pour le critiquer ce mouvement encore largement méconnu mais pourtant influent. La position exprimée en introduction est on ne peut plus claire : « Le discours alarmiste sur la situation des hommes relève d’un mouvement appelé ici le « masculinisme » [… qui] est avant tout une forme particulière d’antiféminisme » (p. 13).

En précisant que ce mouvement est diversifié et qu’il doit être compris comme un continuum allant du plus modéré au plus radical, les auteurs ont choisi néanmoins de se concentrer sur les manifestations les plus radicales du mouvement dans le but d’en montrer les aspects réactionnaires qui constituent selon eux une menace directe au progrès des femmes et de l’égalité des sexes. L’Université de Toronto sur un pied d’alerte. Les propos d’un blogueur anonyme appelant à tuer les féministes de l’Université de Toronto ont placé l’institution d’enseignement et ses étudiants sur un pied d’alerte jeudi. L’université a renforcé la sécurité sur ses trois campus et dit travailler de concert avec les forces policières qui font enquête.

Aucun incident violent n’a été rapporté pour le moment. La vice-rectrice de l’Université de Toronto, Cheryl Regehr, a fait parvenir un message à l’ensemble des étudiants, des professeurs et des employés de l’université jeudi après-midi pour les aviser qu’elle prenait « très au sérieux » les menaces proférées sur Internet. « Nous avons augmenté la présence policière sur nos trois campus et nous suivons la situation de près », a-t-elle déclaré. Samedi dernier, un internaute utilisant le pseudonyme « Tuer les féministes » (« Kill Feminists ») a écrit sur le blogue « Best of Toronto » des commentaires — supprimés depuis — ciblant directement des membres de l’université. Le mouvement masculiniste au Québec. Le mouvement masculinisme québécois me fascine depuis longtemps, même si je l’évite comme la peste! Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri ont eu la bonne idée de rééditer leur livre Le mouvement masculiniste au Québec – L’antiféminisme démasqué paru pour la première fois en 2008 en mettant à jour l’introduction et la conclusion, et en y ajoutant deux textes.

Comme je le fais souvent dans ce genre de livre, je vais me contenter de présenter brièvement les textes qu’on y trouve. Les textes – Introduction : discours et actions masculinistes : Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri font plus que seulement présenter les thèmes des textes qui forment ce livre. Cette introduction aborde aussi les principaux faits et concepts qui seront élaborés plus loin, notamment l’histoire du masculinisme au Québec, ses principaux représentants, les liens entre le masculinisme et l’antiféminisme, et l’intérêt des médias pour ce mouvement. – Marc Lépine: héros ou martyr? Et alors… Alors, lire ou ne pas lire? Les éditions du remue-ménage. Le mouvement masculiniste au Québec L'antiféminisme démasqué Nouvelle édition revue et augmentée sous la direction de Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri Depuis quelques années, l’idée que les hommes vont mal gagne des adeptes.

Cette prétendue crise de la masculinité aurait une cause: les femmes, et surtout les féministes, qui domineraient la société québécoise. Des partisans de la «cause des hommes» grimpent sur les ponts pour y déployer des banderoles, intentent des poursuites judiciaires contre des militantes, prennent la parole en commissions parlementaires, font du lobbyisme auprès d’institutions politiques, publient des livres et multiplient les attaques sur le web. Certains vont même jusqu’à harceler des groupes de femmes. La première édition de cet ouvrage pionnier paru en 2008 a reçu des échos très enthousiastes jusqu’en Europe. Depuis quelques années, l’idée que les hommes vont mal gagne des adeptes. Blais, Mélissa Dupuis-Déri, Francis Revue de Presse Compte-rendu| À bâbord!