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Démocratie menacée

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Les médecins s'en prennent à un chercheur qui étudie leur mode de rémunération. Impossible de critiquer les médecins au QC? 99%Média. La cause de Gabriel Nadeau-Dubois devant la Cour suprême. La cause oppose Gabriel Nadeau-Dubois, ex-porte-parole de la Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante, à l'étudiant de l'Université Laval Jean-François Morasse, qui avait obtenu une injonction pour pouvoir assister à ses cours pendant la grève étudiante du printemps 2012.

M. Morasse accuse l'ancien leader étudiant d'avoir incité des étudiants à braver l'injonction et à empêcher la tenue des cours. Gabriel Nadeau-Dubois avait déclaré au Réseau de l'information (RDI) qu'il trouvait « tout à fait légitime que les gens prennent les moyens nécessaires pour faire respecter le vote de grève », en donnant l'exemple des piquets de grève. Les avocats de Jean-François Morasse ont pour leur part soutenu que par ses propos Gabriel Nadeau-Dubois a incité les étudiants à défier les injonctions.

L'audience devant les neuf juges de la Cour suprême a duré environ deux heures. Une décision sera rendue à une date ultérieure. Question fondamentale Lettre d'appui. La dangereuse judiciarisation du débat public. La Cour suprême du Canada aura à se prononcer sous peu sur la condamnation de Gabriel Nadeau-Dubois pour outrage au tribunal dans la cause l’opposant à Jean-François Morasse, un ancien étudiant de l’Université Laval. La cause sera entendue le vendredi 22 avril 2016. Rappelons qu’en janvier 2015, la Cour d’appel du Québec avait infirmé le jugement rendu en décembre 2012, lequel déclarait l’ancien leader étudiant coupable d’outrage au tribunal. La Ligue des droits et libertés ainsi que les organisations signataires de cette lettre s’inquiètent vivement des enjeux de liberté d’expression que ce dossier soulève.

À l’époque, cette condamnation avait fait sursauter de nombreux juristes et commentateurs. Les accusations d’outrage au tribunal dans des contextes politiques et de militantisme sont extrêmement rares. *Ont aussi signé cette lettre: Le Québec ne sait plus dialoguer - Institut du Nouveau Monde. Version écourtée d’un texte publié le 6 avril dernier par Communagir sur Nous.blogue. Le Québec peine à mener sereinement un dialogue social fécond sur ses enjeux essentiels en 2016.

Or il n’y a pas de société sans dialogue social. Il n’y a guère d’avenir pour l’individu si la collectivité à laquelle il appartient ne réussit pas à faire corps pour lui servir de terreau et de tremplin dans un monde vraiment trop vaste pour y vivre seul. J’ai constaté à travers l’expérience de l’INM que lorsque l’on s’en donne la peine, lorsque l’on adopte les bonnes méthodes, le dialogue social est fécond et apaisant et ce même s’il repose au départ sur un conflit.

Débat désordonné et sauvage Le dialogue social est à la base désordonné. C’est largement à travers ce «bruit» incessant que se forgent progressivement les normes, les tendances, une certaine morale publique. Le rôle des responsables politiques Nous verrons si Justin Trudeau sera à la hauteur des espérances qu’il a fait miroiter. Marinaleda : démocratie directe, 0 chômage et 0 misère  Quand on pense aux utopies, on pense souvent à des expériences ratées par le passé. A tort ! Car il existe aussi des tentatives contemporaines qui présentent toutes les caractéristiques du succès ! La preuve à Marinaleda, en Espagne. Grâce à une approche nouvelle de l’économie et à un retour aux fondamentaux de la démocratie, cette ville andalouse de 2 778 âmes ne connaît ni chômage, ni police, ni délinquance. Et les salaires y sont bien plus élevés qu’ailleurs ! Marinaleda : l’histoire d’un maire Pour comprendre le succès de cette commune à part, il faut remonter quelques années en arrière.

Ce militant, convaincu depuis toujours que le capitalisme n’est pas une fatalité, a tout d’abord mené le combat contre le plus grand propriétaire terrien de la région : le duc de l’infantado. A Marinaleda, toutes les décisions du village sont soumises à la démocratie directe (la véritable démocratie). 0 chômage et l’une des villes les plus sûres du pays Un modèle bien parti pour durer. Pipelines, pouvoir et démocratie (Québec, projections) Où se trouve le réel pouvoir de changer les choses ? Face aux dangers pour l'environnement que représente l'expansion de l'industrie des sables bitumineux qui exploite l'une des énergies fossiles les plus polluantes de la planète, ce long métrage documentaire rappelle que le pouvoir n'est pas toujours là où l'on croit. Des couloirs de l'Assemblée nationale, où se trouve le pouvoir parlementaire, aux actions militantes des organisations de défense de l'environnement, en passant par les coups d'éclat médiatiques de certains activistes, le réalisateur Olivier D.

Asselin s'attache aux parcours de quatre individus qui, chacun avec ses tactiques d'intervention, montrent qu'il est encore possible aujourd'hui de changer les choses. (bande-annonce: ONF) La projection sera suivie d'un échange avec le réalisateur Olivier D. Asselin. Projections : En collaboration avec Les AmiEs de la Terre de Québec. La méthode Harper à la sauce Couillard. Le gouvernement, visiblement, n’accepte pas qu’on juge son travail Quand des gens critiquent trop ouvertement votre travail, la solution facile, c’est de les faire taire. Une méthode héritée du gouvernement de Stephen Harper qui semble avoir fait école, Philippe Couillard s’appliquant à faire de même au Québec.

Avec l’abolition prévue du poste de commissaire à la santé et au bien-être, nous assistons ni plus ni moins à l’élimination du dernier contre-pouvoir en santé, du dernier rempart critique contre un gouvernement qui, visiblement, n’accepte pas qu’on juge son travail. À la page 186 des renseignements additionnels du dernier budget du Québec, une mention discrète annonce la fin des activités du commissaire. En 2003, alors que le gouvernement libéral était au pouvoir, ce poste avait pourtant été décrit comme « fondamental » dans l’analyse des décisions du Ministère. Ces mots, ils étaient de Philippe Couillard, et le commissaire à la santé, c’était son idée. Des citoyens dénoncent l'abolition du chien de garde en santé | Élisabeth Fleury | Santé.

Dans une lettre envoyée au ministre de la Santé, Gaétan Barrette, et signée par une cinquantaine de personnes, on rappelle que le Commissaire accordait une place prépondérante aux préoccupations des citoyens. «Le Forum de consultation, permanent et souverain, absolument non partisan, est composé de 25 citoyens et citoyennes de toutes les régions du Québec et de tous les milieux. Une étudiante montréalaise y a côtoyé une jeune mère du Nunavik, une naturopathe anglophone et un retraité d'Hydro-Québec [...].

Depuis 2008, près de 100 personnes ont participé ou participent au Forum bénévolement», précisent ceux qui ont été nommés pour un mandat de trois ans et qui ont «consacré des dizaines d'heures à analyser des dossiers souvent complexes» et à en débattre. «Comme citoyens - et contribuables -, nous voulons d'un système qui place les personnes [et non les programmes, les médecins ou les hôpitaux] au centre des services. Revue Relations - Si l’impulsion et le processus relèvent des autorités et non des citoyens, le. L’auteure est chargée de cours au Département de science politique de l’UQAM La notion de gouvernement en ligne recouvre celle de la cyberdémocratie qui vise plus spécifiquement « le développement et l’amélioration des relations avec le citoyen en tant qu’acteur politique » (www.msg.gouv.qc.ca/gel/index.html).

Il s’agit donc d’une forme de démocratie virtuelle mise en place par l’État qui prendrait en compte les acteurs non institutionnels. Ce processus est présenté comme une amélioration de la communication entre l’État et le citoyen en permettant à ce dernier d’exprimer directement son opinion. Qu’en est-il de la portée de cette cyberdémocratie gouvernementale? La réponse à cette question nécessite quelques rappels et observations. La cyberdémocratie gouvernementale s’inscrit dans une conception davantage plébiscitaire ou consultative de la démocratie, voulant que l’« impulsion démocratique » vienne des autorités en place. Dénaturation de la démocratie Une question d’usage. Revue Relations - Internet est un outil qui peut permettre des processus démocratiques intéressants si. L’auteure est professeure au Département d’information et de communication de l’Université Laval Un outil n’a de valeur et de signification qu’en fonction de l’usage qu’on en fait.

Internet est avant tout une technologie d’information et de communication aux multiples usages : on peut l’utiliser comme technique ultra-puissante de marketing ou de vente, comme moyen de communication, d’archivage et de réseautage, mais aussi, comme l’ont compris les gouvernements occidentaux, pour informer les citoyens et même les consulter. Ici encore, tout est possible, le meilleur, c’est-à-dire le plus démocratique, comme le pire, c’est-à-dire le plus hypocrite. Commençons par le pire. Un moyen idéal Allons maintenant vers le meilleur. Il est possible d’aller encore plus loin grâce aux outils du Web 2.0, c’est-à-dire des logiciels libres, gratuits et simples d’utilisation qui permettent à tout groupe de citoyens de réaliser une consultation ou un débat.

Accepter un processus ouvert. Budget du Québec 2016 : Réjouissez-vous, on vous consulte… - Blogue - Revue Relations. Les consultations-bidon sont à la mode de la part de nos gouvernements. On n’y consent souvent qu’en raison de la pression populaire ; on les annonce tard pour laisser peu de temps aux gens pour s’organiser ; on trie sur le volet les participants pour écarter les voix qu’on ne souhaite pas entendre ; on affuble la moindre rencontre publique du nom de « consultation » pour prétendre réaliser un exercice exhaustif. On aime bien Internet aussi. Depuis quelques semaines, le ministre des Finances du Québec, qui dépose généralement son budget en mars, nous invite à participer aux consultations pré-budgétaires en ligne.

Chouette, on nous consulte… Mais vous voulez lui suggérer d’imposer davantage les citoyens les plus fortunés, dont le niveau d’imposition a été réduit au fil des années et sachant que leurs possibles dividendes et gains en capital sont moins imposés que votre salaire ? Impossible. Vous voulez dire au ministre d’imposer davantage les grandes entreprises, mais pas les PME ? Djemila Benhabib | La laïcité, la démocratie et l’islam politique en question. Djemila Benhabib | Djemila Benhabib : un procès idéologique et politique. Publié à 03:26h dans Entrevues, Soutiens par aleck Djemila Benhabib est actuellement poursuivie pour avoir critiqué le programme d’enseignement d’une école musulmane de Montréal. On lui reproche d’avoir dit de ce programme qu’il pratique «un endoctrinement digne d’un camp militaire au Pakistan ou en Afghanistan». Elle s’inquiétait aussi du sexisme relayé par le programme d’enseignement de cette école. Évidemment, le procès est peu commenté parce que «la justice suit son cours».

Il convient pourtant de d’analyser une telle instrumentalisation du système de justice à des fins idéologiques et politiques, qui révèle bien le dispositif de censure qui se met en place au nom de la «diversité». Il faut, autrement dit, replacer ce procès dans le contexte qui en révèle le sens. De semblables poursuites traversent l’actualité des sociétés occidentales depuis plusieurs années.

Évidemment, on dira qu’il faut distinguer le dénigrement de la critique. Mathieu Bock-Côté Via Le Journal de Montréal. Il faut s'opposer à la menace d'Ottawa de criminaliser la critique d'Israël | Michel Lambert. Vos quotidiens favoris n'en parleront pas, mais pourtant, les parlementaires canadiens ont débattu d'une nouvelle motion du Parti conservateur visant à criminaliser tout soutien à la campagne palestinienne BDS (boycott, désinvestissement et sanctions), une campagne citoyenne non violente qui vise à faire pression sur Israël pour qu'il respecte le droit international et les droits des Palestiniens.

Introduite par les députés conservateurs Tony Clement et Michelle Rempel, la motion se lit comme suit : «Que, étant donné l'amitié et les relations économiques et diplomatiques de longue date qui unissent le Canada et Israël, la Chambre rejette la campagne du mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS), qui encourage la diabolisation et la délégitimation de l'État d'Israël, et prie le gouvernement de condamner toute tentative de la part d'organismes, de groupes ou de particuliers du Canada de promouvoir le mouvement BDS, ici et à l'étranger.» L'histoire n'est pas nouvelle. Close 1. Il faut rompre avec Tina. Le quart de la population canadienne étant aux prises avec des problèmes de santé mentale au travail[1], il n’est pas étonnant que des grandes entreprises tentent de réagir face à un tel enjeu.

Ce qui surprend et mérite réflexion, c’est la persistance de la volonté de résoudre le problème avec les mêmes modes de pensées qui l’ont créé. Dans un avis publié en 2012, le Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec (RRASMQ) déplorait le fait que : « le contexte social et culturel néolibéral qui valorise la réussite et l’enrichissement individuels, la concurrence et l’efficacité, le conformisme idéologique… jouent un rôle central dans le traitement de la symptomatologie des troubles mentaux »[2].

Or, c’est précisément ce même contexte priorisant une productivité croissante et une gouvernance entrepreneuriale applicable à toutes les sphères de la vie en société qui est mis en cause dans les cas de détresse psychologique au travail[3]. Références. L’autonomie du BEI est remise en question. Le conflit a éclaté entre le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) et le ministre de la Sécurité publique suppléant, Pierre Moreau. L’élu libéral a écarté quatre candidats, dont trois civils, à des postes d’enquêteur. Le BEI y voit une « ingérence complète et totale » visant à remplir de policiers l’organisme chargé d’enquêter sur les interventions policières durant lesquelles une personne décède ou subit une blessure grave, a appris Le Devoir.

M. Moreau n’a pas justifié sa décision de rejeter les candidatures des deux avocats, du journaliste et de l’ex-policier auprès de l’état-major du BEI. Il lui a plutôt commandé de lui proposer d’« autres policiers de la Sûreté du Québec [et] autochtones » pour grossir les rangs du Bureau, selon des informations colligées par Le Devoir. La direction du BEI refuse de se plier à la consigne de M. Le cabinet de M. Délais Le BEI a fait connaître une liste de 16 candidats pressentis aux postes d’enquêteurs le 2 septembre 2015.

Par ailleurs, M. Liberté. La souveraineté menacée par les paradis fiscaux - Alain Deneault. PTP casier a homards. L’armée veut épier les réseaux sociaux. Surveiller, pour mieux protéger. Le ministère de la Défense nationale du Canada souhaite créer une escouade d’une quarantaine d’analystes chargés d’espionner en temps réel les grands réseaux sociaux, de manière confidentielle, et ce, afin d’identifier les « nouvelles instabilités », tout comme les personnes ou groupes pouvant représenter une menace pour le Canada, a découvert Le Devoir. Selon un document d’appel de soumissions, les réseaux Twitter, Facebook, LinkedIn, Instagram et Reddit, entre autres, sont dans la mire des Forces canadiennes, qui cherchent à faire l’acquisition d’une plateforme complète de surveillance, d’analyse et de filtrage des données personnelles et publiques des internautes transitant sur les réseaux sociaux.

Le système, qui vise principalement la surveillance des « populations et gouvernements » de « pays d’intérêt », doit être opérationnel, au plus tard, en mars 2017. Le montant consacré à la création de cette unité n’est pas encore précisé. Objectif ? La décadence tranquille. Colloque : « Le projet de transparence de l’État : prétexte pour plus de contrôle et moins de démocratie » TransCanada poursuit les États-Unis. Colloque : « Le projet de transparence de l’État : prétexte pour plus de contrôle et moins de démocratie » Le discours qui ne fut point. Des experts du climat corrompus pris au piège. Neutraliser la contestation. Qui sont les administrateurs d'entreprises les plus influents au Québec? Des juristes s’allient contre un «canon législatif»

La démocratie au travail : des milieux de travail plus heureux... et plus productifs. Confusion sur le sort d’Emploi-Québec. 99%Média. Solidarite contre obsession securitaire identitaire. Les musulmans pis leur osti de niqab la... Un recul «alarmant» au Canada. Neutraliser la contestation. Conclusion du PTP : Triste journée pour la démocratie. Une consultation publique incontournable. - [RÉSEAU QUÉBÉCOIS SUR L'INTÉGRATION CONTINENTALE] Le sixième pouvoir - Le SPVM s’attaque à la liberté de presse des médias indépendants.

M. Harper et ses abus de pouvoir : présentation des preuves. Mise à jour de 70 attaques de son gouvernement contre la démocratie et la loi. Organismes de bienfaisance: des doutes soulevés sur les enquêtes de l'ARC. Right-leaning charities continue to claim 0% political activity to CRA - Broadbent Institute. Économie et externalités : Les profits et les pertes dont on ne parle pas. Scrapping welfare council is a cheap shot by a government that doesn’t care about the poor. Enquête au PEN Canada : Stephen Harper apprécie peu la critique. Êtes-vous «cyniques» ? New Democratic Party of Canada: Re-instate the Bank of Canada Act of 1934. Un stratège australien chez les conservateurs. L'analphabétisme au Québec, bombe à retardement littéraire. Épisodes | 1001 VIES | ICI Radio-Canada.ca.

Le projet de loi 59 : de la censure officieuse à la censure officielle | Points de vue. Discours haineux et mariages forcés: le projet de loi 59 sème la controverse | Jocelyne Richer | Politique québécoise. Vallée se défend de vouloir établir la censure. Des juristes s’allient contre un «canon législatif»