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Agriculture au québec

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Ruée en vue pour les terres d’ici. Les bouleversements climatiques qui frappent de plus en plus la planète risquent d’accélérer l’accaparement de terres agricoles québécoises, de plus en plus convoitées en raison de l’accroissement des possibilités de production alimentaire.

Ruée en vue pour les terres d’ici

C’est ce que conclut une étude de la Fondation David Suzuki qui sera publiée lundi et dont Le Devoir a obtenu copie. Une situation qui menacerait le secteur agricole de la province, mais aussi notre sécurité alimentaire. « Sous l’effet des changements climatiques, de plus en plus d’investisseurs pourraient être amenés à tourner leur regard vers les terres agricoles québécoises, qui devraient profiter d’un avantage concurrentiel par rapport aux terres agricoles des pays plus au sud », soutient le rapport intitulé « Climat d’accaparement ». Or, au cours des prochaines décennies, la population mondiale devrait dépasser les neuf milliards de personnes, ce qui signifie qu’il faudra augmenter la production alimentaire mondiale d’au moins 50 % d’ici 2050.

Peut-on encore rêver d’une petite ferme familiale au Québec? Dans son essai La ferme impossible, Dominic Lamontagne explique pourquoi acquérir un lopin de terre et y exploiter une ferme avec des animaux et un jardin pour gagner sa vie est possible presque partout… sauf au Québec.

Peut-on encore rêver d’une petite ferme familiale au Québec?

Dominic Lamontagne caresse le rêve d’avoir une petite ferme familiale, comme celle des jouets de notre enfance, avec des animaux et un jardin, pour faire vivre sa famille et, tant qu’à faire, vendre des quiches faites avec les oeufs de ses poules, le lait de ses chèvres. Un rêve tout simple. Mais impossible au Québec. Dans son essai La ferme impossible, lancé cette semaine aux éditions Écosociété, l’auteur engagé, aussi fondateur de la conserverie En pleine gueule (anciennement Naked Lunch), tenait à expliquer pourquoi, et comment les petits agriculteurs ont disparu du paysage au Québec, alors qu’en 1950, 75 % des fermes étaient artisanales. Pourtant, ce rêve d’une petite ferme est bien possible en Colombie-Britannique, en Alberta et à l’Île-du-Prince-Édouard. GU12-03_GuideOGM_v10_web_lecture.

Autonomie, solidarité, respect de la nature. Nouveau Rapport OGM: manque de transparence après 20 ans. Vingt ans après l’acceptation des premiers organismes génétiquement modifiés (OGM) au Canada, le manque de données disponibles vis-à-vis de ces cultures dans nos champs et dans nos assiettes est pointé du doigt dans un nouveau rapport intitulé Mais où sont les OGM ?

Nouveau Rapport OGM: manque de transparence après 20 ans

Ce rapport a été publié par le Réseau canadien d’action contre les biotechnologies (RCAB) en partenariat avec Vigilance OGM. « Après 20 ans, il est impératif de faire le suivi des OGM présents dans nos champs et dans nos épiceries, dit Thibault Rehn de Vigilance OGM. La première pomme génétiquement modifiée et le premier animal GM, un saumon, viennent d’être approuvés, mais nos gouvernements refusent toujours de les identifier. » Ce nouveau rapport enquête sur les OGM qui sont cultivés au Canada et à travers le monde, ainsi que sur leur distribution géographique, la proportion des terres agricoles qui leur sont consacrées, et la manière dont ils aboutissent dans la chaîne alimentaire.

Fédération de la relève agricole du Québec. Souveraineté alimentaire. Qu’est-ce que c’est, la souveraineté alimentaire?

Souveraineté alimentaire

Par souveraineté alimentaire, on entend le droit des peuples à définir leur propre politique agricole et alimentaire; à protéger et à réglementer leur production et leurs échanges agricoles nationaux afin d’atteindre des objectifs de développement durable; à déterminer leur degré d’autonomie alimentaire et à éliminer le dumping sur leurs marchés. La souveraineté alimentaire ne va pas à l’encontre du commerce dans la mesure où ce dernier est subordonné au droit des peuples à une production agricole et alimentaire locale, saine et écologique, réalisée dans des conditions équitables qui respectent le droit de tous les partenaires à des conditions de travail et de rémunération décentes. Cette définition de la souveraineté alimentaire est extraite de la Déclaration de Montréal, intitulée « Pour un contrat social fondé sur la souveraineté alimentaire ».

Accueil. UPA Développement International. UPA Développement International. Protection des eaux : l’agriculture reconnue. 24 juillet 2014 Les municipalités devront indemniser les producteurs si elles prélèvent de l’eau sur leur terre.

Protection des eaux : l’agriculture reconnue

Photo : Archives/TCN C’est ce qui ressort du Règlement sur le prélèvement des eaux et leur protection (RPEP), présenté hier par le ministre de l’Environnement, David Heurtel. « On est heureux que les particularités de l’agriculture soient reconnues », a commenté le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), Marcel Groleau, ajoutant toutefois qu’il était conscient de l’importance de protéger et de gérer les sources d’eau. Deux volets de la nouvelle réglementation affectent directement les producteurs agricoles. Ceux qui consomment plus de 75 m³ d’eau par jour ne devront plus systématiquement produire une étude hydrogéologique, comme le prévoyait la première mouture du règlement.

. « La plupart des producteurs utilisent beaucoup d’eau pendant seulement quelques jours », explique l’agronome de la Direction recherches et politiques agricoles (DREPA) Daniel Bernier.