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Définitions/concepts/réflexions

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Open Data: Emerging trends, issues and best practices. Marco Fioretti This report is the final deliverable of the Open Data, Open Society research project. It follows the publication of the Open Data, Open Society report, finished in late October 2010 and published in early January 2011. That first report focused on explaining the critical importance of digital data in contemporary society and business activities; defining Open Data; giving examples on their potential, especially at the local level, on transparency and economics activities; finally, defining summarizing some general best practices.

This second report looks at what happened in the Open Data arena after October 2010. It is worthwile to begin by mentioning several events, happened between the end of 2010 and the first months of 2011, that can help to understand what will be the place and role of Open Data in the future, as well as the challenges faced by its advocates. The first two are the Spanish "Indignados" and the Arab Spring. 80. 2.1. 2.2. More recently... 2.3. L'open data : c'est quoi? Quels types d'informations existent dans les services publics ?

Des données de description du territoire (cartes, cadastre…)Des fonds documentaires (études, réglementation, statistiques…)Les données de la décision publique (projets, enquêtes, délibérations, subventions, budgets…)Le fonctionnement des réseaux urbains (eau, énergie, transports, logistique, télécoms…)La localisation et les horaires d'ouverture des services et des commerces L'occupation des ressources et des capacités (voirie, bâtiments, espaces, parkings…)Des mesures (environnement, trafic…)Des événements (culture, sports…)Des informations touristiques, culturelles, des données d'archivesLes flux urbains (circulation…)Des données de surveillance…Des données électorales Ces informations, ces données ont des caractéristiques qui les rendent particulièrement intéressantes : ce sont des informations précises, de qualité et mises à jour. Il s'agit de "l'ouverture des données publiques" ou selon le terme anglo-saxon "Opendata".

Opendata : l'ouverture des données publiques. Une manne de données encore à libérer. Malgré un enthousiasme légitime pour la démarche d'ouverture des données, la France reste à la remorque des métropoles américaines et de l'Angleterre. De quoi motiver, selon le sociologue Sylvain Parasie, un lobbying pour un Open Data digne de ce nom. Sylvain Parasie est sociologue, maître de conférence à l’Université Paris-Est / Marne-la-Vallée et chercheur au laboratoire techniques, territoires et société (LATTS) de l’École Nationale des Ponts et Chaussées. Ses recherches portent sur “la publicité, le journalisme en ligne, les activités en ligne, et plus largement les implications sociales et politiques associées à l’usage des nouvelles technologies dans le monde des médias et de la communication”. Répondant aux questions de journalismes.info, il analyse les difficultés françaises quant à l’ouverture des données publiques.

Peut-on vraiment parler d’innovation à propos d’Etalab ? Comment expliquer ce retard ? Pour l’instant, il est très pauvre. Comment expliquer un tel fossé ? En 2012 pourra t-on résister à l'open data? le cas de la RATP. Le partage de données publiques dans des formats ouverts (open data) a pour objectif de "libérer" les données récoltées ou produites, par les autorités publiques, et de les "rendre", si possible gratuitement, à la société, ses citoyens, associations, entreprises privées et administrations publiques.

Après tout ce sont bien nos impôts qui payent tout ou partie de la collecte de ces données pour permettre aux administrations de faire leur travail. Alors pourquoi ne pas les recycler et laisser d'autres avoir de nouvelles idées pour les valoriser. Au sein des villes, ce sujet a été particulièrement présent en 2011 et devrait se poursuivre en 2012 (Entre le web et les territoires les données circulent en masse).Mais ne croyons pas que l'open data ne concerne que les administrations et les villes . Les entreprises sont ou seront aussi touchées. En premier lieu celles a qui une autorité a délégué un service public comme le transport. Alors peut-on résister à l'open data? L’open data, une nouvelle mine d’or. Encouragée par Bruxelles, la mise en ligne des donnés ouvertes par les administrations pourrait donner naissance à une multitude d’applications utiles aux citoyens et à la société.

Les retombées économiques sont estimées à pas moins de 40 milliards d’euros par an. Lundi 12 décembre, la Commissaire européenne à la Stratégie numérique Neelie Kroes a lancé à Bruxelles une initiative dont l'Europe a grand besoin en ce moment, un de ces projets qui ne coûtent pas cher, mais peuvent rapporter gros : Data is the new gold (“Les données numériques sont le nouvel or”), tel est le titre de ce programme qui propose, concrètement, de réviser la directive européenne de 2003 sur les informations du secteur public. Si ces informations, produites, rassemblées ou acquises par l'administration publique, sont mises à la disposition des entreprises et de la société civile, elles permettront l'émergence d'initiatives diverses dans le monde de l'entreprise, de la culture ou de la société. Open data : après data.gouv.fr, réformer la loi de 1978. Saluons donc cet effort du gouvernement et des administrations pour mettre en ligne des jeux de données ouvertes et réutilisables par les think-tanks notamment.

Sur data.gouv.fr, on peut trouver aujourd’hui par exemple une donnée qu’on ne trouvait pas auparavant, celle du taux de réussite au bac par lycée public ou privé. Grâce à cela, nous pouvons aujourd’hui dire que le taux de réussite au bac dans les lycées privés est supérieur à celui des lycées publics : pour le bac S en 2010 : 86,63% dans le public et 92,73% dans le privé. Par ailleurs, pour la première fois un jaune budgétaire est publié, non pas en PDF non réutilisable, mais dans un format convertible en Excel et propice à la réutilisation, le CSV. Cela dit, il est évident qu’il reste encore de gros progrès à faire et qu’il faudra challenger encore et encore nos administrations pour qu’elles nous livrent leurs données.

Reprenons en détail les exclusions de la loi de 1978 : Open data: "De la logique de la demande à la logique de l'offre" DRGuillaume Champeau, Numerama. Guillaume Champeau (Rédacteur en chef de Numerama) Comment sont choisies les données à libérer? Le choix n'est-il pas, par nature, politique? L'accès libre aux données publiques, sur data.gouv.fr, qui en permet une réutilisation facile et gratuite, quelle que soit leur nature, est un engagement inédit de l'Etat, voulu par le gouvernement. Nous ne choisissons pas les données, nous mettons progressivement en ligne les informations publiques telles qu'elles sont définies par la loi de 1978, modifiée en 2005. Nous ne pouvons, par ailleurs, rendre accessible certaines données, pour des raisons essentiellement techniques, parfois juridiques. Je comprends l'envie d'aller plus vite.

Il y a encore un an, l'open data n'était pas à l'ordre du jour en France. DRPierre Falga, journaliste à L'Express. Pierre Falga DRGuy Mamou-Mani, président de Syntec Informatique. Oui, une fois publiées, les informations resteront accessibles sur la plate-forme. DRJean-Marc Manach, Owni. La France entr’ouverte. L'État a lancé son site data.gouv.fr. La France, enthousiaste, ouvre donc ses données publiques comme les États-Unis. Transparence à vérifier. Car pour l'instant, le citoyen est comme absent du grand projet. Officiellement, le 5 décembre, la République a donc ouvert ses données publiques lors d’une sauterie organisée sous les lambris de la salle de la Chapelle, en l’Hôtel de Cassini à Paris.

Au terme de 817 jours de développement, de 691 624 lignes de code déployées par des partenaires technologiques français le site data.gouv.fr a vu le jour en grandes pompes, mais en version beta. Viennoiseries Ce jour-là, sémillant comme à son habitude, le jeune (35 ans) directeur du projet gouvernemental Séverin Naudet fait la claque avec Prezi, le logiciel de présentation en ligne qui relègue PowerPoint au Paléolithique moyen.

Chargé de l’innovation dans l’équipe, Romain Lacombe est au cœur du projet. Data martyrisée, mais data libérée Rebondissant sur l’anecdote, Lacombe ajoute : Paroles, paroles. Open data in France: the state of play. The following guest post is from Regards Citoyens, a French association of citizens with a shared interest in opening up information about the functioning of democratic institutions in France. France is lagging behind… There is no doubt about it: compared to other countries, France is definitely late in opening up its data. For a country so proud of its human rights and democratic revolution, it took a while before it finally joined the open data movement!

The first “Open Data Camp” organized in Paris last December is a good example of this new momentum. While the US and the UK have taken enormous steps in the past two years with the release of data.gov and data.gov.uk, France and many other southern European countries are still being very conservative about making public data public. To catch up in the world of open data will require more than just a few political measures. French institutions need a drastic change to their approach to the production and dissemination of official data.

Un état des lieux de l’Open Data. David Eaves, conseiller auprès de plusieurs institutions pour l'ouverture des données, a profité de son discours inaugural à l'Open Data Camp 2011 de Varsovie pour dresser un bilan, et évoquer des pistes pour l'avenir. Où en est l’Open Data ? Au cours de mon récent discours d’inauguration à l’Open Data Camp (qui se tenait cette année à Varsovie), j’ai tenté de poursuivre l’intervention que j’avais faite lors de la conférence de l’an passé. Voici l’état des lieux que j’en dresse. Le franchissement du gouffre 1. Davantage de portails Open Data Une des choses remarquables de l’année 2011 est la véritable explosion des portails Open Data à travers le monde. 2. Ces portails sont le résultat d’un mouvement d’ensemble plus vaste. De plus en plus de personnalités politiques, en particulier, sont curieux de comprendre l’Open Data. [...] 3.

En définitive ce qui est également passionnant, c’est le nombre croissant d’expériences dans la sphère Open Data. A l’heure actuelle : un point d’inflexion 1. 2. L’ouverture est-elle morte. « L’ouverture est morte » (Open is dead) estime John Geraci sur GovLoop, la communauté de l’innovation publique américaine, et initiateur du projet Do it yourself City. « Telle est la conclusion à laquelle je suis arrivé lors d’une récente réunion où des gens se sont rassemblés pour discuter de la façon de faire avancer l’ordre du jour de l’Open Data. L’ouverture n’est pas morte comme mouvement, elle est morte comme terme qui peut-être utilisé pour motiver les gens, pour les amener à se rallier à une cause, pour participer à un évènement ou se rallier en ligne pour quelque chose.

Le gouvernement ouvert. Les villes ouvertes. Les données ouvertes. Les sources ouvertes. Réaction d’humeur d’un spécialiste un peu fatigué ou discussion de fonds sur les limites d’un idéal ? La réflexion de John Geraci évoque la fatigue des mots valises dont la mode ne dure pas. Mais l’ouverture des données n’est effectivement pas le sésame « ouvre-toi » que l’on croit. Ensuite cette ouverture est complexe. The State of Open Data 2011 by David Eaves. April 16, 2014 LJ INFOdocket Information Industry News and Resources from Gary Price You are here: Home / Open Data / The State of Open Data 2011 by David Eaves The State of Open Data 2011 by David Eaves Filed by Gary Price on November 7, 2011 Via OpenSource.com (11/7/2011), First posted on Eaves.com.

The article is organized into the following sections: Successes of the Past Year 1. 2. 3. The Current State: An Inflection Point Our Core Challenges: What’s next 1. 2. 3. Direct to Full Text Article Related Posts: Filed Under: Open Data About Gary Price Gary Price (gprice@mediasourceinc.com) is a librarian, writer, consultant, and frequent conference speaker based in the Washington D.C. metro area. Recent Posts Categories Advertisement LJ for iPad From Library Journal: Welcome to the New INFOdocket! Latest From Full Text Reports: Topics. Open data et institutions publiques : le sujet technopolitique de la semaineSéna - Sénat sur LePost.fr (18:28) L'Open data, c'est quoi? S'il n'existe pas de définition juridiquement reconnue de l'open data , on peut néanmoins retenir que c'est une donnée libre de droits, accessible publiquement, gratuitement, et sans condition discriminatoire , proposée dans un format exploitable et non propriétaire.

Le phénomène, installé depuis plusieurs années dans les pays anglo-saxons a fait irruption en France ces derniers mois dans le débat public, les programmes des formations politiques et les agendas des institutions publiques. Il met en jeu des problématiques citoyennes, démocratiques et de développement de la connaissance. De manière générale, le mouvement open data présente trois types d'enjeux majeurs : - Contribuer à la transparence de l'Etat en rendant publiques les données relatives aux dépenses de l'administration et aux politques publiques. - Eclairer le débat public et citoyen et renforcer la qualité du service public L'initiative technopolitique de la semaine Le Sénat sur le web : L'"open data", un outil pour la transparence des administrations. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Léchenet "Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets" La phrase d'Alfred Sauvy, démographe français du XXe siècle, résume dans l'esprit le sujet de l'accès aux données.

En donnant la capacité aux citoyens d'être informés sur la vie de la cité, notamment par la lecture et la manipulation des données publiques, leur compréhension est améliorée. L'"open data", une mise à disposition des données publiques. Les données recouvrent aujourd'hui de larges champs, des détails sur la fiscalité au nombre de lampadaires dans une ville. Le mouvement de l'"open data" millite pour que les données soient accessibles à tous, et ouvertes dans leur réutilisation, notamment aidée par Internet. La proposition de Nathalie Kosciusko-Morizet annoncée le 17 novembre s'inscrit dans ce cadre. Quelques collectivités montrent l'exemple. Data.gouv.fr, un projet de plateforme "open data".

L’Open Data en débat(s) L’Open Data, c’est une révolution silencieuse. – Franck “Ché” Riester Franck Riester, rapporteur de la loi Hadopi, s’est fendu d’une introduction de séance au ton très enthousiaste . “Le président de la République et le premier Ministre ont fait le choix historique de l’Open Data“. La salle comprend immédiatement que l’ouverture des données publiques représente un “champ des possibles extraordinaire” comme le souligne le député de la Seine-et-Marne qui rappelle que “la transparence peut créer de la confiance“.

Mais cet ardent défenseur de la Hadopi, si chère à l’Élysée, est revenu sur le piratage récent des dossiers de l’UMP et a rappelé sa conception de la transparence démocratique : “toute information ne doit pas être nécessairement ouverte au public“, et d’arguer que la transparence “ne doit pas être dogmatique“. Des freins culturels C’est une vision marketing et économique de la libération des données publiques qui a dominé la première partie du débat. Une volonté politique évolutive. L’Open Data, retour sur la genèse d’un mouvement au coeur des débats politiques et économiques. The Open Data Manual — Open Data Manual v2.0alpha documentation. Open Definition | Defining the Open in Open Data, Open Content and Open Services.