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La nature subie

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Un an après le tsunami de l'Océan Indien, les conséquences environnementales sont encore visibles. Ravagés par un tsunami en décembre 2004, les littoraux de l'Océan Indien peinent à se relever. Même si la priorité est donnée au rétablissement social et économique, l'environnement apparaît comme indissociable du processus de reconstruction. Le 26 décembre 2004, un tsunami ravage les côtes des pays de l'Océan Indien comme l'Indonésie, la Malaisie, la Thaïlande, l'Inde et même la Somalie. Le bilan fait état de plus de 250.000 personnes tuées ou disparues.

Les dégâts matériels sont considérables tandis que tout l'écosystème côtier est altéré. Sur le plan environnemental, tout reste à faire. Cependant, même si la nature n'a pas été épargnée, elle a permis dans de nombreux cas d'amortir la violence du tsunami en constituant une première ligne de défense. Un an après cette catastrophe, la reconstruction est en cours mais prendra beaucoup de temps. Le Japon étend l'interdiction de la vente de riz contaminé au césium.

Les autorités japonaises ont interdit, mardi 29 novembre, aux exploitants agricoles de deux localités supplémentaires de vendre leur riz, après la découverte de niveaux excessifs de césium radioactif. Elles demandent à plusieurs autres de suspendre les livraisons avant de nouveaux contrôles. "Nous avons ordonné ce jour au préfet de Fukushima d'interdire la commercialisation du riz produit cette année dans deux localités de Date", a indiqué un porte-parole du gouvernement.

Sont concernées par la nouvelle interdiction quelque 300 exploitations situées dans deux zones de la municipalité de Date qui s'ajoutent aux 154 fermes rizicoles de la localité d'Onami (dépendante de la ville de Fukushima) sur laquelle un embargo a été décrété le 17 novembre. Par ailleurs, la préfecture de Fukushima a demandé à 2 381 exploitants de deux autres zones, Nihonmatsu et Motomiya, de suspendre les livraisons de leur riz dans l'attente de nouveaux contrôles.

Séquence 3 - Tsunamis. Cette courte séquence (Nous conseillons de commencer par l’étude des séismes, soit tout ou partie de la séquence 2, avant d’étudier les tsunamis) commence par une étude documentaire permettant de définir ce qu’est un tsunami. Suivent plusieurs séances expérimentales et une animation multimédia permettant de comprendre les différents mécanismes donnant naissance à des vagues et pourquoi un tsunami ralentit et prend de l’amplitude en approchant des côtes.

La classe étudie ensuite la localisation des tsunamis pour connaître les zones à risque (en particulier sur le littoral français) et les conduites à tenir. Sommaire détaillé : Situation déclenchante L’enseignant distribue à chaque élève une photocopie de la fiche 34 qui montre deux images satellites, avant et après l’arrivée du tsunami en Indonésie en 2004. Mise en commun L’enseignant recueille les réponses des élèves au tableau. Classe de CM2 d’Anne-Marie Lebrun(Bourg-la-Reine) Recherche (étude documentaire) Mise en commun et conclusion. TPE - les tsunamis. Tpe tsunami. Séquence 2 : séismes. Cette séquence commence par quelques études documentaires permettant de définir ce qu’est un séisme. À partir des dégâts constatés, on introduit une échelle (l’échelle MSK, qui mesure l’intensité, c’est-à-dire l’ampleur locale des dégâts) puis on étudie (par des documents et des expérimentations) la propagation en cercles concentriques des ondes sismiques. L’étude de la localisation des tremblements de terre permet de mettre en évidence les plaques tectoniques et, de là, remonter à la cause du phénomène.

Des activités expérimentales permettent d’étudier comment le séisme est créé, et comment on peut le détecter. L’échelle de Richter est introduite, afin de mesurer l’énergie dégagée par le séisme (la magnitude). Enfin, après avoir évoqué les conduites à tenir en cas de tremblement de terre, la classe termine cette séquence en testant différents aspects des constructions parasismiques. Sommaire détaillé : Question initiale Recherche (étude documentaire) Mise en commun Conclusion Variante.

Cyclones, tsunamis, volcans en éruption : FAQ Vulcania Science. Volcans, séismes, tornades : vos questions, nos réponses Comme n’importe quelle montagne, il est soumis aux agents érosifs (pluie, vent, éboulements) qui vont progressivement « effacer » ses caractères immédiatement reconnaissables. C’est la raison pour laquelle les très anciens volcans ne présentent plus de formes volcaniques identifiables. Les causes de la disparition des dinosaures (et de milliers d’autres espèces terrestres ou marines) à la fin du Crétacé, il y a 65 millions d’années, reste un sujet de débat.

Deux théories s’affrontent : cette catastrophe est-elle la conséquence de très importantes éruptions volcaniques qui se sont produites à cette époque en Inde, ou celle de la chute d’une météorite d’une dizaine de kilomètres de diamètre dans le Golfe du Mexique ? Ces deux phénomènes majeurs, qui se sont effectivement produits sur Terre à cette époque, ont sans doute provoqué de très sérieuses perturbations de l’atmosphère et des climats sur notre planète.

On l’a longtemps cru.

TPE