Immigration en France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Selon la définition des Nations unies[N 1], en 2010, l'immigration en France représente 7,2 millions de personnes, soit 11,1 % de sa population, dont 5,1 millions (7,8 %) nées hors de l'Union européenne. Elle se classe ainsi au sixième rang mondial pour le nombre d'immigrés, derrière les États-Unis (42,8 millions), la Russie (12,3), l'Allemagne (9,8), l'Arabie saoudite (7,3), et le Canada (7,2).
Parmi les pays de l'Union européenne, elle se classe donc au second rang derrière l’Allemagne, et devance en particulier le Royaume-Uni (7 millions), l'Espagne (6,4) et l'Italie (4,8)[1],[2]. En 2008, selon l'Insee qui utilise une définition plus restrictive de l'immigration[N 2], les immigrés (5,3 millions) et les descendants directs d'immigrés (6,7 millions) sont au nombre de 12 millions, soit 19 % de la population (dont 5,4 millions d'origine européenne et 3,6 millions d'origine maghrébine)[3]. Définitions[modifier | modifier le code]
Identité nationale. L'expression « identité nationale », dont l'utilisation est devenue assez courante à partir des années 1980 a connu une certaine vogue en France dans la première décennie du XXIe siècle.
Elle a été et reste la source de nombreuses controverses, témoignant à la fois du flou de sa définition et de son usage souvent équivoque, qui en font, selon la formule de deux sociologues britanniques « un des concepts les plus discutés mais les moins compris de la fin du XXe siècle »[1]. Définition : des ambigüités fondamentales[modifier | modifier le code] Au sens où on l'emploie habituellement, l'identité nationale peut être sommairement définie comme la somme des particularités communes fondant la cohésion et la solidarité des personnes regroupées en un ensemble considéré comme constituant une nation.
Dépasser le cadre de cette formulation succincte pour tenter de la préciser soulève de graves difficultés méthodologiques. La nation, concept protéiforme[modifier | modifier le code] Identité. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Sur les autres projets Wikimedia : identité, sur le Wiktionnaire Sens généraux[modifier | modifier le code] Sens particuliers[modifier | modifier le code] Autres[modifier | modifier le code] Identité (sciences sociales) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour les articles homonymes, voir Identité. L’identité de l'individu est, en psychologie sociale, la reconnaissance de ce qu'il est, par lui-même ou par les autres. La notion d'identité est au croisement de la sociologie et de la psychologie, mais intéresse aussi la biologie, la philosophie et la géographie. Erik Erikson conçoit l'identité comme une sorte de sentiment d'harmonie : l'identité de l'individu est le « sentiment subjectif et tonique d'une unité personnelle et d'une continuité temporelle » (1972).
Dans la tradition freudienne, l'identité est une construction caractérisée par des discontinuités et des conflits entre différentes instances (le Moi, le Ça, le Surmoi, etc). Jean Piaget insiste sur la notion de socialisation de l'individu à travers une intériorisation des représentations sociales, principalement par le langage[1]. Dans son acception numérique, l’identité répond à une perspective essentialiste.