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Jean-Michel Blanquer, ministre de « L’Ecole de demain » ? Il est des livres qui accusent et qui détruisent l’école, il y en a d’autres qui proposent et espèrent.

Jean-Michel Blanquer, ministre de « L’Ecole de demain » ?

Le dernier livre de Jean-Michel Blanquer, directeur général de l’ESSEC et ancien numéro 2 du ministère de l’Education nationale est de ceux-là. L’Ecole de Demain (Odile Jacob) trace une voie originale de transformation du système éducatif qui se veut résolument optimiste, confiante dans la capacité de chaque être humain à apprendre et à se dépasser, balayant tranquillement les clivages et querelles idéologiques sur l’école. Et c’est précisément dans ce positionnement dépassionné que les propositions esquissées par Jean-Michel Blanquer font mouche. Il ne s’agit pas ici de régler des comptes avec la majorité en place, ni de dénigrer de façon systématique l’action éducative de la gauche pour un haut fonctionnaire ayant servi sous la droite, au nom d’une forme de libéralisme à calquer sur l’école.

Une autre manière de concevoir l’action publique Cela vous paraît sans doute très logique. Bulletin ee 76 27 no109 novembre 2016. La-loi-sur-la-selection-en-master-et-le-droit-a-la-poursuite-d-etudes-definitivement-adoptee. A quoi ressemblera la sélection en master? - Mayouri Campus. La réforme du master adoptée à l’Assemblée nationale. Cette nuit, j’ai voté la proposition de loi autorisant les universités à sélectionner à l’entrée de la première année de master, mettant fin à des situations complexes et donnant lieu à des contentieux entre les étudiants et les universités en posant un cadre légal aux pratiques sélectives déjà en place.

La réforme du master adoptée à l’Assemblée nationale

Ce dernier texte du quinquennat sur l’enseignement supérieur a été adopté dans les mêmes termes à l’Assemblée nationale et au Sénat. Cette loi sera prochainement promulguée et entrera en vigueur dès la rentrée universitaire 2017. Cet accord garantit aussi l’engagement de poursuite des études, pour les étudiants non admis au master de leur premier choix, un droit fondamental que j’ai défendu comme Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche. Concrètement, ces étudiants se verront offrir trois propositions d’orientation, toutes dans la ville ou académie de résidence. Najat Vallaud-Belkacem réforme les masters universitaires. Mise à jour du 21 décembre 2016 – L’accord trouvé en octobre (voir ci-dessous) par Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l’Education et de l’Enseignement Supérieure, vient d’être adopté par le parlement.

Najat Vallaud-Belkacem réforme les masters universitaires

Le gouvernement s’est appuyé sur la proposition de loi du sénateur Jean-Léonce Dupont, bien qu’il ne fasse pas partie de la majorité, pour pouvoir mettre en oeuvre cette réforme au plus vite. La réforme des masters, quelles incidences ? L’assemblée nationale a adopté le 19 décembre 2016 une loi concernant le recrutement à l’entrée du master dans les universités qui a été promulguée le 23 décembre.

La réforme des masters, quelles incidences ?

Elle devrait entrer en vigueur pour la rentrée 2017. Tout d’abord, les masters en droit (et en psychologie) ne sont pas concernés par cette réforme tout comme les masters menant à des professions réglementées. De plus, des mesures transitoires peuvent être mises en place pour la rentrée prochaine, un décret va préciser très bientôt les master 2 qui pourront encore sélectionner les étudiants à l’entrée ainsi que les modalités du droit à la poursuite d’études.

Une nouvelle plateforme en ligne, trouvermonmaster.gouv.fr, devrait voir le jour dès le mois de janvier pour informer sur les différents masters dans toute la France (avec indication des critères de recrutement, des capacités d’accueil, etc.). Je suis en L3, que signifie le recrutement dès le M1 ? Aucun de mes voeux de M1 n’est retenu, que se passe-t-il ? Pour 2017, la sélection en master, une petite révolution sans heurts - La Croix. Toute cette semaine, « La Croix » présente des mesures qui prendront effet en 2017 et auront un impact sur la vie quotidienne.

Pour 2017, la sélection en master, une petite révolution sans heurts - La Croix

Réforme des masters : rentrée 2017. La réforme du master vient tout juste d’être adoptée par l’Assemblée nationale.

Réforme des masters : rentrée 2017

Cette proposition de loi, qui sera très prochainement promulguée, entrera en vigueur dès la rentrée 2017. Vous n’avez rien suivi à cette réforme des masters ? Pas de panique, digiSchool vous explique ce qui va changer à la rentrée prochaine. Une année test pour la sélection en master. La réforme de la sélection en master, adoptée lundi 19 décembre à l’Assemblée nationale, va s’appliquer dès l’année 2017, dans un timing serré.

Une année test pour la sélection en master

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Camille Stromboni La proposition de loi qui instaure la sélection à l’entrée du master a été adoptée à l’Assemblée nationale lundi 19 décembre. Si le parcours législatif de cette réforme sensible touche à sa fin, sa mise en œuvre dans les universités s’annonce compliquée pour cette année transitoire. Universités : la réforme du master adoptée. Motion CNESER : Pour les titulaires d'une licence, la poursuite des études en Master est un droit. Motion CNESER 23 pour (FSU, UNEF, CGT, CFDT, FAGE), 2 contre (unsa), 1 abst, 2 Nppv (FO) En cette rentrée universitaire, le CNESER réaffirme sa volonté de favoriser l'accès au cycle Master au plus grand nombre d'étudiant.e.s dans le but de démocratiser l'accès à l'Enseignement Supérieur et élever le niveau de qualification de nos concitoyen.ne.s.

Motion CNESER : Pour les titulaires d'une licence, la poursuite des études en Master est un droit.

Dans la poursuite des travaux effectués par le CSM, le CNESER revendique que tout étudiant.e ayant validé sa licence puisse poursuivre, de droit, ses études dans une mention de master compatible avec celle de sa licence. Najat Vallaud-Belkacem réforme les masters universitaires. Mise à jour du 16 septembre 2016 – Jean Léonce Dupont, sénateur Les Républicains, a déposé une proposition de loi au Sénat sur le sujet de la sélection en master.

Najat Vallaud-Belkacem réforme les masters universitaires

Alors que Najat Vallaud-Belkacem prévoit de proposer un texte en octobre, après consultation de toutes les parties prenantes (voir ci-dessous), cette proposition apparaît comme une tentative de court-circuiter le gouvernement sur le sujet. Le texte vient de paraître et il vise à légaliser la sélection en master de différentes manières — ce qui n’est en effet pas la position de la Ministre de l’Éducation : « Les établissements accrédités à délivrer un diplôme de deuxième cycle peuvent définir des capacités d’accueil en première année des formations qu’ils proposent et subordonner l’admission des candidats à l’examen du dossier du candidat et à une épreuve ou un entretien, selon des modalités définies au sein de l’établissement et validées par son conseil d’administration. » Que d’optimisme donc !

Jean-Léonce Dupont : la sélection à l'entrée du master est "la seule solution logique" Entretien | Politique Aurore Abdoul-Maninroudine | Publié le Vous venez de déposer une proposition de loi autorisant les universités à sélectionner à l'entrée de la première année de master.

Jean-Léonce Dupont : la sélection à l'entrée du master est "la seule solution logique"

Pourquoi maintenant ? D'après le Larousse, la sélection, c'est "l'action de choisir les personnes et les choses qui conviennent le mieux". La sélection n'a rien d'une pratique honteuse et ne doit pas être taboue à l'université. La situation actuelle en master est une aberration puisque les universités sélectionnent les étudiants en milieu de cycle. La multiplication des litiges devant les tribunaux administratifs montre également que le système actuel est instable.

Des discussions sont en cours entre le ministère et l'ensemble des syndicats, les organisations étudiantes et la CPU (Conférence des présidents d'université). J'ai constaté à la suite des déclarations de la ministre que nos avis étaient divergents et non réconciliables. D'une part, cela me semble infaisable. Sélection en master et à la fac : le gouvernement veut nous diviser. Publié dans l’Etincelle Anticapitaliste. En plein cours de la mobilisation contre la loi Travail, pour laquelle même le secteur étudiant était le premier mobilisé, le gouvernement applique le décret Mandon en mai dernier, visant à autoriser la sélection des entrées en Master 2.

Rappelé à l’ordre par le Conseil d’Etat car illégale, il autorise «temporairement» la sélection en Master, afin de ne plus avoir affaire à la justice, le temps de trouver accord sur une réforme. Cette étape de sélection date de l’ancien modèle des études supérieures, qui s’est faite oubliée lors de l’instauration du modèle LMD (licence-master- doctorat) en 2002. C’est donc depuis presque quinze ans que la sélection persiste entre les deux années de master.

Sélection en master : l’UNEF défend « le droit des étudiants à une place dans leur université » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Camille Stromboni Les négociations sur la réforme de la sélection en master s’accélèrent. Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, promet une loi pour novembre, dans une interview au quotidien Les Echos, lundi 12 septembre. A condition de trouver un « consensus » sur ce dossier ultrasensible, qui oppose notamment les présidents d’université à l’UNEF. Pour le président du syndicat étudiant, William Martinet, ce compromis ne pourra pas se faire à n’importe quel prix. Sélection en master : le gouvernement s'engage dans un débat à hauts risques. Najat Vallaud-Belkacem : Universités : « Une loi en novembre, pour un master réformé à la rentrée 2017 » Najat Vallaud-Belkacem veut « un master réformé » à la rentrée 2017.

Alors que la CPU défend la sélection entre M1 et M2, Najat Vallaud-Belkacem souhaite au contraire la supprimer. Et instaurer un "recrutement objectif" à l’entrée en master. Najat Vallaud-Belkacem (photo Benjamin Géminel / Licence CC / Wikimedia) Alors que les affaires opposant des étudiants écartés du Master 2 et leurs établissements se multiplient, et que la Conférence des Présidents d’Université demande au gouvernement “d’assumer” la sélection en master, Najat Vallaud-Belkacem « pense qu’il faut une loi » pour, au contraire, « en sortir ».