Société

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Les universités forment des chômeurs

Pendant sa conférence de presse, le 16 mai dernier, le chef de l’Etat a rappelé son ambition: "Mener 50 % d’une classe d’âge à un diplôme de l’enseignement supérieur." Ce mardi 22 mai, l’Assemblée nationale a commencé à examiner le projet de loi de Geneviève Fioraso, la ministre qui a en charge ce vaste chantier. Mais à quoi bon un nouveau texte si la plupart des facultés s’abstiennent, bien que la loi les y oblige depuis six ans, de publier leurs taux de réussite et d’insertion professionnelle diplôme par diplôme. http://www.challenges.fr/economie/20130521.CHA9667/pourquoi-les-universites-francaises-forment-surtout-de-futurs-chomeurs.html
http://www.fildesterritoires.fr/habitat-social-une-experience-innovante-a-nantes422.html Une maison intergénérationnelle dans les beaux quartiers de Nantes . Un projet d'habitat social inédit en Pays de la Loire qui verra le jour en 2013, à l'initiative de l'association Habitat et Humanisme. Imaginée il y a trois ans, la maison intergénérationnelle verra le jour à Nantes , à l'intersection de la rue de la Bastille et de la rue des Dervallières en juillet 2013. Une " ville-maison protectrice" , comme la définit Bruno Allais, membre d'Habitat et Humanisme en charge du projet. " Elle sera composée de 21 logements allant du T1 au T4, d'espaces collectifs et d'une micro-crèche ouverte au quartier et aux habitants de la maison." Le projet a été conçu pour répondre en priorité aux besoins croissants des familles monoparentales, de plus en plus nombreuses. " Il s'agit de permettre aux parents isolés de développer une vie sociale, au sein d'un habitat à la fois préservé et ouvert.

Habitat social : une expérience innovante à Nantes - Fil des Territoires

Notre-Dame-Des-Landes

Les damnés de la ville

http://cqfd-journal.org/Les-damnes-de-la-ville CQFD : « L’air de la ville rend libre », disait un proverbe médiéval allemand. Qu’en est-il aujourd’hui ? Et était-ce vraiment le cas par le passé ? Jean-Pierre Garnier : L’air de la ville est de plus en plus asphyxiant. Pas seulement à cause de la pollution de l’air, mais parce qu’il y existe un conditionnement massif, notamment par le biais de la publicité, sous ses différentes formes. Les gens sont véritablement modelés, formatés par le matraquage que permettent les nouveaux moyens dits de communication.
La « classe créative », salut des politiques urbaines ? Pour l’économiste régional Richard Florida, il existe dans nos sociétés une « classe créative » regroupant ceux qui, dans l’économie contemporaine, élaborent de nouvelles idées, technologies et contenus créatifs (Florida 2002). Cette classe recouvre une grande variété de métiers, puisqu’il cite entre autres les métiers de la haute technologie, du divertissement, du journalisme, de la finance, ou de l’artisanat d’art. À la notion de classe créative, Florida associe une théorie du développement économique des villes qui fait de l’attraction de membres de la classe créative une clé de la création d’activités nouvelles. Cette thèse est appuyée sur de nombreuses corrélations spatiales entre le développement des villes et des indices d’ouverture culturelle et de tolérance. http://www.laviedesidees.fr/La-classe-creative-au-secours-des.html

La classe créative au secours des villes ?

Revenu garanti pour tous : quand la réalité devance l'utopie - Réduction des inégalités

http://www.bastamag.net/article2056.html De Milton Friedman à James Tobin, l’idée d’un revenu minimum garanti suscite l’intérêt de nombreux économistes depuis quarante ans, mais n’a jamais vraiment été appliquée, à part sous la forme de programmes expérimentaux... mais néanmoins riches d’enseignement. Une des expériences les plus récentes et abouties à ce jour de mise en place d’un revenu garanti a été impulsée par la Namibian Basic Income Grant Coalition (Coalition namibienne pour le revenu de base), dans un village de Namibie. Durant deux années (2008-2009), les 930 villageois de moins de 60 ans d’Otjivero-Omitara, recevaient ainsi un revenu de base mensuel (BIG, pour Basic Income Grant) représentant l’équivalent de 9 euros par mois, sans aucune autre condition que celle d’habiter le village et alors qu’un tiers des Namibiens vivent avec moins d’un dollar par jour.
Déshumanisation

Consommateur au labeur, par Laurent Cordonnier

http://www.monde-diplomatique.fr/2011/06/CORDONNIER/20700 Les loisirs, ce n’est pas de tout repos. On savait déjà que, lorsqu’il n’est pas « au travail », le travailleur — la travailleuse, surtout — continue d’œuvrer ( 1 ). Mais on prête moins attention au fait qu’il consomme et que, en tant que consommateur, il travaille bien souvent gratuitement pour les entreprises ou les administrations... pour finir le travail, justement. Il lit les magazines de consommateurs, fait du repérage sur Internet, organise ses projets, réserve ses billets de train ; il se rend au supermarché, remplit son chariot, fait la queue à la caisse ; il monte des meubles en kit, installe son décodeur télé, active sa connexion Internet ; il cherche la référence du joint du robinet de la salle de bains ; il apprend le maniement des logiciels, lit des modes d’emploi... et déboule quelques jours plus tard au service après-vente, quand ce n’est pas au bureau du contentieux.

La publicité peut avoir des effets nocifs sur la société

"Il serait inique que des barbouilleurs animés par un esprit civique de dépollution des images soient poursuivis et condamnés, alors que tant d'ignominies dues à la recherche du profit maximum sont tolérées." Edgar Morin . Le 3 avril, huit personnes du collectif "les Déboulonneurs" comparaissaient à la chambre d'appel correctionnelle de Paris pour avoir barbouillé des panneaux publicitaires. Lors du procès , le réquisitoire du procureur a largement reposé sur l'argument d'une atteinte à la liberté d'expression des annonceurs. http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/06/26/la-publicite-peut-avoir-des-effets-nocifs-sur-la-societe_1724489_3232.html
http://www.internetactu.net/2012/03/29/pourquoi-avons-nous-peur-des-medias-sociaux/ Par Hubert Guillaud le 29/03/12 | 9 commentaires | 4,893 lectures | Impression A l’occasion de la conférence SXSW qui se tenait mi-mars à Austin, Texas, la sociologue de Microsoft, danah boyd, a donné une très intéressante conférence sur “le pouvoir de la peur chez les publics en réseaux” dont elle a publié le transcript sur son site. Son intérêt pour cette question, comme elle l’explique, vient du fait qu’elle travaille particulièrement sur les cultures adolescentes et les rapports des jeunes aux nouvelles technologies (voir les nombreux articles que nous avons consacré aux travaux de cette chercheuse ). Dans ce cadre, elle observe notamment l’intimidation en ligne et est souvent confrontée aux problèmes que les jeunes rencontrent via les réseaux sociaux.

La peur comme moyen de contrôle

http://www.telerama.fr/medias/claire-secail-historienne-des-medias-les-journalistes-ont-tue-le-fait-divers-en-inventant-le-fait-de-societe,75455.php Claire Sécail est historienne des médias. Chercheuse au CNRS, elle s'intéresse notamment à la médiatisation des faits-divers et à l'histoire de leur traitement, questions auxquelles elle a consacré sa thèse, publiée en 2010 aux éditions INA / Nouveau Monde, sous le titre Le crime à l'écran, le fait divers criminel à la télévision française (1950-2010) . Que vous inspire la manière dont les chaînes de télévision ont traité la meurtre d'Agnès Marin ?

Médiatisation des faits divers

intelligence collective

Présence des députés à l'assemblée

http://www.regardscitoyens.org/etude-sur-la-presence-des-deputes-a-lassemblee-nationale-en-2010-%e2%80%94-2011/ Comme l’an passé , nous avons mené une étude à partir des données de NosDeputes.fr visant à évaluer les impacts, positifs comme négatifs, de l’application des sanctions encourues par les députés ne participant pas suffisamment aux travaux de l’Assemblée nationale, notamment aux réunions des commissions. Le règlement impose en effet avec ses articles 42 et 159 des sanctions financières sur l’indemnité de fonction des députés manifestant des absences répétées aux réunions de leur commission permanente le mercredi matin ou aux scrutins solennels en hémicycle. La somme de ces sanctions représenterait 167 563,54 € d’économie possible pour l’Assemblée sur la session 2010 — 2011 :

Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique

La lecture de la semaine est un article paru mardi dans le New York Times sous la plume de Matt Richtel ( @mrichtel ), et il est intitulé “Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique” . Un bon sujet de réflexion pour ceux qui ont l’accès à l’internet comme seule politique numérique. “Dans les années 90, commence l’article, le terme de “fracture numérique” est apparu pour décrire la séparation entre ceux qui possédaient la technologie, et ceux qui ne la possédaient pas. Il a été à l’origine de nombreux effort pour mettre dans les mains des Américains, en particulier des familles les plus défavorisées, les outils numériques dernier cri.
Après 18 heures de négociations, la nouvelle convention médicale a été signée entre l'assurance maladie et les syndicats de médecins libéraux. Elle prévoit plusieurs nouveautés, de l'introduction de primes à la performance pour les médecins à la création de nouveaux types de consultations. Prime a la performance pour les medecins Réservé pour l'instant aux médecins traitants, le dispositif doit permettre aux médecins de toucher jusqu'à 9.100 euros de prime s'ils atteignent tous leurs objectifs, soit une «rémunération par patient de 11,4 euros » au maximum pour une patientèle de 800 patients. Une trentaine d'objectifs sont définis, en termes de suivi des patients, de prescription, mais aussi d'informatisation des cabinets (feuilles de soins électroniques, renseignement de formulaires en ligne, etc.). L'assurance maladie espère améliorer à la fois la rémunération des médecins vertueux et les pratiques médicales.

Les médecins récompensés par une «prime à la performance» - Santé

Le président de la Mutualité française Etienne Caniard s’est dit jeudi « inquiet » pour le système de santé français, estimant que « tous les ingrédients étaient réunis » pour qu’il « explose à plus ou moins court terme ». Le risque d’explosion du système de santé est réel. « Nous sommes inquiets. Quand on regarde la situation financière de l’assurance-maladie aujourd’hui […] tous les ingrédients sont réunis pour avoir un système qui explose à plus ou moins court terme » , a déclaré M. Caniard sur France Inter . Les Français renoncent de plus en plus aux soins

Les mutuelles redoutent une « explosion » du système de santé - Santé

Une étude démographique de l’Ordre national des médecins, effectuée pour la première fois à l’échelle des bassins de vie, montre que l’existence de déserts médicaux touche toutes les régions, y compris les mieux dotées comme Paca ou l’Ile-de-France. Les déserts médicaux progressent dans les zones rurales Cette étude, présentée ce mardi, et accessible sur le site de l’Ordre national des médecins , confirme les tendances de l’atlas national publié chaque année : les régions méridionales de bord de mer et la région parisienne sont très bien dotées voire surdotées en termes de médecins dans certaines villes tandis que des déserts médicaux progressent dans nombre de zones rurales et dans certains quartiers déshérités. L’analyse à l’échelle des 2 200 bassins de vie déterminés par l’Insee, c’est-à-dire des secteurs où vivent, travaillent et consomment des habitants, et qui diffèrent souvent des découpages administratifs, montre que les déserts médicaux n’épargnent aucune région.

Des déserts médicaux dans toutes les régions de France - Santé

« C’est une très bonne nouvelle », se réjouit Patrice Humbert, vice-président du syndicat des Médecins Généralistes de La Réunion (MG Réunion) à l’annonce de cette signature. Pourtant, son syndicat n’a pas toujours été favorable à cette mesure qui existe en réalité depuis 2009 sous la dénomination de CAPI (Contrat d’amélioration des pratiques individuelles ». L’adhésion au CAPI se faisait sur la base du volontariat. Le médecin généraliste devait atteindre un certain nombre d’objectifs pour obtenir une prime. « A l’époque, nous avons refusé de mettre en oeuvre la mesure », se souvient Patrice Humbert.

Médecins : une prime à la performance