
Société
Les universités forment des chômeurs
Pendant sa conférence de presse, le 16 mai dernier, le chef de l’Etat a rappelé son ambition: "Mener 50 % d’une classe d’âge à un diplôme de l’enseignement supérieur." Ce mardi 22 mai, l’Assemblée nationale a commencé à examiner le projet de loi de Geneviève Fioraso, la ministre qui a en charge ce vaste chantier. Mais à quoi bon un nouveau texte si la plupart des facultés s’abstiennent, bien que la loi les y oblige depuis six ans, de publier leurs taux de réussite et d’insertion professionnelle diplôme par diplôme.Habitat social : une expérience innovante à Nantes - Fil des Territoires
Notre-Dame-Des-Landes
Les damnés de la ville
La « classe créative », salut des politiques urbaines ? Pour l’économiste régional Richard Florida, il existe dans nos sociétés une « classe créative » regroupant ceux qui, dans l’économie contemporaine, élaborent de nouvelles idées, technologies et contenus créatifs (Florida 2002). Cette classe recouvre une grande variété de métiers, puisqu’il cite entre autres les métiers de la haute technologie, du divertissement, du journalisme, de la finance, ou de l’artisanat d’art. À la notion de classe créative, Florida associe une théorie du développement économique des villes qui fait de l’attraction de membres de la classe créative une clé de la création d’activités nouvelles. Cette thèse est appuyée sur de nombreuses corrélations spatiales entre le développement des villes et des indices d’ouverture culturelle et de tolérance.
La classe créative au secours des villes ?
Revenu garanti pour tous : quand la réalité devance l'utopie - Réduction des inégalités
Déshumanisation
Consommateur au labeur, par Laurent Cordonnier
La publicité peut avoir des effets nocifs sur la société
"Il serait inique que des barbouilleurs animés par un esprit civique de dépollution des images soient poursuivis et condamnés, alors que tant d'ignominies dues à la recherche du profit maximum sont tolérées." Edgar Morin . Le 3 avril, huit personnes du collectif "les Déboulonneurs" comparaissaient à la chambre d'appel correctionnelle de Paris pour avoir barbouillé des panneaux publicitaires. Lors du procès , le réquisitoire du procureur a largement reposé sur l'argument d'une atteinte à la liberté d'expression des annonceurs.La peur comme moyen de contrôle
Médiatisation des faits divers
intelligence collective
Présence des députés à l'assemblée
Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique
La lecture de la semaine est un article paru mardi dans le New York Times sous la plume de Matt Richtel ( @mrichtel ), et il est intitulé “Perdre son temps : la nouvelle fracture numérique” . Un bon sujet de réflexion pour ceux qui ont l’accès à l’internet comme seule politique numérique. “Dans les années 90, commence l’article, le terme de “fracture numérique” est apparu pour décrire la séparation entre ceux qui possédaient la technologie, et ceux qui ne la possédaient pas. Il a été à l’origine de nombreux effort pour mettre dans les mains des Américains, en particulier des familles les plus défavorisées, les outils numériques dernier cri.Après 18 heures de négociations, la nouvelle convention médicale a été signée entre l'assurance maladie et les syndicats de médecins libéraux. Elle prévoit plusieurs nouveautés, de l'introduction de primes à la performance pour les médecins à la création de nouveaux types de consultations. Prime a la performance pour les medecins Réservé pour l'instant aux médecins traitants, le dispositif doit permettre aux médecins de toucher jusqu'à 9.100 euros de prime s'ils atteignent tous leurs objectifs, soit une «rémunération par patient de 11,4 euros » au maximum pour une patientèle de 800 patients. Une trentaine d'objectifs sont définis, en termes de suivi des patients, de prescription, mais aussi d'informatisation des cabinets (feuilles de soins électroniques, renseignement de formulaires en ligne, etc.). L'assurance maladie espère améliorer à la fois la rémunération des médecins vertueux et les pratiques médicales.
Les médecins récompensés par une «prime à la performance» - Santé
Le président de la Mutualité française Etienne Caniard s’est dit jeudi « inquiet » pour le système de santé français, estimant que « tous les ingrédients étaient réunis » pour qu’il « explose à plus ou moins court terme ». Le risque d’explosion du système de santé est réel. « Nous sommes inquiets. Quand on regarde la situation financière de l’assurance-maladie aujourd’hui […] tous les ingrédients sont réunis pour avoir un système qui explose à plus ou moins court terme » , a déclaré M. Caniard sur France Inter . Les Français renoncent de plus en plus aux soins
Les mutuelles redoutent une « explosion » du système de santé - Santé
Une étude démographique de l’Ordre national des médecins, effectuée pour la première fois à l’échelle des bassins de vie, montre que l’existence de déserts médicaux touche toutes les régions, y compris les mieux dotées comme Paca ou l’Ile-de-France. Les déserts médicaux progressent dans les zones rurales Cette étude, présentée ce mardi, et accessible sur le site de l’Ordre national des médecins , confirme les tendances de l’atlas national publié chaque année : les régions méridionales de bord de mer et la région parisienne sont très bien dotées voire surdotées en termes de médecins dans certaines villes tandis que des déserts médicaux progressent dans nombre de zones rurales et dans certains quartiers déshérités. L’analyse à l’échelle des 2 200 bassins de vie déterminés par l’Insee, c’est-à-dire des secteurs où vivent, travaillent et consomment des habitants, et qui diffèrent souvent des découpages administratifs, montre que les déserts médicaux n’épargnent aucune région.
Des déserts médicaux dans toutes les régions de France - Santé
« C’est une très bonne nouvelle », se réjouit Patrice Humbert, vice-président du syndicat des Médecins Généralistes de La Réunion (MG Réunion) à l’annonce de cette signature. Pourtant, son syndicat n’a pas toujours été favorable à cette mesure qui existe en réalité depuis 2009 sous la dénomination de CAPI (Contrat d’amélioration des pratiques individuelles ». L’adhésion au CAPI se faisait sur la base du volontariat. Le médecin généraliste devait atteindre un certain nombre d’objectifs pour obtenir une prime. « A l’époque, nous avons refusé de mettre en oeuvre la mesure », se souvient Patrice Humbert.

