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Philosophie de l'esprit

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Solipsism. Solipsism ( i/ˈsɒlɨpsɪzəm/; from Latin solus, meaning "alone", and ipse, meaning "self")[1] is the philosophical idea that only one's own mind is sure to exist.

Solipsism

As an epistemological position, solipsism holds that knowledge of anything outside one's own mind is unsure; the external world and other minds cannot be known and might not exist outside the mind. As a metaphysical position, solipsism goes further to the conclusion that the world and other minds do not exist. Varieties[edit] There are varying degrees of solipsism that parallel the varying degrees of serious skepticism. Philosophy versus Neuroscience on the Question of Free Will.

Adam Bear opens his article, What Neuroscience Says about Free Will by mentioning a few cases such as pressing snooze on the alarm clock or picking a shirt out of the closet.

Philosophy versus Neuroscience on the Question of Free Will

He continues with an assertion about these cases, and with a question: In each case, we conceive of ourselves as free agents, consciously guiding our bodies in purposeful ways. But what does science have to say about the true source of this experience? This is a bad start. To be aware of ourselves as free agents is not to have an experience. Philosophie de l'esprit. Philosophie de l'esprit. Problème corps-esprit. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Problème corps-esprit

A Field Guide to the Philosophy of Mind. Idéosphère. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Idéosphère

2/2 Une approche quantique du problème corps-esprit. 3.

2/2 Une approche quantique du problème corps-esprit

Une théorie quantique généralisée pour modéliser ces phénomènes. Il faut ensuite proposer une modélisation de type quantique des corrélations psychophysiques. Ces dernières, qui se décrivent en termes de relations de complémentarité et d’intrication, peuvent être modélisés de façon précise et féconde dans le cadre d’une théorie quantique généralisée. Dans cette théorie, la notion de « système » désigne n’importe quelle partie de la réalité susceptible d’investigation et celle d’ « observable » n’importe quelle propriété susceptible d’être mesurée ou observée de façon reproductible. Expérience de pensée. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Expérience de pensée

Une expérience de pensée est généralement composée de trois étapes : Il faut bien sûr garder à l'esprit qu'une expérience de pensée est souvent une illustration, et n'explique alors qu'imparfaitement l'idée dont elle découle. Ce n'est en aucun cas une démonstration. Exemples d'expériences de pensée[modifier | modifier le code] Expérience de la Terre jumelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Expérience de la Terre jumelle

L’expérience de la Terre jumelle est une expérience de pensée proposée par le philosophe américain Hilary Putnam en 1975, qui la qualifie de « science-fiction », dans le cadre d'une réflexion sur le concept de signification (ou « vouloir-dire », traduction de l'allemand « Bedeutung »). Elle a été formulée dans un article intitulé The meaning of "meaning" (La signification de « signification ») [1]. Elle fait partie aujourd'hui de la théorie dite d'externalisme sémantique, qui considère que les significations (« Bedeutung ») ne dépendent pas exclusivement des états mentaux du locuteur. Cerveau dans une cuve. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cerveau dans une cuve

Illustration de l'expérience. En philosophie, le cerveau dans une cuve (« brain in a vat » en anglais) est une expérience de pensée imaginée par Hilary Putnam en 1981 qui s'inscrit dans le cadre d'une position sceptique. Logos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Logos

Sur les autres projets Wikimedia : logos, sur le Wiktionnaire Logos dérive du grec λόγος, lógos « parole, discours » et désigne le discours (textuel ou parlé). Saint-Esprit. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Esprit

Le Saint-Esprit, ou Esprit saint, est l'Esprit de Dieu, et la troisième personne de la Trinité dans le christianisme. Il est aussi appelé l'Amour du Père et du Fils. Dans la Bible, le Saint-Esprit se manifeste dès l'Ancien Testament. Le Nouveau Testament[1] suggère que l'Esprit saint est une personne différente du Père et du Fils, et formant avec eux un seul Dieu, même si le dogme de la Trinité n'a été formulé que progressivement, lors des conciles anciens, en particulier à partir du premier concile de Nicée.

Le mot Esprit traduit dans le Nouveau Testament le mot grec Pneuma (littéralement Souffle). Physicalisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne pas confondre avec le réductionnisme du logicisme, qui consiste en la réduction des fondements de toutes les sciences à la logique. Quel effet cela fait-il d'être une chauve-souris ? Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Quel effet cela fait d’être une chauve-souris ? (What is it like to be a bat?) Est un article du philosophe Thomas Nagel écrit en octobre 1974 et paru dans la revue américaine The Philosophical Review, no 83, 4. Nagel / What is it like to be a bat? Qualia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les qualia sont les propriétés de la perception et généralement de l'expérience sensible.

C'est ce qu'on ressent lorsqu'on perçoit ou ressent quelque chose : qu'est-ce que ça fait de voir un objet rond, rouge et granuleux ? Les qualia constituent ainsi l'essence même de l'expérience de la vie et du monde. Ce sont des phénomènes psychiques et donc subjectifs, constitutifs des états mentaux. On distingue généralement : Par définition, les qualia sont inconnaissables en l'absence d'une intuition directe : on ne peut pas faire connaître le rouge, ou la couleur en général, à quelqu'un qui ne la connaît pas directement. Le mot qualia (à prononcer /ˈkwɑlia/, au singulier quale) vient du latin qualis qui signifie quel, de quelle sorte, de quelle espèce, de quelle nature[1]. Définition[modifier | modifier le code] Daniel Dennett distingue quatre propriétés généralement attribuées aux qualia : Les arguments[modifier | modifier le code] Daniel C.

Computationnalisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le computationnalisme est une théorie fonctionnaliste en philosophie de l'esprit qui, pour des raisons méthodologiques, conçoit l'esprit comme un système de traitement de l'information et compare la pensée à un calcul (en anglais, computation[1]) et, plus précisément, à l'application d'un système de règles. Par computationnalisme, on entend la théorie développée en particulier par Hilary Putnam et Jerry Fodor[2], et non le cognitivisme en général. Le terme a été proposé par Hilary Putnam en 1961, et développé par Jerry Fodor dans les années 1960 et 1970[2]. Cette approche a été popularisée dans les années 1980, en partie parce qu'elle répondait à la conception chomskyenne du langage comme application de règles, et aussi parce que ce modèle computationnaliste était présupposé, selon Fodor, par les sciences cognitives et les recherches sur l'intelligence artificielle.

La théorie fonctionnaliste comporte ainsi trois types de spécifications : Fonctionnalisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme fonctionnalisme désigne des théories différentes selon les disciplines. Le fonctionnalisme en anthropologie[modifier | modifier le code] Il a été initié par Bronislaw Malinowski et Radcliffe-Brown. Ce courant s'oppose à l'évolutionnisme et au diffusionnisme. La culture doit être vue dans une perspective synchronique.

Malinowski veut ce courant de pensée au confluent de trois disciplines, pour une étude de l'homme tridimensionnelle et totale. Appliqué à la sociologie politique, sa pertinence est défendue par Almond et Powell qui ont démontré à l'aide de moyens d'investigations scientifiques que pour être pleinement légitimé, c'est-à-dire véritablement fonctionnel, le gouvernement doit rester structurellement en phase avec la culture politique de la société qu'il régit.

Conscience. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Pensées tourbillonnantes », une représentation photographique sur la question de la conscience : comment la conscience peut-elle être expliquée en termes de processus cérébraux ? Où se trouve le siège de la conscience ? La conscience est un phénomène difficile à définir précisément en raison de la difficulté à comprendre sa nature et ses contours, d’autant qu’il est loin d’être certain que ce qui cherche à la comprendre, la conscience elle-même précisément dont la raison est un outil stylisé, soit capable de se saisir elle-même (« le couteau ne peut se couper lui-même » disent les bouddhistes). La conscience est, du point de vue de certaines philosophies et de la psychologie, la faculté mentale qui permet d'appréhender de façon subjective les phénomènes extérieurs (par exemple, sous la forme de sensations) ou intérieurs (les états émotionnels, les pensées..) et plus généralement sa propre existence.

Aperception. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On appelle aperception une perception accompagnée de réflexion et de conscience. 1. L'aperception selon Leibniz[modifier | modifier le code] Dans sa théorie des petites perceptions, Leibniz différencie la perception et l'aperception. Entendement. Archétype (philosophie) Axiologie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’axiologie (du grec : axia ou axios, valeur, qualité) peut définir, soit la science des valeurs morales, soit, en philosophie, à la fois une théorie des valeurs (axios) ou une branche de la philosophie s'intéressant au domaine des valeurs.

Dialectique. Déterminisme. Weltanschauung. Paradigme. Souffrance. Déconstruction. Intuition. Concept. Schème (philosophie) Brent Silby - Philosopher. Dennett and the Darwinizing of Free Will by David P. Barash [Freedom Evolves by Daniel C. Dennett] Материализм и эмпириокритицизм.