background preloader

1 - Du 27 janvier au 20 février : premières manifestations

Facebook Twitter

FRANCE 24 - À l'appel de l'opposition, des milliers de personnes défilent contre le pouvoir. FRANCE 24 - Des dizaines de milliers de manifestants rassemblés pour le "jour de colère" Pourquoi le Yémen se soulève à son tour. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Vincent Matalon Jeudi 3 février, des dizaines de milliers de manifestants défilaient dans les rues de Sanaa, capitale du Yémen, pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh, en place depuis 1990.

Pressé par une semaine de protestation, le chef de l'Etat avait pourtant renoncé mercredi à briguer un troisième mandat, tout en faisant certaines concessions à l'opposition. L'évolution de la situation rappelle inévitablement les révoltes populaires de Tunisie et d'Egypte. Pourtant, la population de ce pays de la péninsule arabique a des raisons bien particulières de se soulever.

La situation économique et sociale au cœur de l'agitation Le Yémen, qui compte 24 millions d'habitants, est depuis longtemps frappé par la pauvreté et le chômage. Selon le programme de développement des Nations unies au Yémen, plus de 45 % de la population vit actuellement en dessous du seuil de pauvreté, fixé à deux dollars par jour. Un pouvoir durci depuis 1994. Au Yémen, pro- et anti-régime se font face.

Middle East Uprising – Live Updates. Yémen: des milliers de manifestants ont appelé au départ du président Saleh. "Après Moubarak, c'est le tour d'Ali", ont scandé quelque 4.000 protestataires, pour la majorité des étudiants, en réclamant le départ du président yéménite. Aux cris de "Dégage, dégage Ali! ", "le peuple veut la chute du régime" ou encore "la révolution yéménite après celle de l'Egypte", les manifestants ont défilé de l'université de Sanaa vers le centre de la capitale. Ils sont parvenus jusqu'à la place Tahrir, place forte de la contestation populaire, où des partisans du parti au pouvoir, le Congrès populaire général (CGP), armés de bâtons et de gourdins mais aussi d'armes blanches, ont réussi à les disperser.

Il n'y a pas eu d'accrochages entre les protestataires et les partisans du régime, conduits par des dirigeants du CPG, dont au moins deux membres du bureau politique de ce parti, Aref al-Zouka et Abderrahman al-Akwa, également maire de Sanaa. Des dizaines de milliers de partisans de l'opposition avaient manifesté le 3 février contre M. Yémen: des milliers de manifestants veulent le départ du président A. Saleh. La manifestation a été dispersée par des partisans du parti au pouvoir, le Congrès populaire général (CGP), armés de bâtons et de gourdins mais aussi d'armes blanches. "Après Moubarak, c'est le tour d'Ali", ont scandé quelque 4.000 protestataires, pour la majorité des étudiants, en réclamant le départ du président au pouvoir depuis 32 ans.

Aux cris de "Dégage Ali! ", "le peuple veut la chute du régime" ou encore "la révolution yéménite après celle de l'Egypte", les manifestants ont défilé de l'université de Sanaa vers le centre de la capitale. Ils sont parvenus jusqu'à la place Tahrir (place de la Libération), place forte de la contestation populaire, où les partisans du parti au pouvoir ont réussi à les disperser. Il n'y a pas eu d'accrochages entre les protestataires et les partisans du régime, conduits par des dirigeants du CPG, dont au moins deux membres du bureau politique de ce parti, Aref al-Zouka et Abderrahman al-Akwa, également maire de Sanaa.

4.000 Yéménites manifestent contre leur président. Yémen: l'opposition accepte de reprendre le dialogue avec le pouvoir. Dans un communiqué, le Forum commun, une alliance de l'opposition parlementaire, s'est déclaré "prêt à signer dès cette semaine un accord-cadre sur (la reprise du) dialogue national" au point où il s'était arrêté le 31 octobre dans le cadre du comité du dialogue, et à accepter les réformes annoncées récemment par le président Ali Abdallah Saleh. En gage de bonne foi, le Forum demande au président de limoger tous les membres de sa famille et ses proches parents des postes de responsabilité qu'ils occupent dans l'armée, la police, le gouvernement ou dans les conseils régionaux.

Confronté à la grogne populaire, le président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, a décidé le 2 février de geler les amendements constitutionnels lui permettant de briguer un nouveau mandat à l'expiration du sien en 2013, et affirmé qu'il ne chercherait pas à ce que son fils lui succède. Belga. Au Yémen, nouvelle manifestation hostile au gouvernement. L’opposition a accepté de reprendre un dialogue national avec le parti au pouvoir pourtant suspendu depuis le mois d’octobre. De son côté, le président multiplie les consultations auprès des représentant de différentes régions. La rue inquiète les leaders yéménites et c’est bien pour éviter une crise dans le pays que l’opposition a accepté de reprendre les discussions avec le gouvernement d’Ali Abdullah Saleh. Elle s’est dit prête a participer à un gouvernement d’union nationale et à appeler à arrêter les manifestations contre le régime.

Cette annonce intervient alors que le Yémen connaît une intensification des rassemblements populaires sur son territoire. Le choix de l’opposition de se ranger au côté du gouvernement n’est pas surprenant. Yémen: nouvelle manifestation contre le pouvoir à Sanaa. La manifestation, tout comme celles qui se sont tenues au cours des derniers jours, est organisée à l'initiative d'étudiants et de composantes de la société civile. L'opposition parlementaire n'y est pas associée. "Après Moubarak, Ali", scandaient les manifestants, comparant le président Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, avec son homologue égyptien Hosni Moubarak, chassé du pouvoir par la rue vendredi, après 30 ans à la tête de l'Egypte. "Le peuple veut la chute du régime", répétaient-ils également, reprenant le principal slogan du soulèvement en Egypte. Les protestataires se sont rassemblés devant l'Université de Sanaa et ont tenté de se diriger vers la place Tahrir (place de la Libération) mais les forces de sécurité ont installé des barbelés pour les empêcher d'accéder à cette place où des partisans du pouvoir avaient dressé des tentes la semaine dernière.

Yémen: les étudiants manifestent à nouveau. "Le peuple veut la chute du régime", répétaient les étudiants, reprenant le principal slogan du soulèvement en Egypte. Pour la quatrième journée consécutive, quelque 3000 étudiants sont sortis de l'université pour manifester contre le régime du président Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans. Lundi déjà, des heurts avaient opposé à Sanaa des milliers de manifestants et des partisans du chef de l'Etat, armés de bâtons et de pierres. Des affrontements ont de nouveau éclaté mardi entre des manifestants qui tentaient de se diriger vers le palais présidentiel à Sanaa et des partisans du parti au pouvoir, selon un correspondant de l'AFP sur place. Des partisans du Congrès populaire général (CPG, parti au pouvoir), armés de gourdins, se sont opposés aux manifestants à quelque 1,5 km du palais et ont jeté des pierres en leur direction.

Il y a eu des blessés légers. Les manifestants ont riposté en leur lançant aussi des pierres. T.N. avec agences. Yémen: deux morts dans des heurts entre police et manifestants à Aden. "Yassine Askar, l'un des trois blessés qui étaient traités à l'hôpital Naqib, a succombé et son corps a été transporté dans la morgue de l'hôpital Joumhouria", a déclaré à l'AFP cette source.

Auparavant, des sources hospitalières avaient indiqué qu'un manifestant avait été tué et trois autres blessés dans des affrontements à Aden entre les forces de sécurité et des centaines de manifestants antigouvernementaux. Ce manifestant, Mohammad Ali Alwani, avait été grièvement blessé par des tirs des forces anti-émeutes tentant de disperser des centaines de jeunes qui s'étaient regroupés sur une place.

Il avait succombé à ses blessures à l'hôpital. Les manifestants avaient ensuite pris d'assaut le siège de la municipalité à Mansoura, un des quartiers d'Aden, et mis le feu à quatre voitures. Les forces de sécurité avaient tiré pour disperser les manifestants, qui avaient riposté en lançant des pierres sur les policiers, selon le correspondant de l'AFP. Yémen : deux morts dans les manifestations antirégime. L'effet domino s'amplifie au Maghreb et au Moyen-Orient. La Libye a connu, jeudi, des heurts sanglants entre manifestants opposés au régime de Mouammar Kadhafi et forces de l'ordre.Le mouvement de contestation contre le régime du colonel Kadhafi a fait au moins neuf morts et des dizaines de blessés, un bilan qui pourrait encore s'alourdir.

De violents affrontements ont opposé, jeudi, des manifestants aux forces de sécurité, dans plusieurs villes du pays, dont Benghazi et Al Baïda, une "journée de la colère", lancée par des appels sur Facebook, contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969. Dans la région du Golfe, à Bahreïn, l'armée s'est déployée en force à Manama À Bahreïn, petit archipel du Golfe gouverné par une dynastie sunnite, l'armée est omniprésente dans la capitale, Manama, un déploiement massif qui intervient au lendemain de la violente répression par la police d'une manifestation anti-régime, un mouvement de contestation mené par des manifestants chiites. Yémen Nicolas Willems et Daniel Fontaine. Le monde arabe en ébullition pour réclamer la démocratie. Yémen: grenade contre des manifestants à Taez, 25 blessés. La grenade a visé un rassemblement de milliers de personnes qui campaient, pour la septième journée consécutive, sur un carrefour de Taez rebaptisé "Place de la liberté", à l'instar de celle qui fut l'épicentre de la révolte contre le régime égyptien, pour réclamer le départ du président Ali Abdallah Saleh.

Au moins un des blessés était dans un état grave, selon un témoin interrogé par téléphone à Taez, a 270 kilomètres au sud-ouest de Sanaa. Manifestants attaqués Par ailleurs, au moins quatre manifestants ont été blessés lorsque des partisans du parti au pouvoir, le Congrès populaire général (CPG) les ont attaqués à coup de matraques, de haches et de bâtons, selon un correspondant de l'AFP et des témoins. Des milliers de jeunes, des étudiants pour la plupart, s'étaient rassemblés après la prière du vendredi dans la principale artère de la capitale, la rue al-Zubeiri, répétant un seul slogan: "Le peuple veut la chute du régime". T.N. avec agences. FRANCE 24 - Au moins trois morts lors de violents affrontements à Aden. Yémen: un étudiant tué dans des heurts avec des partisans du régime.

Il s'agit du premier mort à Sanaa depuis le début de la contestation contre le régime du président Ali Abdallah Saleh il y a une semaine, par les jeunes notamment les étudiants. Le journaliste de l'AFP a vu le corps de l'étudiant atteint d'une balle alors que des heurts, les plus violents entre étudiants et partisans du régime depuis le début des manifestations, se déroulaient dans le secteur du campus universitaire. Les partisans du président Saleh ont tenté d'entrer en force dans le campus d'où sortent quotidiennement depuis une semaine des manifestations demandant le départ du chef de l'Etat, au pouvoir depuis 32 ans. Mais ils ont été repoussés par les étudiants à coups de pierre. Les partisans du régime sont revenus à la charge, certains tirant à balles réelles, selon le journaliste de l'AFP. Les violences à Sanaa n'avaient fait que des blessés jusqu'ici, généralement des manifestants battus par des gourdins ou atteints par des armes blanches.

Belga. La contestation se poursuit dans le monde arabe, la répression aussi. Avec nos partenaires, nous traitons les données suivantes : Conservation et accès aux informations de géolocalisation pour réaliser des études marketing, Conservation et accès aux informations de géolocalisation à des fins de publicité ciblée, Cookies fonctionnels et statistiques d'usage du site, Données de géolocalisation précises et identification par analyse du terminal, Publicités et contenu personnalisés, mesure de performance des publicités et du contenu, données d’audience et développement de produit, Stocker et/ou accéder à des informations sur un terminal. Répression sanglante en Libye, appel à la grève à Bahreïn. La contestation a également frappé la Mauritanie et l'Algérie, deux pays du Maghreb où est né le mouvement de révolte qui a chassé du pouvoir le président Zine El Abidine Ben Ali, le 14 janvier en Tunisie, et Hosni Moubarak, le 11 février en Egypte. Le chef de la diplomatie britannique, William Hague, s'est dit "profondément inquiet" des informations "sur la violence inacceptable utilisée contre les manifestants en Libye, à Bahreïn et au Yémen" et a qualifié d'"effroyables" les violences en Libye.

Au moins 104 personnes ont été tuées en Libye depuis le début de la contestation mardi, a affirmé dimanche à l'AFP l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW), citant des sources médicales et des témoins. Les protestataires ont notamment lancé des cocktails molotov contre cette caserne, déjà attaquée trois fois depuis mardi, selon la même source. Bahreïn L'union est l'un des plus vieux syndicats des pays arabes du Golfe. Yémen Algérie Mauritanie. FRANCE 24 - L'opposition se déclare prête à reprendre le dialogue avec le pouvoir. La révolte gronde au Yemen.