Interrogations sur la réalité des "émeutes salafistes" La Confédération défend son travail d'inventaire des fonds Ben Ali. Tunisie : les familles des martyrs de la Révolution indignées par le verdict. Les magistrats du Tribunal militaire du Kef lors de l’audience du 16 janvier (Thierry Brésillon)
Les incidents de la Marsa: Salafistes ou Casseurs? Clarification. Trois jours après la publication de mon témoignage en ce qui concerne les événements de la Marsa, je reçois toujours des messages, des tweets et des commentaires de gens qui me blâment parce que j'ai dit ne pas avoir vu de salafistes à la Marsa dans la nuit du 11 Juin 2012.
D'autres personnes m'accusent d'avoir vendu mon âme au diable. C 'est pour cela que j 'ai estimé qu'il est de mon devoir de clarifier les choses une fois pour toute pour passer à autre chose. Le billet que j'ai écrit avait pour titre : les incidents de la Marsa: Salafistes ou Casseurs? (une question et non pas affirmation).
Dans le billet, j 'ai précisé l'heure et les endroits que j'avais visités avec d'autres personnes notamment: Azyz Amami, Kais Zriba, Houssem Hajlaoui , Arr Barr, Emine M'tiraoui et Mohamed Amine Hamzaoui. Tunisie : Le préambule de la nouvelle constitution est contesté. Tunisie : Les salafistes se déchaînent contre les “blasphèmes” du Printemps des Arts. Un groupe de salafistes a attaqué une exposition artistique, Le Printemps des Arts, à La Marsa (banlieue nord de Tunis) et détruit plusieurs oeuvres qu'ils estimaient blasphématoires pour l'Islam.
L'incident, grave mais limité au départ, a vite pris de l'ampleur lorsque des centaines de salafistes – ou bien de voyous – ont attaqué un bureau de police à La Marsa, mis le feu à un tribunal à Sidi Hussein (au sud de Tunis) et empêché les policiers et les pompiers d'intervenir. Des affrontements avec la police ont été signalés dans deux quartiers de l'agglomération tunisoise et la ville côtière de Sousse. Le résultat a été un couvre-feu débutant lundi 12 juin, après l'escalade des violences, dans l'agglomération de Tunis, à Sousse, Monastir, Tabarka, et d'autres régions à l'intérieur du pays, dont Gabès et Ben Guerdane.
Caid Essebsi est-il l’avenir de la gauche tunisienne ? (De Tunis) Béji Caïd Essebsi sera-t-il le sauveur de l’opposition moderniste ou le fossoyeur de la Révolution ?
En annonçant, le 16 juin, la création d’un nouveau parti, L’Appel de Tunisie (Nida Tounes), l’ancien Premier ministre de la transition a électrisé le champ politique. Jusqu’à maintenant, l’opposition, dispersée au moment des élections, laminée, peine à s’organiser autour d’une stratégie commune et d’une formation politique rassembleuse face au parti Ennahdha. Homme providentiel Meeting du 24 mars à Monastir (Thierry Brésillon) Le 24 mars, l’ancien Premier ministre avait « répondu » à un « appel de la Nation » savamment orchestré, lors d’un meeting à Monastir, la ville natale d’Habib Bourguiba, pour fédérer autour de sa personne ceux qui veulent défendre l’héritage moderniste du père de l’indépendance, remis en cause par le projet de société d’Ennahdha.
Entre violences et pressions morales, l’espoir de voir appliquer les nouvelles lois s’amenuise. Lire en arabe (بالعربية) Plus de six mois après leur promulgation et malgré les appels répétés de plusieurs associations de la société civile, de l’Instance nationale pour la réforme de l’information et de la communication (INRIC), du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), et de nombreuses organisations de défense de la liberté d’information, parmi lesquelles Reporters sans frontières, les décrets-lois 115-2011 et 116-2012 concernant respectivement la presse et l’audiovisuel ne sont toujours pas appliqués.
Le gouvernement, qui a manifesté sa volonté que soient amendées les nouvelles lois encadrant les médias avant leur application, avait organisé les 27 et 28 avril derniers, une consultation nationale sur le cadre juridique du secteur de l’information en Tunisie. Consultation qui n’a débouché sur aucune proposition ni prise de décision concrète.
L'enfer a bien une porte et elle se trouve a l'avenue. Tunisie: les robes courtes dérangent la police ! De retour de Toulouse, j'ai appris que certains de mes amis: Rim Banna, Zakaria Bouguira et Azyz Amami ont été agressés par la police.
Selon leur témoignage, cela c'est passé le Samedi soir à l'Avenue Habib Bourguiba. En effet, Zak et Rim venaient de rentrer de Hammamet après avoir passé la journée à la plage et sont passés récupérer Azyz du centre ville pour aller passer la soirée ailleurs. Zak et Rim attendaient dans la voiture quand des policiers en civil s'en sont pris à eux gratuitement. Dans son témoignage Zak parle d'une trentaine, voire plus(lire le témoignage l'enfer a bien une porte et elle se trouve à l'Avenue"ici). D'abord, les policiers qui agressaient et matraquaient des passants dans la rue se sont rués vers la voiture de Zak, ont commencé à l'insulter avant d"s'occuper" de Rim.
De plus, on lui reprochait d’être seule avec un ami mâle dans une voiture et de sortir changer d'air par une belle nuit d'été. Tunisie: Vivre dérange la police ! Salut lina Du coup je suppose que beaucoup de jeunes tunisiens passent par cette expérience humiliante ces derniers jours.
D’où je fais un appel à toutes les personnes qui ont subi ce genre d'agressions pour écrire et publier leurs témoignages et dénoncer ces pratiques humiliantes. J'ai déjà reçu des messages par rapport au billet précédent)de personnes qui m'accusent de vouloir imposer un modèle américain en Tunisie, pire ils m'accusent de traîtrise mais je voudrais bien qu'ils sachent que leurs accusations ne me feront pas fléchir et que je continuerai à dénoncer ce régime obscurantiste et toutes les atteintes aux libertés et aux Droits de l'Homme.
Je suis tunisienne, je suis née en Tunisie, mes parents sont tunisiens, mes grands-parents aussi.Je me suis battue pour ma liberté, pour notre liberté et je continuerai à le faire. L’opacité des nominations à la tête des médias publics met en cause leur indépendance. Lire en arabe / بالعربية Alors que viennent d’être annoncés le limogeage de Sadok Bouabène, directeur de Watanya 1, et la nomination de neuf nouveaux directeurs à la tête des radios publiques, Reporters sans frontières dénonce l’absence de mécanisme de consultation réglementant les licenciements et les nominations à la tête de l’audiovisuel public en Tunisie.
La nomination, le 9 janvier 2012, sans consultation préalable, de Sadok Bouabène et d’autres dirigeants de médias publics avait déjà provoqué une levée de bouclier. L’organisation rappelle, en outre, que les directeurs de l’ensemble des radios publiques ont été démis de leurs fonctions. “En l’absence de cadres légaux clairs et respectueux des standards internationaux, les autorités tunisiennes utilisent des méthodes de nomination qui rappellent celles employées par l’ancien régime. Tribune : un revers pour la liberté d’expression en Tunisie. Les violences récentes en Tunisie, déclenchées par la réaction de radicaux religieux à une exposition artistique qui, à leurs yeux, insulte l’islam, a ravivé le débat sur la diffamation de la religion et la liberté d’expression.
Ennahda, le parti islamiste qui constitue le groupe politique le plus important de l’Assemblée nationale constituante (ANC), a réagi en déclarant qu’il introduirait une loi pour pénaliser les atteintes à la sacralité de l’islam. Tunisie: Campagnes policières pour la Protection des bonnes mœurs !!! Les témoignages et les réactions par rapport à la violence gratuite et aux campagnes de la préservation des bonnes mœurs entamées par les policiers tunisiens depuis un bon bout de temps fusent de partout.
Je partage avec vous un premier témoignage recueilli sur Facebook : A ma sortie de la closerie, en taxi, j'ai été arrêtée par les flics qui m'ont demandé ma CIN. Ils ont mis du temps à me la rendre alors j'ai demandé au flic la raison pr laquelle il m'a demandé ma carte, ce qui l'a dérangé et a commencé à me parler sur un autre ton. Il y avait d'un coup 4 flics qui criaient et qui ont demandé au taxi d'arrêter le moteur car je n'allais pas rentrer. Quelques minutes après, ils ont décidé de m'emmener au poste. Tunisie : Une plateforme en ligne pour dénoncer les abus de la police. Tunisie : un parti « salafiste » pour quoi faire ? Mohamed Khoja, secrétaire général du Front de la réforme, le 8 juillet 2012 (Thierry Brésillon) Dimanche, le premier parti qualifié de « salafiste » autorisé en Tunisie, Jabhet al-islah, le Front de la réforme, a tenu son premier rassemblement public. Un micro-parti, mais appelé à jouer un rôle dans la paysage de l’islam politique.
Depuis plusieurs mois, des militants islamistes radicaux, ont défrayé la chronique. Reconnaissables à leur tenue, pantalon coupés, kamis (tunique longue), barbe et moustache rasée, ils ont rapidement occupé un espace médiatique et politique sous l’étiquette de « salafistes », dans le rôle du génie, turbulent et liberticide, sorti de la boîte de Pandore de la Révolution.
Au ministère de l’Intérieur : Nouvelle police des mœurs ? Ou milice nahdhaouie reconvertie ? Très tôt, le matin du 29 juin, le dépôt de Monoprix à Menzah 6 a été incendié, comme tant d’autres locaux avant lui. Autrement dit, le même mode opératoire que l’assassinat du Cheikh Kallel, que l’incendie de Moncef Bey, et bien d’autres incendies encore. Qui a commis ces crimes ? Et pourquoi les criminels n’ont pas été jugés ? Tunis : du souk aux barbelés. Tunis, le printemps en tête. Le 17 décembre 2010, un vendeur ambulant que la police venait de malmener s'immole par le feu, déclenchant sans le savoir le premier "printemps arabe". De la Tunisie, les Européens que nous sommes connaissaient surtout Djerba, Bizerte, Monastir ou d'autres destinations touristiques. Ou le souk de Tunis. Soudain, début 2011, d'autres images de la capitale sont entrées dans nos salons, celles de l'avenue Habib Bourguiba et de la place du Gouvernement, où la contestation s'exprimait le plus fortement.
Tunis possède aujourd'hui une avenue Mohamed Bouazizi (du nom du vendeur ambulant qui s'est immolé). Et le pays a élu, le 23 octobre 2011, une Assemblée constituante dominée par les islamistes du parti Ennahda. L'interview d'Hoda Saliby, journaliste en charge du Maghreb pour Courrier international, sur Le Mouv' : Tunisie: neuvième congrès du parti islamiste Ennahdha, 1er congrès légal.
Des personnalités de marque ont été invitées. Ce congrès est surtout l’occasion pour Ennahdha de renouveler ses dirigeants, ainsi que sa doctrine. Avant le renversement de Ben Ali, les congrès d'Ennahdah se tenaient à l'étranger. L'idée est de donner une ligne directrice au parti islamiste Ennahdha, interdit pendant 11 ans, jusqu'au départ de Ben Ali. Tunisie: le parti Ennahda, au pouvoir, se veut "centriste" et "modéré" La motion politique adoptée par le millier de délégués du parti "conforte les choix centristes et modérés, le bannissement de l'extrémisme", a assuré ce responsable au quatrième jour du congrès, le premier en Tunisie depuis 1988.
Cependant, les débats à huis clos durent encore, le mouvement n'ayant pas adopté son nouveau règlement intérieur ni sa stratégie économique. "Le Congrès a presque fini ses travaux, cette nuit nous allons annoncer les résultats lors d'une grande fête", a déclaré à la presse le chef historique et co-fondateur d'Ennahda, Rached Ghannouchi. Concernant la Constitution en cours de rédaction par l'Assemblée nationale constituante (ANC), les délégués ont confirmé qu'Ennahda militera pour un régime parlementaire mais ils n'ont pas encore tranché s'il sera pur ou laissera des prérogatives importantes au chef de l'Etat comme le réclament les partenaires des islamistes au gouvernement.
"Nous avons opté pour un régime parlementaire. Le parti Ennahda se déclare "modéré" et "centriste" A Tunis, la révolution à l’heure de la parole libérée. Tunisie: le parti islamiste veut réprimer l'atteinte au sacré, se dit modéré. Sans surprise, le millier de délégués réunis depuis cinq jours au Kram (banlieue nord de Tunis), ont réélu triomphalement (72,58%), leur chef historique, Rached Ghannouchi, à la tête du parti Ennahda. "La France veut racheter sa conduite" L’art face à l’intégrisme. Des artistes reçoivent des menaces de mort. Deuxième condamnation à vie pour Ben Ali. La Tunisie : une République bananière ? Où en est la Constitution tunisienne ? Hollande dit « dégage » à Boris Boillon, le « Sarko boy » de Tunis. Boris Boillon dans sa résidence de La Marsa, près de Tunis, en janvier 2012 (Pierre Haski/Rue89)
Photos du mur. Tunisie : pour les islamistes, la femme est « complémentaire » Tunisie: manifestation d'opposants dispersée et blogueur en prison pour ivresse. Le soir ou dix flics se sont attaqués à moi ! Tunisie : La militante Lina Ben Mhenni violemment frappée par des policiers. Manifestation du 09/08 devant l'#ANC/ August 9th Demonstration outside the #NCA. Tunisie: les critiques contre le pouvoir islamiste se multiplient. L’affaire du martyr Amine Grami révèle l’identité d’un sniper militaire. A propos du tabassage que j 'ai subi et ... D'autres choses. Tunisie: vers un retard de six mois pour la nouvelle Constitution. Tunisie: la nouvelle Constitution aura des mois de retard.
Tunisie: mobilisation pour les femmes et contre les islamistes. Tunisie: "Sur le statut de la femme, Ennahda reste un parti rétrograde" Ne touchez pas à notre parité ! Tunisie : Sidi Bouzid s’enflamme. . . à nouveau. A Menzel Bourguiba, les obscurantistes ciblent Lotfi Abdelli ! Révolte du jasmin : quelles conséquences pour les femmes ? Du nouveau sur le transporteur de fonds d’Ennahdha arrêté à Paris. Tunisie: le parti islamiste saborde les "Guignols" tunisiens. Tunisie : Un ancien conseiller du président Marzouki sous le coup d’un procès militaire. Le caricaturiste tunisien _Z_ : “Rien n’a vraiment changé” Empressement à délivrer un mandat de dépôt contre le directeur de la chaîne Attounissia. Rafik Abdessalem, ministre des Affaires étrangères de la Tunisie.
Nominations dans l’audiovisuel public : Reporters sans frontières reçue par le gouvernement. Résistance et Solidarité. Des artistes tunisiens s’attaquent à l’injustice par une campagne artistique. Liberté de la Presse, Vous avez dit ? Des artistes tunisiens s’attaquent à la censure par la dérision. Préparons notre sortie définitive du religieux. Quelques idées reçues sur les femmes en Tunisie. Tunisie : la femme « complémentaire » et la médaille de Habiba la magnifique. Complot contre la Tunisie (2) Tunisie : bataille autour de la liberté d’expression. Tunisie: le ministre des Finances démissionne pour désaccord politique. Tunisie: Manger pendant la journée serait interdit! Hollande en racommodeur de relation.
Tunisie : les trois cercles de la stratégie d’Ennahdha. Hollande prêt à aider la Tunisie à récupérer les avoirs de Ben Ali. Tunisie : journalistes malmenés et choc des cultures au congrès Ennahdha. Tunisie : comment les islamistes répondent aux salafistes. A Bordeaux, la préfecture ignore la justice, tant pis pour les migrants. Renforcement des liens avec le Qatar. “L’extradition de l’ancien Premier ministre libyen est une faute politique”
Crise au sein de l'exécutif. 27 artistes tunisiens ont reçu des menaces de mort. Tunisie : les artistes, victimes expiatoires d’un climat explosif. Immigration en Italie et encadrement diplomatique et consulaire Les doléances d’une communauté d'immigrés en quêted’interlocuteurs. Soulèvements en Tunisie: pour la défense de la charia ?