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Swiss Leaks

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SwissLeaks (WP) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

SwissLeaks (WP)

Couverture mondiale de la banque HSBC en 2008. SwissLeaks ou Swiss Leaks est le nom donné à la révélation par plusieurs médias dans le monde, en février 2015, d'un système international de fraude fiscale et de blanchiment d'argent qui aurait été mis en place par la banque britannique HSBC à partir de la Suisse. Le terme a été forgé sur le modèle de WikiLeaks, puis de Luxleaks. §Teneur des révélations[modifier | modifier le code] Selon les journalistes, entre novembre 2006 et mars 2007, plus de 180 milliards d’euros ont transité, à Genève, sur les comptes de 100 000 clients et de 20 000 sociétés offshore[2], concernant 188 pays différents. §Révélations concernant la Belgique[modifier | modifier le code] Pour ses clients belges, la banque aurait caché en un an plus de 6,2 milliards d'euros dans des paradis fiscaux[5]. Swiss Leaks: Murky Cash Sheltered by Bank Secrecy.

Data visualization: #SwissLeaks, the map of the globalized fortunes. HSBC “Swiss Leaks” data shared by the International Consortium of Investigative Journalists reflect the globalization of tax evasion.

Data visualization: #SwissLeaks, the map of the globalized fortunes

While billions of dollars are inconceivable, mapping the origin of bank account holders allows an overview. This map is only a small contribution to the understanding of the Swiss Leaks data: Map of the HSBC accounts amounts per country. Full size here (CC) license – freely reusable with link to this post. Why this map? This map does voluntary not strictly stick to the geographical reality. What does it show? The number of affected countries and their diversity is very important.

Comment nous avons travaillé avec les données de SwissLeaks. Hassân Al Mohtasib/SZ La collaboration entre différents médias autour d'une base de données n'est pas une première.

Comment nous avons travaillé avec les données de SwissLeaks

OffshoreLeaks, les documents sur la NSA d'Edward Snowden ou encore Wikileaks sont tout autant d'exemples où la collaboration a permis une meilleure couverture. Dans un rapport publié par le Reuters Institute for the Study of Journalism, intitulé « Global database investigations », je m'étais penché sur les raisons de telles réussites, que nous avons voulu reproduire au mieux dans le cadre de « SwissLeaks ». Le 8 févier 2015, Le Monde associé à une cinquantaine de médias pour cette opération, a commencer à révéler un vaste système de fraude fiscale encouragé par une banque suisse. Grâce aux données récupérées auprès du fisc français et construites à partir des données de la filiale suisse de HSBC, plus de 150 journalistes ont pu comprendre comment fonctionnait l'évasion fiscale et comment elle était encouragée.

« SwissLeaks » : révélations sur un système international de fraude fiscale. « Le Monde » a eu accès aux données bancaires de plus de 100 000 clients de la filiale suisse d’HSBC.

« SwissLeaks » : révélations sur un système international de fraude fiscale

Elles révèlent l’étendue d’un système de fraude fiscale encouragé par la banque. Des personnalités étrangères et françaises sont impliquées. Les chiffres donnent le vertige. Le Monde publie le premier volet d’une enquête à la fois spectaculaire et inédite. Fruit d’investigations hors norme, menées entre Paris, Washington, Bruxelles ou Genève, elle dévoile les dessous d’un vaste système d’évasion fiscale accepté, et même encouragé, par l’établissement britannique HSBC, deuxième groupe bancaire mondial, par l’intermédiaire de sa filiale suisse HSBC Private Bank.

Le Monde, qui enquête sur l’affaire HSBC depuis son origine, est entré début 2014 en possession de données bancaires mondiales, portant sur la période 2005-2007 et établissant une gigantesque fraude à l’échelle internationale. SwissLeaks: fraude fiscale massive via HSBC - L'Express L'Expansion. HSBC : un scandale planétaire. L’ampleur du scandale est inédite.

HSBC : un scandale planétaire

La banque HSBC est impliquée dans une fraude dont le montant s'élève à 180 milliards d'euros. C’est ce que révèle une enquête internationale à laquelle ont collaboré plus de 150 journalistes de 60 nationalités. Le détail de l'affaire et des réactions, pays par pays. "C’est le plus grand acte d’accusation contre les méthodes des banques suisses", écrit L’Espresso. "Le coup est immense, retentissant", écrit le quotidien Le Temps. Entre 2006 et 2008, l’informaticien Hervé Falciani a soustrait des milliers de données concernant des comptes de clients de la filiale suisse de la banque HSBC. "Les Espagnols de la liste Falciani dissimulaient 1,8 milliard d’euros en Suisse (...), l’équivalent du budget annuel du Trésor public", s’est indigné dès hier soir le journal en ligne El Confidencial. Swissleaks : une enquête et un battage médiatique mondiaux.

Plus de 150 journalistes du monde entier ont collaboré à l'enquête sur un vaste système de fraude avalisé par la banque HSBC. C'est l'une des plus grandes opérations de journalisme d'investigation transnational de ces dernières années. Entre novembre 2006 et mars 2007, HSBC, établissement britannique, deuxième groupe bancaire mondial, a organisé, par l’intermédiaire de sa filiale suisse HSBC Private Bank, une fraude d'un montant de 180,6 milliards d'euros, impliquant 100 000 clients et 20 000 sociétés offshore. Cette information qui résume l'ampleur du scandale a nécessité des mois d'investigation et le travail collaboratif de centaines de journalistes. En janvier 2014, un individu dont Le Monde protège l'anonymat remet à la rédaction du quotidien du soir une clef USB contenant la totalité des fichiers établis par Hervé Falciani. Cette fois-ci les 59 000 fichiers fournis concernent 100 000 comptes bancaires de clients issus de plus de 200 pays.

Swissleaks : scandale au "Daily Telegraph" L'un des plus célèbres journalistes du quotidien londonien a donné sa démission pour dénoncer la censure faite par les responsables du journal sur l'affaire HSBC.

Swissleaks : scandale au "Daily Telegraph"

Courrier international 18 février 2015 | Partager : Le journaliste politique Peter Oborne, l’un des principaux chroniqueurs du grand quotidien britannique, a démisionné de son poste.