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LCA - Langues et Cultures de l'Antiquité

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[ANALYSE] Latin : une belle reconnaissance de DEPP. 28 octobre 2015 Après une étude du CNESCO en mai sur l’absence de mixité sociale à laquelle contribueraient les langues anciennes dans les collèges, une étude de la Cour des comptes en septembre fustigeant le coût exorbitant de ces options pour la Nation, voici qu’une étude de la DEPP (l’organe statistique du Ministère de l'Éducation nationale), portant sur les cohortes d'élèves latinistes en 2007, vient ˗ à point nommé ! ˗ pour achever l’enseignement des langues anciennes. En résumé, les latinistes sont en grande partie de bons élèves ou des élèves issus de milieu favorisé. Un scandale, justifiant implicitement la suppression, brutale ou progressive, de cet enseignement : haro sur le baudet ! Heureusement, une lecture un plus approfondie de cette étude se révèle finalement beaucoup plus positive.

Ce que l’étude ne dit pas L'étude n'indique pas non plus quelle est, en éducation prioritaire, la proportion d'élèves latinistes issus de milieu favorisé. Les bonnes nouvelles. A propos des langues anciennes au collège. Les conflits souvent vifs et passionnés, voire passionnels, qui entourent la réforme actuelle de l’enseignement au collège des langues anciennes, supprimées en tant qu’options pour être intégrées à l’EPI (enseignement pratique interdisciplinaire) « Langues et cultures de l’Antiquité », invitent à un examen critique de la situation. Etat des lieux La part d’élèves qui étudiaient les langues anciennes en 2014-2015 : Latin : 5e 20,1 % 4e 17,8 % 3e 15,8 % 2eGT 5,4 % 1e GT 4,7 % T GT 4,3 % Grec : 3e 2,2 % 2e GT 1,3 % 1e GT 1,1 % TGT 1 %Source : Ministère de l’éducation nationale De l’utilité Quels sont les principaux arguments des défenseurs de l’enseignement au collège, comme disciplines optionnelles à part entière, des deux langues anciennes que sont le latin et le grec ancien ?

Ils sont de deux sortes : elles seraient utiles à l’apprentissage du français et elles contribueraient à l’acquisition de valeurs humanistes et citoyennes. a) Utilité linguistique : b) Utilité culturelle : Latin-grec : ce qu’apporte l’étude des « humanités » ? L’humanité, justement ! La cause est (à peu près) entendue : l’apprentissage du latin et du grec « ne sert à rien ». Entendons par là qu’il n’a pas, pour un collégien ou un lycéen, d’utilité immédiate, concrète, mesurable et « rentable » à court terme – sauf si l’on envisage une carrière de professeur de lettres. Mais il en va tout autrement dans une perspective de long terme. Cet apprentissage apporte en effet deux éléments clés, pour s’en tenir à l’essentiel : 1. Il contribue de façon majeure, décisive, à l’apprentissage du français. Parce que la grande majorité des mots que nous utilisons sont issus du latin et du grec.

Or tous les pédagogues, tous ceux qui s’intéressent à la montée de l’inégalité des chances pointent le handicap premier, difficilement compensable, dont souffrent les jeunes issus de milieux défavorisés : celui qui concerne le français. 2. Or, faut-il le rappeler, c’est justement de repères et de sens que les jeunes ont besoin avant tout. Signaler ce contenu comme inapproprié. Génération Y comme upsilon : le latin et le grec contre tous les clichés. Cet article a été posté par Eunostos. Cela ressemble au début du sketch de Raymond Devos sur le dernier soupir : « Allô Raymond, comment ça va ? – Très bien, pourquoi ? – Ça ne fait rien, on attendra ! » Les détracteurs des langues anciennes, eux, n’ont jamais eu la patience d’attendre : ils expliquent à tout le monde que le latin et le grec sont enterrés, simplement parce que, dans leur grande maturité, ils ne supportent pas que la réalité ne se conforme pas à leurs désirs.

Mais il y a plus : à qui est assez faible pour les croire, ils peignent un ragoûtant portrait du latiniste en zombie, ou plus précisément en vieux réactionnaire, ce qui n’est pas beaucoup mieux. C’est à se demander qui a du mal à s’adapter à la réalité actuelle : nous ou eux. Latin et grec : cette alliance qui s’ignorait rebelle Je fais partie de ces enseignants-chercheurs en langues anciennes pas tout à fait trentenaires qui ont toujours connu le latin et le grec sous la forme d’options menacées.

Accueil - LCA. Pourquoi étudier une langue ancienne ? Combien d'élèves apprennent-ils le latin ou le grec ? Pourquoi étudier une langue ancienne ? Le point avec Sylvie Pédroaréna, présidente de la Coordination nationale des associations régionales des enseignants de langues anciennes (CNARELA). Quelle est l'évolution de l'enseignement du latin et du grec ? Le nombre d'élèves du secondaire apprenant une langue ancienne est plutôt stable. En 2009, nous étions à plus de 500 000 élèves. Toutefois, nous craignons que la réforme du lycée soit préjudiciable.

Les options pouvant être choisies comme enseignement d'exploration ont été multipliées. Qu'en est-il dans le supérieur ? Nous ne disposons pas de chiffres précis pour l'enseignement supérieur. Les élèves ne perçoivent pas toujours l'intérêt d'une langue ancienne. Le latin et le grec offrent des clés pour comprendre le monde d'aujourd'hui. La connaissance des langues anciennes peut-elle faciliter le travail de l'élève dans les autres matières ?

Absolument. Il s'agit d'une vision obsolète ! Le latin et le grec, des langues pour aujourd’hui. Langues et cultures de l'Antiquité - Refondation LCA. Latin et grec dialoguent avec les autres disciplines. Langues et Cultures de l'Antiquité. Le latin et le grec se pratiquent depuis le collège jusqu’à l’enseignement supérieur. En collège, à partir de la rentrée 2016, les Langues et cultures de l’Antiquité seront abordées dans le cours de français, dans les Enseignements Pratiques Interdisciplinaire et en enseignement de complément.

Au lycée, ces langues anciennes peuvent être choisies par les élèves de 2nde sous la forme d’un enseignement optionnel ou d’un enseignement d’exploration ; pour les 1ères ou les Terminales Littéraires, elles peuvent faire l’objet d’un enseignement obligatoire voire de spécialité. Le rapport de l’Inspection Générale des Lettres sur l’enseignement des Langues et Cultures de l’Antiquité dans le second degré (2011) fait le point sur la situation de ces enseignements. Avec les textes antiques au cœur de ces enseignements, l’Inspection Générale rappelle l’équilibre et la synergie nécessaires entre découverte de la culture et acquisition de la langue. « Langues et cultures de l'Antiquité » - MENE1017902N. Enjeux et perspectives Dans le cadre de la réforme du lycée, en cohérence d'autre part avec le renouvellement de l'enseignement des langues et cultures de l'Antiquité au collège (B.O.EN n° 31 du 27 août 2009) et dans les programmes de l'enseignement optionnel du lycée (B.O.EN n° 32 du 13 septembre 2007), l'enjeu est d'amener les lycéens de seconde à s'initier à des langues et des cultures qui ne sont pas réservées à des spécialistes, et à acquérir, quel que soit leur projet d'orientation, les fondements linguistiques et culturels de la culture française et des cultures européennes.

Comme les autres enseignements d'exploration, ce nouvel enseignement vise à développer la curiosité des élèves. L'enseignement d'exploration vise à conduire les élèves sur la piste des principaux fondements du monde dans lequel ils vivent : - Il est ainsi appelé à explorer les notions essentielles d'« héritage », de « transmission », en étudiant l'homme romain ou l'homme grec.

Organisation Mise en œuvre - Héraklès. Langues et cultures de l'Antiquité. Ces pages font le point sur les programmes et les ressources des langues et cultures de l'Antiquité (latin - grec ancien) au lycée général et technologique. Refondation LCAEn consultant et téléchargeant les documents " LCA - Refondation pédagogique" mis à votre disposition, retrouvez l'esprit des orientations dessinées lors des Rencontres "Langues anciennes et mondes modernes".Sections expérimentales LCMAfin de valoriser l'enseignement de la langue arabe dans l'enseignement secondaire et d'explorer de nouvelles perspectives pour l'enseignement des langues et cultures de l'Antiquité, des sections LCM ont été créées à titre expérimental depuis la rentrée scolaire 2011.

Arrête ton char | Langues & Cultures de l'Antiquité. Cursus « Culture antique et monde contemporain » « Culture classique et monde contemporain » : le cursus ouvert en 2005 par notre Université aux étudiants issus du baccalauréat paraît construit sur un paradoxe. En effet, le monde contemporain, dans la plupart des domaines, a pour valeurs fondamentales la nouveauté et l’initiative individuelle, et rejette les modèles classiques hérités du passé. De fait, les études classiques, latines et grecques, ont perdu leur place prépondérante, au lycée comme à l’Université.

Beaucoup de nos contemporains trouvent cette évolution normale : à leur avis, l’étude des cultures anciennes doit se réduire à une spécialité étroite, réservée à un petit nombre de professionnels, et n’intéresse pas le public beaucoup plus large de l’enseignement supérieur. nous ne partageons pas ce point de vue. L’enseignement des lettres classiques est en crise, c’est un fait incontestable ; mais l’Antiquité elle-même passionne un large public. Ce que nous proposons est rigoureusement neuf. C. Humanités - Parcours Humanités classiques, Arts et Cultures antiques. Langues et cultures de l'Antiquité.