Barbie à l’Assemblée Nationale « Le mauvais genre. Jean Député porte bien ses 42 ans, dont dix passés sur les bancs de l’Assemblée. Crinière abondante et très brune (il avoue se teindre pour masquer les cheveux blancs), silhouette fine et sportive, il porte ce matin un costume bleu marine à fines rayures crème, bien taillé, une cravate de couleur vive, des mocassins discrets. Un style classique mais d’un bon goût certain. Père de deux enfants, de 13 et 16 ans, il raconte les appeler tous les jours : “ils sont ma force, mon énergie, ma fierté”, confie-t-il. Il reste très proche d’eux, malgré son divorce et les tensions incessantes avec le nouveau mari de Laetitia, son ancienne compagne.Sur les marchés de sa circonscription, dans sa permanence, en réunion de section socialiste ou en commission des lois à l’Assemblée, Jean demeure fidèle à lui-même : discret, doux, chaleureux.
Quelque chose vous choque ? 1) L’infériorisation : “vous êtes bien mignonnes” ! L’infantilisation par l’usage du prénom On peut remarquer que : Les gossips avant tout. Erika Moen » Queer. LGBT mais pas trop, tenue correcte exigée - Miss Koala tient un blog... Comme vous le savez peut-être il y a une manifestation pour l'égalité des droits le 16 décembre. Dès l'annonce de l'évènement des messages ont commencé à apparaître pour dire comment s'habiller. Il faudrait donner une belle image toute lisse d'individus tout ce qu'il y a de plus hétéro-normés. Un défenseur du "tenue correcte exigée" : « Que vous ayez des sexualités et des styles personnels et originaux vous en avez bien sûr le droit mais vous ne pouvez pas nier que les médias reprendront forcément, comme au moment des Gayprides parisiennes, les images des trans etc et que ça apportera forcément de l'eau au moulin des antis. » Ainsi, les trans apportent de l'eau au moulin des antis ?
Faudrait-il cacher ce T que certain-e-s ne veulent pas voir ? Nous avons essayé de lui faire comprendre ce qu'il y avait de transphobe dans ces propos (car oui je n'étais pas la seule que cela avait énervé) mais rien n'y faisait. Hétérophobe ? Qu'est-ce que l'hétérophobie ? Ne soyons pas invisibles ! From Manly to Sexy: The History of the High Heel. Cross-posted at The Huffington Post. Why do women wear high heels? Because men did. Men were the first sex to don the shoe. They were adopted by the European aristocracy of the 1600s as a signal of status. The logic was: only someone who didn’t have to work could possibly go around in such impractical footwear. (Interestingly, this was the same logic that encouraged footbinding in China.)
Women started wearing heels as a way of trying to appropriate masculine power. In the 1630s you had women cutting their hair, adding epaulettes to their outfits…They would smoke pipes, they would wear hats that were very masculine. The lower classes also began to wear high heels, as fashions typically filter down from elite. How did the elite respond to imitation from “lesser” people: women and workers? This is a beautiful illustration of Pierre Bourdieu’s theory of class distinction. Eventually men quit wearing heels because their association with women tainted their power as a status symbol for men.
A propos de « décadence » : « Les Grecs n’étaient ni homos, ni hétéros » | Les échos de l’histoire. La Grèce antique est souvent invoquée lorsque l’on relie l’homosexualité à l’histoire. Dernière sortie en date : celle de Serge Dassault, « L’homosexualité ? Une des raisons de la décadence de la Grèce ». Les historiens antiquisants montrent que l’orientation sexuelle n’était pas constitutive de l’identité des Grecs. Entretien par e-mail avec Sandra Boehringer, de l’université de Strasbourg, qui apporte d’utiles précisions et renverse quelques contrevérités. Rue89 : Les textes de plusieurs philosophes comme certaines céramiques grecques laissent penser que les relations amoureuses entre personnes du même sexe étaient bien acceptées chez les Grecs.
Sandra Boehringer : Selon les circonstances, elles étaient admises, valorisées, ou interdites. La façon que nous avons, au XXIe siècle en Occident, de catégoriser les individus (homosexuels/hétérosexuels) ou de différencier les pratiques sexuelles sur le critère d’une orientation sexuelle aurait semblé complètement exotique pour les Grecs. Des hommes harcelés dans la rue. Huhuhu. J’imagine qu’un certain nombre de personnes auront ouvert de grands yeux en voyant ce titre (ou hurlé, sauté par la fenêtre, etc).
Explication: l’article qui suit est la traduction d’un article paru sur le site feministe.us, écrit par Patrick Ryne et intitulé « Harassing Men on the Street ». J’ai essayé de rendre clair, dans ma traduction du titre et de l’article, le fait qu’on ne parle pas des hommes en général, mais de certains seulement; en l’occurrence, des hommes identifiés comme gays ou bisexuels, ayant vécu des formes de harcèlement dans l’espace public de la part d’autres hommes, gays ou hétéros. Cet article m’a intéressée pour plusieurs raisons. C’est justement du point de vue du genre, ensuite, que je me suis intéressée à la question du harcèlement dont peuvent être victimes les hommes gays et bisexuels.
L’orientation sexuelle peut être la cause d’une forme d’oppression distincte de l’oppression de genre, et qui doit donc être étudiée comme telle. J'aime : Méchants et méchantes chez Disney (2) : Hommes faibles. Si les méchantes sont toujours des femmes fortes, les méchants sont au contraire le plus souvent des hommes faibles. Pas au sens où ils seraient moins redoutables que leurs homologues féminines, mais au sens où ils ne correspondent pas à la norme sexiste qui veut que les hommes soient virils et puissants. En effet, ils sont la plupart du temps efféminés et ne recherchent pas le combat frontal avec le héros. Comme on le verra, il existe quelques exceptions à cette règle.
Le méchant est alors moins caractérisé par rapport à son sexe qu’en fonction de son appartenance ethnique et/ou de classe. Le racisme et/ou le classisme prennent alors (apparemment) le dessus sur le sexisme. Sauf que ce dernier reste tout de même « primo-structurant », puisque c’est justement parce qu’ils sont des hommes que ces méchants peuvent être caractérisés par autre chose que par leur sexe. Comme on l’a vu, aucune des méchantes (et aucune des femmes en général sous le patriarcat) n’échappe à son sexe. Méchants et méchantes chez Disney (1) : Femmes fortes. Dans l’univers manichéen de Disney, le bien et le mal sont facilement identifiables, généralement incarnés respectivement par le héros ou l’héroïne d’un côté, et le méchant ou la méchante de l’autre.
Les enfants apprennent ainsi très rapidement ce qu’il convient d’aimer et de haïr, ce qu’il faut devenir et ce qu’il faut au contraire absolument éviter d’être. A force de visionnages et de re-visionnages, ils/elles intègrent de la sorte les normes véhiculées par le studio avec une redoutable efficacité. Or si, dans cet apprentissage, les héros/héroïnes ont une place privilégiée puisque c’est avec eux/elles que l’identification et le mimétisme fonctionnent le plus, les méchant-e-s ont également un rôle important même si uniquement négatif : ils/elles servent de repoussoir, incarnant non seulement ce dont il faut avoir peur, mais aussi ce qu’il faut mépriser et donc ne surtout pas devenir dans sa vie.
Femmes fortes Le cauchemar des hommes Les usurpatrices du pouvoir masculin L’origine du mal. TOUS COBAYES ? Les plantes mutées arrivent en force - Nouveaux OGM ? « Dans l’huile de tournesol que vous achetez, il y a une partie issue de tournesols mutés. En région Rhône-Alpes par exemple, on sait qu’il y avait 30 % de tournesols mutés en 2011 », déplore Guy Germain, paysan dans l’Isère. « Aujourd’hui, c’est du tournesol ; demain, ce sera du colza, il faut que les consommateurs s’emparent du sujet. » Guy Germain est l’un des premiers agriculteurs condamnés pour le fauchage de colza transgénique en 1997 avec la Confédération paysanne.
Ce 14 juillet 2012, il a récidivé. À l’appel du collectif des Faucheurs volontaires, il s’est déplacé à Auberives-sur-Varèze (Isère) pour procéder à un fauchage symbolique de tournesols mutés. Les plantes mutées arrivent en force from Bastamag on Vimeo. Les plantes mutées ont tout des OGM, mais ne sont pas considérées comme tels par la réglementation européenne. Ce sont des semences et des plantes soumises en laboratoire à la mutagenèse. La mutagenèse, une pratique OGM ? Herbicides partout, traçabilité nulle part.