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Une stratégie, au travers et au-delà de l'ACTA | La Quadrature du Net
Cela dit, j’ai bien conscience que tout ça soit un peu long et technique (je vous en recommande néanmoins la lecture si le sujet vous intéresse). Je vous propose donc de revenir sur chacune des idées que j’ai pu retrouver à droite à gauche à propos d’ACTA. J’ai longtemps cherché d’où venait cette idée. Je pensais qu’il s’agissait d’une lecture trop rapide des articles 16 et suivants, autorisant les douanes à suspendre et détruire les marchandises contrefaites -ce qui est déjà le cas. Pas seulement, l’argument avancé vient de l’article 5, sur les définitions.
ACTA : le bilan ! | Blog d'un thésard sur l'opendata
Démontage des mensonges de la Commission européenne sur ACTA | La Quadrature du Net
Paris, 30 janvier 2012 – La Commission européenne a lancé une offensive tous azimuts pour présenter ACTA comme un banal accord commercial, inoffensif pour les droits fondamentaux et l'accès aux savoirs. Dans plusieurs documents, la Commission tente d'imposer l'ACTA au Parlement européen en balayant les critiques légitimes qui s'expriment à son encontre. Mais ces tromperies ne résistent pas à l'analyse. Alors que la branche exécutive de l'UE (Commission européenne et les gouvernements de 22 États Membres) a officiellement signé ACTA 1 , la voie est ouverte à son examen par le Parlement européen.En Europe, des manifestations éclatent pour protester contre ACTA . Plusieurs milliers de personnes ont défilé en Pologne et plusieurs villes de France ont vu chacune quelques centaines de personnes défiler . Aux États-Unis, des manifestants ont également foulé le bitume pour protester contre SOPA et ACTA plus récemment. Guy Fawkes a fait son apparition au Parlement polonais , signe que ceux qu’on cherche parfois à faire passer pour de dangereux individus sous prétexte qu’ils portent ce masque ne sont finalement que des acteurs de la société cherchant à faire évoluer celle-ci, chacun à son niveau : dans les institutions en place, dans la rue, ou sur Internet. Signe aussi que de plus en plus de gens semblent capables de s’approprier Anonymous et de s’y reconnaître en y associant leur sensibilité propre.
Au fait… On se bat pour quoi ? | Reflets
Il est désormais interdit de boycotter - Libération
Anonymact est une action citoyenne qui vise à lutter contre les lois liberticides. Tout le monde est invité à cette manifestation en tant que citoyen et/ou anonymous. Merci de ne pas nous associer avec un quelconque mouvement (en manque de notoriété, ou pas). D'autre part, Facebook ne protégeant pas l'anonymat, Anonymact n'a pas créé de groupe ou de page Facebook. Si vous avez pu en visiter, ils ont été réalisés par d'autres personnes sans notre accord. Toutes les informations données là-bas sont donc à prendre avec des pincettes.
Anonymact
ACTA, le dossier bilan | {niKo[piK]}
Anonymous : un art martial ? | Reflets
Anonymous IRL : Shop Like an Egyptian! | Reflets
Il y a un peu moins d’un an et demi, six mois avant la révolution Tunsienne, Bylasko (de son vrai nom Haythem El Mekki ) écrivait dans les colonnes de ReadWriteWeb un long article sur la première vaste opération d’activisme numérique qui secouait l’Egypte. Ce billet était à l’époque une occasion, pour RWW France, de sensibiliser un public francophone à ce qu’il se passait dans cette région du monde. Aujourd’hui, il fait figure de témoignage pour l’Histoire de la révolution Egyptienne. Il également assez caractéristique du blogueur Tunisien durant l’ère Ben Ali, et de Bylasko en particulier. Provoc. Entre les lignes, on y lit très clairement un manuel d’activisme proposé à son propre pays, sans jamais évoquer pour autant la Tunisie.share share share share Les Anonymous défraient la chronique, et les médias ont beaucoup écrit d'approximations, parfois de bêtises, à leur propos, à commencer par tous ceux qui abusent du terme de " cyberguerre ", qu'il faudrait cesser d'user à tort et à travers : En résumé : pas de bombes, ni de balles, alors pas de "cyberguerre"... Le pire a probablement été de les comparer aux terroristes d'Al Qaeda , alors qu'il ne s'agit jamais que de " gamins bricoleurs " (quand bien même on n'y trouve pas que des " gamins ") qui manifestent leur colère en participant à des sit-in virtuels, pour reprendre l'expression de Benjamin Bayart, dont l' article est l'une des analyses les plus brillantes que j'ai pu lire à ce sujet, rejetons de la culture des hackers, et donc de la contre-culture américaine des années 70 :

