Nucléaire

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Pendant près de dix ans une sociologue a enquêté sur le milieu très particulier de la sous-traitance dans l'industrie nucléaire. Entretien déniaisant et constats inquiétants. Annie Thébaud-Mony est sociologue, directrice de recherche à l’Inserm. Entre 1988 et 1997 elle a étudié la sous-traitance dans le milieu de l’industrie nucléaire. Sociologie radioactive Sociologie radioactive
Le géant de l'industrie allemande Siemens a annoncé dimanche 18 septembre qu'il renonçait à son activité dans le nucléaire pour se renforcer dans le secteur des énergies renouvelables. "A l'avenir nous continuerons à livrer des pièces conventionnelles, comme des turbines à vapeur. Cela signifie que nous nous bornons à des technologies qui ne servent pas qu'au nucléaire, mais que l'on trouve aussi dans les centrales à gaz ou à charbon", a précisé Peter Löscher, le PDG du groupe, dans un entretien à l'hebdomadaire Der Spiegel Après l'émotion suscitée en Allemagne par la catastrophe de Fukushima, le gouvernement allemand avait décidé en mars d'arrêter immédiatement les plus vieux réacteurs nucléaires du pays puis de condamner les autres à l'horizon 2022. Siemens renonce définitivement au nucléaire Siemens renonce définitivement au nucléaire
Québec accusé de banaliser la radioactivité
Le nucléaire près de chez vous | Greenpeace France
Un homme est mort lundi et quatre ont été blessés, dont un grièvement, dans l’explosion d’un four servant à recycler des déchets faiblement radioactifs sur l’installation nucléaire Centraco de Codolet (Gard). Un accident qui n’a provoqué aucune fuite selon les autorités. L’accident s’est terminé à 16 heures, selon l’Autorité de sûreté nucléaire, qui avait activé son centre d’urgence après l’explosion survenue à la mi-journée. Le four incriminé «servait à fondre les déchets radioactifs métalliques de faible et très faible activité». Selon un expert de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, il contenait quatre tonnes de métaux dont la radiactivité était de 67.000 becquerels, «sans aucune mesure avec ce qui est contenu dans un réacteur». Explosion près du site nucléaire de Marcoule (Gard), risque de fuite radioactive Explosion près du site nucléaire de Marcoule (Gard), risque de fuite radioactive
Vivre, chaque jour : avoir un toit, à manger, aller au bureau, à l’école, se promener … ces choses tellement banales vues d’ici, et qui sont pourtant tellement compliquées à Fukushima, 6 mois après … La vie la bas 80 000 personnes vivaient dans la zone de 20 km autour de la centrale de Fukushima Daiichi, zone évacuée et aujourd’hui morte. Cette semaine, environ 200 riverains ont été autorisés à faire une brève visite à leur ancien domicile pour récupérer le maximum d’effets personnels possible. Ce retour à la maison, fut, pour beaucoup, le dernier. Fukushima, 6 mois après : un quotidien irradié Fukushima, 6 mois après : un quotidien irradié
Inside Fukushima - interactive guide | World news