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Philo / esthétique

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Paul Klee : "La peinture ne reproduit pas le visible, elle rend visible" Agitateur de neurones depuis 2015. PAUL KLEE, Rendre visible. Derrière leur simplicité apparente et leur prétendue ingénuité, les œuvres de Paul Klee recèlent une grande complexité de savoir et d'imagination.

PAUL KLEE, Rendre visible

Nourries des problématiques d'avant-garde comme de culture non européenne, elles dépassent, hors de tout dogmatisme, le dilemme abstraction-représentation. Savantes, elles explorent les modes signifiants de la peinture confrontés avec ceux du langage parlé ou écrit et rivalisent de sensibilité avec l'expression musicale. • Figuration-abstraction « Dans la grande fosse des formes gisent les ruines auxquelles on tient encore, en partie. Elles fournissent matière à l'abstraction. Réfutant la thèse non figurative, Klee s'éloigne tout autant de la représentation servile. « L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible. » Idées et concepts trouvent dans l'image le lieu d'une épiphanie où les formes s'enchaînent selon les associations à la fois nécessaires et inattendues. Paul Klee. Paul Klee: The Visible and the Legible, Bourneuf. Paul Klee. Jeux de Clés « L'art ne reproduit pas le visible ; il rend visible. » Abondamment citée, récupérée, détournée, cette phrase de Paul Klee, inscrite en ouverture de son « Credo du créateur », a fini par se retourner contre son auteur, qui tend à passer pour un artiste emphatique, amateur de sentences définitives.

Paul Klee

Et pourtant, si l'on continue la lecture de cet admirable texte de 1920 au-delà de sa première ligne, on comprend que c'est dans cette distinction entre reproduction et manifestation du visible que réside tout l'art de Klee. Il faut donc lire - et citer un peu abondamment - les paragraphes suivants : « Et le domaine graphique, de par sa nature même, pousse à bon droit aisément à l'abstraction. Le merveilleux et le schématisme propres à l'Imaginaire s'y trouvent donnés d'avance et, dans le même temps, s'y expriment avec une grande précision. . [...] 'une phrase. Dès ses jeunes années, le peintre va explorer le pouvoir symbolique de motifs réduits à leur épure. P. Aventure des lignes. Tantrisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tantrisme

Le tantrisme dont le mot d'origine occidentale inventé au XIXe siècle est dérivé du terme tantra[1] (sanskrit selon IAST ; devanāgarī : तन्त्र)[2] désigne un ensemble de textes, de doctrines, de rituels et de méthodes initiatiques qui ont pénétré de façon diffuse la plupart des branches de l'hindouisme[3], et dont la définition exacte ainsi qu'une origine historique restent un sujet de discussion parmi les spécialistes occidentaux[4]. Il s'exprime dans des textes ou tantra (qui signifie « trame », « chaîne », d'un tissu et, au figuré, se déroule en s'enchaînant: mais aussi par la suite, « doctrine », « règle » et « livre (doctrinal) »[5]) révélés, selon la légende, par Shiva Lui-même[6] spécialement pour l'homme déchu du dernier âge, selon la cosmologie de l'Hindouisme.

La littérature tantrique se compose de textes qui ont des noms divers comme les tantra, les saṃhitā, les āgama et même certains sūtra[8]. Lingam et yoni — Gabriel Pradiipaka. Platon, réalités et apparence. Introduction On emploie communément l’expression suivant laquelle " les apparences sont trompeuses " -qui signifie que le réel n’est pas ce qui apparaît, que l’être est au-delà des apparences.

Platon, réalités et apparence

Or, il revient à Platon d’avoir formulé le premier de façon " savante " cette distinction. Pour Platon, en effet, il convient d’opposer les apparences à la réalité, ou encore, le monde sensible au monde des Idées. Cette distinction est à la fois ontologique épistémologique, puisque si elle revient d’abord à distinguer divers degrés d’être, elle correspond également à divers degrés de la connaissance. » L’art est-il langage? Hegel. Les arts sont-ils un langage? Les arts sont-ils un langage ?

Les arts sont-ils un langage?

Analyse des termes du sujet Pistes de réflexion •Les arts sont-ils un langage au sens étroit du terme, c'est-à-dire un système de signes conventionnels qui sert à communiquer ? (Selon la définition de la langue par Ferdinand de Saussure) ? •S'il y a un langage de l'art, ce langage est-il doublement articulé comme le sont les langues humaines ? Rappel de ce qu'est la double articulation telle que définie par André Martinet : Première articulation : les monèmes ou morphèmes (unités minimales de signification ex.: auto, mobile) peuvent être combinés pour faire des unités de signification de plus en plus complexes (mots composés, phrases, discours) selon des règles déterminées (syntaxiques, en particulier).

Deuxième articulation : les phonèmes (unités minimales non significatives d'une langue) se combinent pour former des unités significatives de base (ex. : j + e = "je") selon des règles déterminées (phonétiques en particulier) Conclusion. Yves Klein : Bachelardien ? 1 Pierre Restany.

Yves Klein : Bachelardien ?

Yves Klein. Le feu au cœur du vide. Paris, La différence, 1990. p 34. 1Sans doute, cela peut ressembler à une trahison que de vouloir se faire rencontrer l’esthétique bachelardienne et le travail d’Yves Klein.