background preloader

Gravure

Facebook Twitter

Jean-Yves Boislève.

Linogravure

Le Guide de l'estampe. La lithographie originale : origine et technique. Caen mba lithographie. La gravure à la maison, et au delà (part 1) Un coup j’étais allé voir une expo de gravures de Durer (j’ai mis un exemple au dessus). Il faut reconnaitre que ce diable de bonhomme savait mettre le feu à la salle et aussi sec des vagues d’enthousiasme parcouraient les salles trop silencieuses.

Ce n’était plus que “putain non mais vas y t’as vu celui là?” Et autres couinements chuchotés. Entrainé par le talent de graveur du Maitre, je participai moi aussi à cette bacchanale. Une bacchanale, par moi. En fait, j’étais surtout impressionné par les gravures sur bois (celle d’en haut est sur cuivre) Replaçons les choses dans leur contexte: Dürer: un feu d’artifice d’émotions.

Je décidai aussitôt d’être moi aussi un immense graveur. Le graveur amateur a TROIS options: 1- La gomme taillée au cutter. 2- la patate taillée avec n’importe quel truc pointu. 3- le lino taillé avec une gouge. Le problème des gouges, c’est que ça coute un bras. Dépité par les résultats, on achète une ou deux gouges chères. Du cuivre Bien. “ahah lol” La gravure à la maison, et au delà (part 2) La dernière fois, je m’étais arrêté à: graver du cuivre avec de l’acide. La première question qui se pose c’est “c’est super mais où je vais bien pouvoir trouver de l’acide à Paris, moi?”. Ce n’est pas un gros problème, de nombreuses maisons vendent tout ce qu’il faut pour ça, c’est pas bien compliqué. Une boutique d’acide parisienne. Ça devient compliqué après, car vous faites entrer des produits pas très sains dans votre foyer (on grave pas en atelier ou quoi, c’est tout dans la cuisine, je vous le rappelle) et j’ai, pour ma part, trois gros soucis avec la présence de bacs d’acide à la maison: Trois gros soucis avec la présence d’acide à la maison.

Je me mis donc à la recherche d’une solution n’impliquant ni burin (ahah), ni acide, ni rien qui pourrait cramer des chats ou des enfants. C’est un peu court cette fois ci parce que je dois aller faire les courses et faire à manger et après j’ai quelques culs à aller botter à Markarth. La gravure à la maison, et au delà (part 3) Ok, après quelques digressions, où en sommes nous ? Faisons un rapide résumé: 1 – on peut graver du cuivre avec une pile. Ok, déjà, ça fait pas mal de bonnes nouvelles. Reste à mettre tout ça en pratique, mais gardons la tête froide.

A ce stade de l’aventure se pose un problème annexe mais qui risque d’avoir son importance par la suite. Pour les nouveaux, je vais faire une petite mise à niveau de la façon dont on imprime des trucs. Pour tout ce qui est impression de gravures en patate, gomme, linogravure, tampon, c’est comme ça: (Mettons qu’on a envie de faire des cartes de voeu pour la nouvelle année, avec un motif de rond avec un trait blanc au milieu) (c’est pour l’exemple) C’est la même technique pour la linogravure et les tampons.

Pour tout ce qui est impression de plaques de cuivre, c’est comme ça: Si vous êtes observateur, vous avez noté l’expression “pression de bâtard”. Bref, il faut une presse un peu plus balaise que celle de la maison: Du coup, voilà: Bien. Un écrou gravé. Muriel Bernard.