
"odieuse" la dette ?
Les politiques d’austérité s’exportent hors de l’Europe. En échange d’un prêt du FMI, le gouvernement tunisien s’est engagé à mener des « réformes structurelles » : augmentation des prix du carburant, préparation de futures privatisations et mesures en faveur des banques… Objectif : réduire la dette tunisienne, dont plus de la moitié a été contractée sous la dictature de Ben Ali. Élus et société civile dénoncent un acte « anti-démocratique » et « contre-révolutionnaire ».
Comment le FMI et la Banque mondiale ont pris le contrôle de la Tunisie - Dette illégitime
l’escroquerie de la dette
audit citoyen de la dette publique

