background preloader

Couvertures en patchwork de "machins"

Facebook Twitter

Le bureau des gouverneurs de la Réserve fédérale des États-Unis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Réserve fédérale (officiellement Federal Reserve System, souvent raccourci en Federal Reserve ou Fed) est la banque centrale des États-Unis. Elle a été créée le 23 décembre 1913 par le Federal Reserve Act dit aussi Owen-Glass Act, à la suite de plusieurs crises bancaires, dont la panique bancaire américaine de 1907. Son rôle a évolué depuis et elle a renforcé son indépendance lors de l'instabilité monétaire des années 1975-1985.

Le Congrès des États-Unis a défini trois objectifs de politique monétaire dans le Federal Reserve Act : plein emploi, stabilité des prix, et taux d'intérêt à long terme modérés[1]. Les deux premiers sont souvent appelés le « double objectif » ou « double mandat » de la Fed[2]. Histoire[modifier | modifier le code] En 1791, le gouvernement américain crée la First Bank of the United States chargée de l'émission de la nouvelle monnaie américaine et de la régulation du crédit. Sceau du conseil des gouverneurs. Agences "indépendantes" du gouvernement des États-Unis. Économie sociale et solidaire aux ordres de qui ? Politiques fondées sur de la pseudoscience subventionnée. Europe Inc. - Liaisons dangereuses entre institutions & milieux d'affaires européens. Observatoire de l'Europe industrielle Europe Inc. - Liaisons dangereuses entre institutions & milieux d'affaires européens Belén Balanyá, Ann Doherty, Olivier Hoedeman, Adam Ma'anit, Erik Wesselius Préface de Susan George Traduit de l'anglais par Mickey Gaboriaud Collectif * Susan George Préface * Collectif Introduction * Chapitre I- L'Europe des grandes firmes * Chapitre II- Travaux de fondation * Chapitre III- Rédaction du script : la Table Ronde des industriels européens * Chapitre IV- L' UNICE, une machine de pression bien huilée * Chapitre V- L'AmCham au diapason des choeurs industriels de Bruxelles * Chapitre VI- L'AUME, la brosse à reluire de l'Union monétaire * Chapitre VII- Faire des affaires : le traité & les lobbies * Chapitre VIII- De l'huile dans les rouages : l'infrastructure européenne des transports * Chapitre IX- L'Europe gavée par le lobby biotechnique * Chapitre X- La mondialisation régie par l'industrie * Annexe IV- Sources * Notes 1.

1983 : ERT : Table ronde des industriels européens. Les nouveaux "machins" : anses à cruches ! AIEA Agence internationale de l'énergie atomique. Système ONU. 17 janvier 1946 Conseil de sécurité des Nations unies. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Conseil de sécurité des Nations unies est l'organe exécutif de l'Organisation des Nations unies (ONU). Il est défini comme ayant « la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale » selon la Charte des Nations unies et dispose pour cela de pouvoirs spécifiques tels que le maintien de la paix, l'établissement de sanctions internationales et l'intervention militaire.

Certaines décisions, appelées résolutions, du Conseil de sécurité ont force exécutoire et « les Membres de l'Organisation conviennent d'accepter et d'appliquer les décisions du Conseil de sécurité ». Il se réunit au siège des Nations unies à New York après avoir siégé dans différentes capitales, telles que Paris ou Addis-Abeba. Histoire[modifier | modifier le code] Éléments-clés[modifier | modifier le code] Rôle[modifier | modifier le code] Composition[modifier | modifier le code] Les membres non permanents sont : Un débat actuel[Quand ?]

L'ONU, ce «machin» qui n'a pas changé. Il semble qu’on ne s’y attende même plus. Voir les Nations Unies agir pour limiter les dégâts dans un pays en crise n’est plus que le fantasme de quelques idéalistes. Ces derniers temps, la Côte d’Ivoire et la Libye ont encore donné les preuves de l’incapacité de la communauté internationale à mettre en pratique la fameuse «responsabilité de protéger» les populations. Retour sur les derniers échecs en date de la diplomatie internationale. Les derniers échecs de la communauté internationale Côte d’Ivoire, Libye; à l’ONU, même combat: on discute, on pinaille, on se réunit, et surtout on se déclare préoccupé, voire «très inquiet». Des sanctions sur Kadhafi et ses proches, un possible renforcement des sanctions, un accueil «favorable» des décisions, des demandes et des déclarations des groupes régionaux, des discussions sur une zone d’exclusion aérienne... Lundi, le Conseil s’est à nouveau montré poli. L’angoisse de l’interventionnisme Le Conseil de Sécurité a les moyens d’agir.

Camille Biet. Ingérence impérialiste en Syrie: le machin continue de se discréditer. L’ONU passe une résolution demandant à Assad de quitter le pouvoir Le 17 Février 2012, Url de l’article original: ~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~ L’assemblée générale de l’ONU a passé une nouvelle resolution sur la Syrie avec 137 pour, 12 contre et 17 abstentions. La Russie et la Chine ont voté contre. La résolution, proposée par l’Arabie Saoudite et le Qatar n’est pas différente en substance de celle qui fut récemment mise sous veto par la Russie et la Chine au conseil de sécurité de l’ONU. La Russie et la Chine ont voté contre ce document comme cela était attendu.

La Chine rejette toute interférence étrangère en Syrie, ajoutant qu’elle ne pense pas que les sanctions aideront en quoi que ce soit à trouver une solution. La Syrie est ciblée – Ambassadeur Durant la réunion de l’assemblée générale, la Ligue Arabe a appelé les Nations-Unies pour l’application immédiate de son plan à la Syrie. Ligue arabe. Syrie. Chavez : c'est le FMI qui dirige l'europe. OGM : suicide " collectif " de 1500 fermiers indiens. La vérité émerge lentement: un rapport du Ministère (indien) de l’Intérieur sur les morts par suicide, indique que, jusqu’à 2003, environ 100 000 fermiers se sont suicidés en six ans en Inde.

Ces dernières semaines, 1500 fermiers se sont suicidés collectivement en Inde, dans la province de Chattisgarh. Un phénomène récurrent, puisque les chiffres officiels font état de 1000 suicides mensuels... depuis plus de quinze ans. En cause, l'endettement des paysans lié à l'achat de semences OGM miraculeuses... qui se révèlent catastrophiques. Depuis le milieu des années 80, l'Inde a accepté d'ouvrir totalement son marché en contrepartie de l'aide du Fonds Monétaire International. Une révolution économique s'en suivit, qui en fit un terrain d'expérimentation mondial en matière agricole. Depuis lors, les paysans sont livrés aux promesses des vendeurs de semences magiques : les rendements devaient être exceptionnels, et les insectes et parasites rangés dans les tiroirs de l'histoire. Chavez : c'est le FMI qui dirige l'europe.