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Les colonisations

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1885 - Conférence de Berlin : partage de l'Afrique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

1885 - Conférence de Berlin : partage de l'Afrique

L'Afrique coloniale en 1913 : la partition d'un continent. Allemagne Belgique Espagne France Grande-Bretagne Italie Portugal États indépendants (Empire d'Éthiopie, Liberia) La conférence de Berlin marqua l’organisation et la collaboration européenne pour le partage et la division de l’Afrique. Aussi connue comme la conférence de l'Afrique de l'Ouest[1], elle commença le 15 novembre 1884 à Berlin et finit le 26 février 1885. À l'initiative du Portugal et organisée par Bismarck, l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie, la Belgique, le Danemark, l'Empire ottoman, l’Espagne, la France, la Grande-Bretagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la Russie, la Suède-Norvège ainsi que les États-Unis y participèrent.

Contexte[modifier | modifier le code] Durant de longues années, l'intérieur du continent africain, souvent difficile d'accès, n'a pas intéressé les puissances européennes qui se contentaient d'y établir des escales ou des comptoirs de commerce. Afrique(s) 1914-1918. Cecil Rhodes. 1917 - Déclaration Balfour. Tupac Amaru, le dernier empereur Inca, converti au Christianisme. Tribues ère tribale empires. Berbères. Les Berbères (connus notamment sous les noms de Libyens, Maures, Gétules, Garamantes, Numides dans l'antiquité) sont un ensemble d'ethnies autochtones d'Afrique du Nord ayant ou non des points communs entre elles (langues, habillements, coutumes, musiques, organisations sociales, origines ethniques, etc.) selon l'espace géographique où ils vivent.

Berbères

Peuples berbères[modifier] Gabriel Camps [modifier] Condamner les Berbères à un rôle historique passif, c’est à dire quasiment nul, en ne voyant en eux qu’une infatigable piétaille et une bonne cavalerie au service de dominateurs étrangers, même si on reconnaît que ces contingents furent les vrais conquérants de l’Espagne au VIIIème siècle et de l’Égypte au Xème siècle, n’est qu’une aberration non dépourvue de racisme. Elle doit être rejetée. Les Berbères : mémoire et identité, Gabriel Camps , éd. Jean-Claude Barreau [modifier] Les Maghrébins ne sont nullement des Arabes. Augustin Bernard[modifier] Gaston Boissier[modifier] Résistance au colonialisme: En Australie les mesures génocidaires et ethnocidaires continuent... Traduction : Résistance 71Nous avons soulevé le problème de l'ethnocide/génocide des peuples autochtones en Amérique du Nord et avons mentionné la similarité d'actions en Australie.

Résistance au colonialisme: En Australie les mesures génocidaires et ethnocidaires continuent...

John Pilger remet cette ignominie sous les feux de la rampe. Pilger a été un dénonciateur de longue date de la politique génocidaire de son pays, depuis son documentaire en 1985 "Secret Country: First Australians Fight Back", Il a été sans relâche un supporteur de l'anti-colonialisme et des peuples aborigènes. Son dernier documentaire en date "Utopia" ramène le sujet du génocide australien à l'ordre du jour.

Tout cela bien sûr sous couvert de la doctrine chrétienne de la découverte qui est au cœur du colonialisme occidental depuis plus de 500 ans. L'Australie, tout comme les Etats-Unis, le Canada et la Nouvelle-Zélande, sont des entités commerciales de la City de LOndres et de sa "couronne"/Banque d'Angleterre et ne sont pas des nations légales. . - Résistance 71 - L'enregistrement atteint un climax. Vigné d'Octon et les crimes coloniaux de la République. À un moment où l'armée française nous rejoue sans gloire la prise de Tombouctou, le moins qu'on puisse faire est de rappeler comment, à une autre époque, d'autres soldats de la République ont martyrisé cette région d'Afrique.

Vigné d'Octon et les crimes coloniaux de la République

Paul Vigné d'Octon, médecin de la Navale, affecté au Sénégal puis en Guinée dans les années 1880, en a été le témoin révolté. En 1885, il accompagne une colonne d'infanterie de marine chargée de consolider le contrôle de la France sur la région des Rivières du Sud (Guinée actuelle) alors divisée par des rivalités entre deux chefs locaux. La mission est d'appuyer un camp contre l'autre en supprimant trois villages et en faisant disparaître leurs chefs. Les villages sont effectivement brulés et leurs chefs abattus avant que la troupe française se replie abandonnant le terrain à ses supplétifs qui torturent et achèvent les blessés. [1] Peu après, il se présente à la députation dans sa circonscription de l'Hérault.

Notes :